Archive pour avril, 2009

Qu’est-ce que vous voulez encore ?

bout2.jpgVous voulez une Algérie de l’insulte, de l’irrespect, du mensonge et de la menace, vous l’avez mais qu’est-ce-que vous voulez encore ? Vous avez voulu une Algérie de la honte, du malheur, du deuil et de l’ignorance, vous l’avez, mais qu’est- ce-que vous voulez encore ?
Vous désirez de tout vos coeurs malades l’Algérie du suicide, de la hogra, de la torture, du kidnapping, des faux terroristes, des policiers zélés, des criminels protégés et impunis et des militaires qui tirent sur leurs frères avec des balles qui tranchent les coups, qui coupent les jambes et qui déchirent les ventres, vous l’avez, mais enfin, qu’est-ce-que vous voulez encore ? Dites qu’est-ce-que vous vous voulez pour apaiser vos coeurs durs comme la pierre, vos coeurs rancuniers et avides comme le feu de l’enfer, dites, qu’est-ce-que vous voulez ?

Vous avez souhaité une Algérie où vous vivrez riches, puissants, en sécurité, protégés par l’armée, les services de sécurité, les lois, les juges, les procureurs, la gendarmerie, la constitution et l’occident, vous l’êtes, vous avez tout, vous faites ce que vous voulez, vous êtes des maîtres, des rois, des généraux, des importateurs et des exportateurs, des trafiquants, des hommes intouchables, des empereurs, des pharaons, qu’est-ce-que vous voulez d’autres, dites nous, que vous faut-il d’autre pour apaiser votre perversité et votre mégalomanie, que vous faut-il, donc, dires ?

Vous voulez une Algérie sans son identité, sans sa diversité, son histoire, sans ses martyrs, sans ses hommes et femmes sincères et intègres qui peuvent l’aimer et à la construire, sans espoir, sans avenir, sans projet de socièté moderne, sans dignité, sans ses valeurs ancestrales, sans courage, sans unité, sans révolte, sans contestation…une Algérie de corrupteurs, de corrompus, des fraudeurs, de proxénètes, de peureux, de soumis, de silencieux, de misérables…Vous l’avez, vous l’avez bien, il suffit de la regarder, il suffit de l’écouter, il suffit d’admirer votre oeuvre, vous l’avez réussi, elle est à votre image, elle est comme vous mais qu’est-ce-que vous lui voulez encore ?

Vous voulez une Algérie incapable, impuissante et 100 % dépendante des pays occidentaux et autres, vous l’avez, elle est pleine, elle est comme un dessin laid, noir et ténébreux sur une feuille, elle est moche, pauvre, malade, fragile, inintéressante, dégoûtée, désespérée, morcelée, divisée, soumise, esclave, prostituée, vendue, achetée, elle mange, elle pleure, elle attend la mort, elle agonise, elle est sourde, aveugle, muette et elle est exactement comme vous l’avez planifié, comme vous l’avez rêvé et comme vous avez tellement voulu qu’elle le soit, alors qu’est ce que vous lui voulez, d’autre encore, dites nous, nous allons vous aider, vous encourager et nous allons accélérez la vitesse de sa destruction voir si vous voulez de sa disparition ?

Vous avez tout fait pour qu’elle ne puisse jamais se relever, se réveiller et s’épanouir mais vous êtes encore convaincu, qu’elle a des ennemis et des personnes capables de faire mieux et pire que le mal que vous lui avez fait, que vous lui faite et que vous projetez de lui faire. Soubhan Allah. Ils veulent assassiné un mort ! Ils veulent terroriser celui qui a toujours peur ! Ils veulent être élus, applaudis et servis par ceux et celles qui sont ailleurs, dans un monde d’où ils et elles ne veulent plus revenir ! Ils veulent être écouté, cru et respecté par ceux à qu’ils ont coupé les ailes, la langue et les racines ! Ils veulent voler la misère eux qui possèdent des milliards de dollars ! Ils veulent diriger un peuple qu’ils ignorent, qu’ils considèrent comme des bougnoules et à qu’ils ne peuvent pas faire confiance durant au moins une heure ! Ils veulent que oulach soit généreux avec koulech ! La3djeb aythmathen, edh la3adjev, edh la3édjev !!!!! Fraternellement Ammi Said

Les émeutes se poursuivent à El Tarf

alger14b.jpgLes émeutes populaires ont repris hier dans la wilaya d’El Tarf. Les communes de Dréan, Chbaïta Mokhtar, Chihani, Besbes et Chatt ont été le théâtre d’un important mouvement de protestation. Des centaines de jeunes ont assiégé, hier,  les locaux de l’Agence nationale de l’emploi (Anem). Ils sont même entrés en querelle avec les employés de cette agence, les accusant de népotisme dans l’attribution des postes d’emploi, notamment en ce qui concerne le chantier de l’autoroute Est-Ouest, dont l’entreprise japonaise Coojal, est en charge de la réalisation d’un important tronçon. Dans la commune de Chbaïta Mokhtar, les manifestants ont bloqué l’accès à la cité Racherache et Oued Sebaâ. Ils revendiquaient la libération des jeunes protestataires arrêtés avant-hier par les services de sécurité après des échauffourées. Les communes de Besbes et de Chatt n’ont pas été en reste. Surexcités, les jeunes de la première localités ont investi la cité Belahmar et les seconds la cité Ben Amar, intimant aux passants de quitter les lieux. Ils ont tous dénoncé la politique de l’emploi dans leur commune et la précarité dans laquelle ils vivent.

Chlef:La grève de la faim se poursuit dans l’indifférence

fain.jpgEntamée dimanche, la grève de la faim observée par des jeunes devant le siège de l’APC d’El Marsa s’est poursuivie hier dans l’indifférence. Aucun responsable ne s’est déplacé sur les lieux. Les grévistes continuaient d’occuper le trottoir et l’accès principal de la mairie. Ils semblent déterminés à aller jusqu’au bout pour obtenir satisfaction de leurs revendications. Celles-ci portent notamment sur le départ de l’exécutif communal, la précarité des conditions de vie et la crise de l’emploi et du logement. Cette action est intervenue, rappelons-le, au lendemain du sit-in organisé devant l’édifice communal et au cours duquel les protestataires n’ont cessé de réclamer la présence du wali de Chlef pour lui exposer de vive voix leurs problèmes.  «Notre mouvement est pacifique et nous voulons par cette action exprimer notre ras-le-bol et le cri d’une détresse d’une jeunesse qui est livrée à elle-même depuis des décennies », a expliqué hier un gréviste à El Watan.

Bouchegouf (Guelma): Les habitants bloquent la RN16

chlef.jpgLes habitants de la cité Djebbar El Taïb dans la commune de Bouchegouf ont bloqué, hier,  la RN16, axe routier Bouchegouf-Annaba, au moyen de pneus enflammés. Les protestataires revendiquent, selon El Watan, de meilleures conditions de vie dans leur cité. En somme, l’aménagement urbain de cette cité est peu enviable : éclairage public, rues et ruelles, etc. Dans la foulée, ils réclament un toit pour ceux qui n’en ont pas et du travail pour de nombreux chômeurs. L’octroi de logements ruraux fait partie des revendications. En clair, 2000 demandes de logements ruraux sont en instance dans cette région.

Boukram (Lakhdaria): L’APC fermée par des villageois

Une cinquantaine d’habitants de Ferkioua, village relevant de la commune de Boukram, à quelque 70 km au nord-ouest de Bouira, ont fermé, hier matin, le siège de leur APC pour protester contre le choix d’un terrain, inapproprié, selon eux, pour la construction d’une mosquée. Boukram, pour rappel, est l’une des communes les plus déshéritées de la wilaya de Bouira. Son relief est très accidenté, ses habitants sont éparpillés et ses maigres ressources ne proviennent que des subventions de l’Etat. En somme, une commune exclue du développement local…jusqu’à preuve du contraire.

El Marsa (Chlef): Les manifestants entament une grève de la faim

fain.jpgLe mouvement pacifique de protestation observé depuis samedi par des jeunes devant le siège de l’APC d’El Marsa, sur le littoral ouest, se durcit. Les manifestants ont entamé, hier, une grève de la faim pour réclamer une intervention urgente des autorités centrales. «Nous souffrons du chômage, de l’exclusion et de la marginalisation et nous demandons à ce que l’exécutif communal soit limogé et remplacé par de nouveaux élus pour carence manifeste», a déclaré, hier, l’un des protestataires à EL Watan.

Annaba: Affaire des 19 Harraga, le procès ajourné au 10 mai

haraga.jpgPour absence de 11 harraga sur les 19 appelés à comparaître hier en citation directe, le procureur près le tribunal de Annaba a ajourné le procès au 10 mai 2009. Originaires de Annaba (9), Skikda (5), Alger (4) et un d’El Tarf, ils sont tous poursuivis pour tentative d’immigration clandestine. Une tentative qui avait échoué le 15 mars dernier, alors que ces 19 jeunes désœuvrés étaient à bord d’une embarcation de fortune, à 12 miles au nord de Cap Rosa (El Tarf) où ils ont été interceptés par les gardes-côtes d’El Kala (El Tarf) puis transférés à Annaba. Ils avaient embarqué à 4h du matin à partir de Sidi Salem (El Bouni), une plage déserte dans l’une des plus pauvres cités de Annaba à destination de Lampedusa (Italie). Agés de 22 à 34 ans, ces jeunes avaient été ramenés, auditionnés et ont passé la nuit dans les locaux des gardes-côtes de Annaba. Contacté, Zaïdi Abdelaziz, chef de la station maritime principale des gardes-côtes de la wilaya de Annaba a confirmé le report du procès en soulignant: «Nos services suivent de près les procès des immigrants clandestins jusqu’à clôture de leur dossier.»

La sûreté urbaine de dréan (El Tarf) saccagée et brûlée par des émeutiers

police.bmpDes centaines de jeunes émeutiers ont convergé simultanément vers les communes de Dréan, Chihani et Chbaïta Mokhtar pour crier leur courroux. A Dréan, le siège de la sûreté urbaine a été la cible des manifestants qui l’ont saccagé et brûlé. Tout a commencé à partir de la commune de Dréan, distante de 80 km du chef-lieu de wilaya d’El Tarf, où plusieurs dizaines de jeunes chômeurs ont crié leur détresse. En colère, ils ont revendiqué un contrat d’emploi dans le cadre des dispositions du dispositif d’appui d’insertion professionnelle (DAIP). D’autres ont scandé des propos dénonçant la politique de l’emploi dans leur commune et au niveau de la wilaya. Le mouvement a vite fait tache d’huile pour atteindre la commune de Chbaïta Mokhtar. Sans conteste, cette dernière a été la plus touchée par le mouvement de colère. Des centaines de jeunes émeutiers ont investi la RN16 reliant Annaba à Souk Ahras. A l’aide de pneus brûlés, de gros blocs de pierre, des troncs d’arbres et autres objets hétéroclites, ils ont bloqué la route nationale.«Nous dénonçons la pauvreté, le chômage et les conditions de vie misérables dans lesquelles nous vivotons», ont crié les protestataires jeunes et moins jeunes. Source El Watan

Grave dérive de Saad Lounes !

Dans un article intitulé « Grave offense de Bouteflika à la dépouille de Larbi Belkheir », publié dans plusieurs sites internet, le journaliste Saad Lounes, vivant à l’étranger depuis quelques années, a qualifié mon blog d »‘officine qui gère certaines infos selon un agenda fixé par le DRS ».  Ces propos orduriers qui n’honorent pas son auteur n’auront aucun impact sur la détermination d’El Mouhtarem de lutter contre la dictature en Algérie. J’informe M. Lounes que contrairement à lui, moi j’ai choisi de rester en Algérie pour me battre; je n’ai aucun problème avec le fisc et les impots. Par ailleurs, vouloir discréditer tout le monde relève des pratiques du DRS. El Mouhtarem

Bouteflika: légalement élu ou désigné illégalement ?

bout1.jpgPar MAAMAR BOUDERSA.

L’opinion publique nationale est internationale a été orientée par les faiseurs d’opinions (commentateurs, acteurs politiques, figurants au pouvoir et dans l’opposition) vers un détail de «l’élection présidentielle» du 9 avril passé. Ce détail était le taux de participation des électeurs à ce rendez-vous électoral, ou son opposé le taux d’abstention ou de boycott. Ces taux sont des indices de confiance des électeurs dans le processus lui-même, mais ils n’ont la force légale de l’annuler.

De même pour les taux obtenus ou octroyés à chacun des participants à cet évènement national s’il faut le qualifier comme tel. Ils  sont aussi des indices de confiance accordée par les électeurs à chacun des participants. Mais ils ne peuvent annuler le processus lui-même qui est régi par des dispositions légales contenues aussi bien dans la constitution que dans la loi électorale.

Que dit la constitution ? Dans son article 71, elle énonce ceci: «Le président de la République est élu au suffrage universel, direct  et secret. L’élection est acquise à la majorité absolue des suffrages exprimés. Les autres modalités de l’élection présidentielle sont fixées par la loi.»

Par cet article, la constitution n’ a pas fixé un seuil du taux de participation, mais un seul seuil pour gagner cette élection: la majorité absolue des suffrages exprimés. Pour simplifier les choses, s’il n’y a que 20 voix qui se sont exprimées et qu’un candidat ait obtenu 11 voix, il est déclaré vainqueur. Mais qui le déclare vainqueur ?

La réponse est donnée aussi par la constitution dans son article 163 dans son aliéna 2 qui énonce ceci: «Le conseil constitutionnel veille, en outre à la régularité des opérations de référendum, d’élection du président de la république et d’élections législatives. Il proclame les résultats».

Ayant défini avec précision le pouvoir du conseil constitutionnel dans la surveillance, le contrôle, la vérification du processus électoral, la constitution lui a accordé aussi le pouvoir de proclamer les résultats.

Chaque juriste sait que toute requête, pour être acceptée par une juridiction, doit respecter aussi la forme ou la procédure que le fond. Une fois ces deux conditions remplies, la juridiction peut statuer.

Une question se pose par elle-même. Le conseil constitutionnel a-t-il veillé, comme le stipule la constitution à la régularité de l’élection du président de la république ? Jusqu’à preuve du contraire, la réponse est non, car ce pouvoir a été usurpé par la soi-disant commission politique de surveillance des élections dépendante du pouvoir exécutif et dont la création n’est dictée par aucun texte de loi.

Comme le conseil constitutionnel n’a pas veillé à la régularité du scrutin, il est dans son pouvoir de déclarer nuls et non avenus ses résultats. Or, le conseil constitutionnel n’a rien fait et a accepté le fait accompli.

Pire encore, la constitution lui a accordé le pouvoir de proclamer les résultats. Or, il ne l’a pas fait non plus. C’est le ministre de l’intérieur, en violation de cet article de la constitution qui a proclamé en premier les résultats. Le conseil constitutionnel n’a fait que valider les données du pouvoir exécutif. Il n’a pas annulé le processus pour violation de la loi, il a validé la violation de la constitution.

Là, se pose la question suivante: d’où proviennent les chiffres et les taux annoncés par le ministre de l’intérieur ? A-t-il le droit de les avoir ? La réponse est donnée par les articles de la loi électorale.

L’article 165 de la loi électorale stipule, dans son aliéna 5 que la commission électorale de la wilaya «transmet aussitôt ( à la fin de ses travaux) les procès-verbaux correspondants, sous plis scellés au conseil constitutionnel.»

Cet article est aussi clair. Les commissions électorales de wilaya envoient leurs procès-verbaux exclusivement au conseil constitutionnel et sous plis scellés. D’où le ministre de l’intérieur a obtenu les résultats qu’il a proclamés ? Il y a non respect de la procédure et le processus aurait dû être annulé par le conseil constitutionnel qui a le pouvoir de proclamer les résultats de l’élection présidentielle au plus tard  10 jours après avoir reçu les procès-verbaux des commissions électorales de wilaya en vertu de l’article 167 de la loi électorale.

Or, le conseil constitutionnel n’a pas exercé son pouvoir octroyé aussi bien par l’article 163 de la constitution que les articles 165 et 167 de la loi électorale.

La procédure de proclamation des résultats a été violée, les résultats sont nuls de droit. Le communiqué laconique du conseil constitutionnel ne donne pas les résultats définitifs de l’élection présidentielle, au niveau national et au niveau de chaque wilaya et pourquoi pas au niveau de chaque commune et de chaque bureau de vote, mais confirme et valide les chiffres avancés par le ministre de l’intérieur avec des rectificatifs mineurs pour prouver qu’il a étudié les résultats, alors qu’il n’a apporté aucune preuve de cela.

A titre d’exemple, quand les procès-verbaux de chaque commission électorale de wilaya sont-ils arrivés au conseil constitutionnel ? Par quelle voie ? Le jeudi et vendredi étant journées fériées, la poste commence à travailler le samedi. Quand le courrier de la wilaya de Tamenrasset est arrivé au conseil constitutionnel pour prendre un seul exemple.

A titre de rappel, les commissions électorales de wilaya sont composées d’un président désigné par le ministre de la justice ayant le grade de conseiller, d’un vice-président et de deux assistants désignés par le wali parmi les électeurs de la wilaya….en vertu de l’article 88 de la loi électorale.

Dans les faits, la presse n’a jamais rapporté un fait relatif à ces commissions et leurs travaux. Ont-elles été installées ? Etaient-elles opérationnelles ? C’est au conseil constitutionnel de répondre.

Tenant compte du non respect de la procédure de contrôle de la régularité de l’élection présidentielle et de la proclamation des résultats, c’est-à-dire de la violation de l’article 163 de la constitution et des articles 165 et 167 de la loi électorale, les résultats proclamés sont nuls.

De là découle la conclusion finale: Bouteflika n’est pas élu, mais désigné. C’est un usurpateur du pouvoir. Tel a été le cas lors des deux premiers mandats.

Fait à Zighoud Youcef le 19 avril 2009

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