5 mai, 2009
L’Indépendant réplique au journal «Liberté»: «Bouteflika, le cancre de la lutte anti-terroriste dans la bande Sahélo-Saharienne»
Saouti Haïdara &Chahaha Takiou
Notre grand voisin du Nord, l’Algérie, que le Mali a vaillamment soutenu durant sa lutte d’indépendance, au début des années 60, continue d’afficher une belle ingratitude vis-à-vis de notre pays. Chaque libération d’otages occidentaux lui offre l’occasion de lancer, par presse interposée, une bordée d’injures et de propos condescendants contre la première institution du pays, le Président de
la République, Amadou Toumani Touré. Cette fois, le quotidien de service, qui porte mal son titre «Liberté» est allé jusqu’à insinuer qu’il est atteint de démence. Décidément, l’Algérie sous Bouteflika ne connaît pas de limite à l’indécence et à la vulgarité.
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L’assurance algérienne occupe le 68e rang mondial avec une part de marché de 0,016% du marché mondial. L’Algérie ne participe qu’à hauteur de 1,3% du marché de l’assurance sur le continent africain qui lui-même ne pèse guère plus de 1,1% du marché mondial de l’assurance, avec pourtant une population de 900 millions d’habitants. Sans tenir compte de l’Afrique du sud qui totalise à elle seule 82% du marché continental, l’Algérie représente 7% du marché africain. Les 16 sociétés du marché algérien totalisent un chiffre d’affaires annuel de 460 millions d’euros en 2006, faible dans l’absolu. Source KPMG.
L’appel à la grève lancé par le Conseil national des enseignants du supérieur a été largement suivi, hier, par les enseignants du centre universitaire d’El-Anasser dans la wilaya de Bordj Bou-Arréridj, a rapporté Liberté. Réunis lors d’une assemblée générale le 27 avril passé, les enseignants affiliés au Cnes ont décidé d’une journée de protestation pour dénoncer “la mauvaise gestion administrative”. “Le malaise est général. Ce mouvement de protestation est le résultat du refus de la tutelle de prendre en charge les revendications socioprofessionnelles des enseignants (logements, postes de responsabilité, manque de matériel pédagogique, retard dans le paiement des heures supplémentaires…) et de l’attitude de l’administration qui continue à ignorer le partenaire social Cnes, représentant légitime des enseignants du supérieur”, dira le représentant local du Cnes. 

Par Ammi Said 



