10 mai, 2009
EST CE AINSI QUE LES HOMMES VIVENT … ET LEURS BAISERS AU LOIN LES SUIVENT ( LEO FERRE)
Par Kamel Daoud
Tout à coup m’est revenu à ma mémoire: le souvenir d’une mère, en 1966 (43 ans !), dans un coin déshérité de l’Algérie: Ksar Boukhari, 120 km au sud d’Alger: j’étais interne en médecine et fauché : donc je fais un remplacement et tous les matins je suis au dispensaire : je me souviens d’une jeune femme qui apporte son enfant : le croup ! Branle bas de combat et après des péripéties on parvient à le sauver !
Et puis quelque jours plus tard elle revient me voir au dispensaire et me dit: j’ai appris que tu allais partir, pourquoi tu ne restes pas avec nous ? Sur le coup j’ai été insensible et aujourd’hui je suis effondré, brutalement !
Dans quelques jours j’organise une table ronde à Annaba autour de «l’universalité des droits de l’homme». Je ne suis pas le conférencier.
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Nous apprenons d’une source informée que le DRS a « convoqué » cinq journalistes pour une séance de briefing, jeudi passé, à Benaknoun (Alger). Les journalistes briefés, ajoute notre source, ont reçu la déclaration de Abderezzak El Para et des consignes concernant le traitement qu’ils devront réserver à « l »événement » dans l’édition de samedi. Il s’agit des journalistes d’El Djazair News de Hmida Layachi, Echourouk, Ennahar el djadid de Anis Rahmane, du quotidien Le Jour d’Algérie et de Liberté. El Mouhtarem
La section du FFS d’Amizour (Béjaia) a rendu publique hier une déclaration pour dénoncer la mauvaise gestion de l’exécutif communal. Le FFS reproche à l’exécutif de l’APC d’avoir mené une gestion caractérisée par la passivité devant les problèmes quotidiens des citoyens. Le FFS énumère entre autres l’état “lamentable de la voirie, l’absence d’aménagement, les recrutements népotiques et clientélistes des rares postes de travail et l’accaparement intolérable d’une infrastructure culturelle”, à savoir le centre culturel Malek-Bouguermouh, “destinée à l’expression artistique pour des actions folkloriques et politiciennes organisées”, ajoute le communiqué du FFS.
Le procès de l’assassinat de l’ex-président de l’ APW, Rabah Aïssat, a été ouvert hier au tribunal criminel près la cour de Tizi Ouzou.Douze accusés, dont trois en fuite, ont été présentés à la justice pour répondre à des chefs d’accusation d’homicide volontaire et avec préméditation, ainsi que appartenance à un groupe terroriste et destruction de biens publics. A l’issue de son réquisitoire, le procureur a requis la peine capitale contre les principaux accusés, Arezki K. et Nassim B. Pour rappel, le président de l’APW de Tizi Ouzou, Rabah Aïssat, a été assassiné, le 11 octobre 2006, par des individus armés au chef-lieu de la commune de Aïn Zaouia, à 50 kilomètres au sud de la ville de Tizi Ouzou. El Watan
Par respect à l’intelligence de mes frères restés en Kabylie et par respect aux larmes des mères qui ont vu leurs enfants arrachés à la vie à la fleur de l’âge et par respect aux âmes des jeunes kabyles qui n’ont pas eu la chance d’avoir des visas comme nous, je ne ferai pas de chansons pour leur suggérer de mourir assassiné par des gendarmes.



