7 mai, 2009
Fermeture prochaine de la Librairie des Beaux-arts: communiqué de Boussad Ouadi
Chers amis,
Nous sommes au regret de vous informer que nous sommes mis en demeure de quitter les lieux dans les prochains jours et de restituer la gérance de notre chère Librairie des Beaux-arts aux propriétaires des murs. Durant 4 ans nous y avons mis notre amour des livres, des arts, de la littérature et de la liberté au service d’un public exigeant, toujours en attente de nouveautés, d’ouvrages de fond ou recherchant tout simplement le plaisir de lire.
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Je suis une fille de chahid mariée et mère de 05 enfants. J’ai passé toute ma vie dans des hôtels, j’ai fait le ménage chez des familles pour passer nos nuits de cauchemar. Mon mari a travaillé 30 ans dans des boulangeries d’Oran et dormir en même temps sans sécurité sociale. Dans les années 1990, j’ai fait une demande de logement à l’OPGI d’Oran (123 points) et j’ai fait des recours à tous les concernées, hélas aucune réponse ne m’a été rendue. Pour avoir un logement, il ne faut pas être fille ou fils de chahid, il faudrait être membre de la CNEC et être comédien’ acteur’clown.
Par Ali.B



هذا المجنون كان يوما يظن انه سيكون خليفة « الدالحو » و لكن بعد أن تبخرت أحلامه صار يهذي. ألم تكن رأسه مطلوبة من طرف العقيد محند ولحاج لأنه كان فارا من جيش التحرير ليفر إلى المغرب ليكون خادما لأسياده من مجموعة وجدة. ألم يكن ذراع بن بلة اليمنى التي حارب بها كل صوت حر و ديمقراطي. و أنهى حياته بانقلاب على الرابطة التي أسسها علي مسيلي. و يأتي النذل الآن و يتهم الأحرار بالعمالة. لا عميل إلا أنت يا زهوان و إذا أردت أن تتقرب من سيدك بوتسريقة فاختر وسيلة اخرى. مع تحياتي. عبان 56
Se sentant victimes de leur situation minoritaire, les ibadites réclament l’officialisation de ce rite afin de parer à toute menace ou agression. Kamel Eddine Fekhar, militant des droits de l’homme et responsable de la fédération du Front des forces socialistes à Ghardaïa, estime que la vallée du M’zab a de tout temps connu des mouvements de violence: «Depuis l’indépendance, la population mozabite vit dans un climat de peur et se sent menacée. A chaque fois, des heurts ont éclaté entre Mozabites et Arabes, en 1962 à Ouargla puis en 1975 à Beni Izguen et Grara, en 1985 à Ghardaïa, en 1990 à Berriane, en 2004 à Ghardaïa, Melika, Beni Izguen et Grara et aujourd’hui à Berriane. L’histoire d’Arabes contre Mozabites devient une mine qu’on fait exploser à chaque besoin. Le racisme est maintenu comme une clé à troubles», déclare le responsable politique.




