Archive pour mai, 2009

L’Indépendant réplique au journal «Liberté»: «Bouteflika, le cancre de la lutte anti-terroriste dans la bande Sahélo-Saharienne»

bouteflika9862.jpgSaouti Haïdara &Chahaha Takiou

Notre grand voisin du Nord, l’Algérie, que le Mali a vaillamment soutenu durant sa lutte d’indépendance, au début des années 60, continue d’afficher une belle ingratitude vis-à-vis de notre pays. Chaque libération d’otages occidentaux lui offre l’occasion de lancer, par presse interposée, une bordée d’injures et de propos condescendants contre la première institution du pays, le Président de
la République, Amadou Toumani Touré. Cette fois, le quotidien de service, qui porte mal son titre «Liberté» est allé jusqu’à insinuer qu’il est atteint de démence. Décidément, l’Algérie sous Bouteflika ne connaît pas de limite à l’indécence et à la vulgarité.

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Marché des assurances: L’Algérie au 68e rang dans le monde

cna.jpgL’assurance algérienne occupe le 68e rang mondial avec une part de marché de 0,016% du marché mondial. L’Algérie ne participe qu’à hauteur de 1,3% du marché de l’assurance sur le continent africain qui lui-même ne pèse guère plus de 1,1% du marché mondial de l’assurance, avec pourtant une population de 900 millions d’habitants. Sans tenir compte de l’Afrique du sud qui totalise à elle seule 82% du marché continental, l’Algérie représente 7% du marché africain. Les 16 sociétés du marché algérien totalisent un chiffre d’affaires annuel de 460 millions d’euros en 2006, faible dans l’absolu. Source KPMG.

Facebook interdit pour les journalistes de l’Expression

face.bmpNous apprenons d’une source sûre que le directeur de publication du quotidien algérien L’Expression, Ahmed Fattani, a pris la décision d’interdire à ses journalistes d’ouvrir des comptes sur Facebook. La décision de l’ancien patron de Liberté vise, selon notre source, à empêcher les journalistes d’exprimer leurs opinions sur des questions d’ordre politique. Par ailleurs, nous apprenons que deux journalistes de la Radio internationale algérienne, qui ont exprimé leurs opinions politiques sur Facebook,  ont été convoqués par leur directeur. Ce dernier a averti ses journalistes qu’en cas de récidide, des mesures disciplinaires seront prises à leur encontre. El Mouhtarem  

BBA:Les enseignants universitaires en grève

universiteannasser82cef.jpgL’appel à la grève lancé par le Conseil national des enseignants du supérieur a été largement suivi, hier, par les enseignants du centre universitaire d’El-Anasser dans la wilaya de Bordj Bou-Arréridj, a rapporté Liberté. Réunis lors d’une assemblée générale le 27 avril passé, les enseignants affiliés au Cnes ont décidé d’une journée de protestation pour dénoncer “la mauvaise gestion administrative”. “Le malaise est général. Ce mouvement de protestation est le résultat du refus de la tutelle de prendre en charge les revendications socioprofessionnelles des enseignants (logements, postes de responsabilité, manque de matériel pédagogique, retard dans le paiement des heures supplémentaires…) et de l’attitude de l’administration qui continue à ignorer le partenaire social Cnes, représentant légitime des enseignants du supérieur”, dira le représentant local du Cnes.

De Si Salah, aux Ibadites et au MAK, Bouteflika fait la sourde oreille

ferhat.jpgmoza.jpgPar Said Radjef 

 

La crise algérienne n’est pas une crise multidimensionnelle comme l’affirment certains milieux politiques. La crise algérienne n’est pas une crise sociale, économique ou  financière. La crise algérienne n’est pas l’œuvre de la mafia politico –financière et le peuple algérien n’est pas un tube digestif. C’est une crise politique avec ses dimensions philosophique et doctrinale, qui est le résultat direct  du coup de force de l’armée des frontières contre les instances politiques de la révolution Une crise politique qui ne peut être réglée ni avec l’effacement de la dette, ni avec des réalisations pharaoniques et encore moins avec une réconciliation imposée de force au peuple. La  crise est apparue lorsque après l’assassinat de Abane Ramdane, Boumediene a décidé de substituer à l’armée des wilayas une armée de mercenaires recueillis parmi les réfugiés de Ain Zana en 1960. Il faut dire qu’à cette date, l’armée des frontières comptait plus de 45000 hommes et que ses dirigeants ne reconnaissaient plus l’autorité du GPRA et des colonels des wilayas.

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L’état d’urgence est la clef avec laquelle on a fermé la parenthèse démocratique

generaux.jpgPar Ammi Said 

L’état d’urgence est la clef avec laquelle ils ont fermé la parenthèse démocratique et réformatrice de 1991. Dans l’état actuel des choses, il est le moyen le moins pire au yeux du monde et des ONG pour continuer à dominer le peuple, à imposer leurs lois et intervenir, efficacement et légalement, par le biais de l’armée, de la police, de la gendarmerie et des services de sécurités si une force d’opposition bien structurée et puissante ou un mouvement de révolte spontané et important, émanant du peuple, naît dans le pays. Ils ont décidé d’arrêter la terreur, les massacres et les assassinats ciblés de la décennie rouge car leur implication devenait de plus en plus flagrante aux yeux de monde et de la grande majorité du peuple. Tout était calculé et maîtrisé.

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Preuves de la collusion Aït Ahmed, Israël, Salazar (archives de 1964)

Conférence de presse du frère Zahouane hier au bureau politique

Documents irréfutables saisis lors de l’arrestation du traître
Collusion avec l’impérialisme étranger

Répondant ensuite aux questions des journalistes, le frère Zahouane précisa que l’arrestation avait apporté des éléments nouveaux.

«D’abord, c’est le résultat de la maîtrise du terrain par les militants et les djounouds, grâce au soutien total de la population qui a collaboré pleinement avec les milices populaires et notre armée et leur ont fourni au jour le jour des renseignements sur les activités de la contre révolution». Ensuite, le frère Zahouane aborde un second élément nouveau; «d’après les documents saisis lors de l’arrestation, la collusion entre Aït Ahmed et l’impérialisme étranger. Une correspondance échangée entre le traître et ses agents de l’extérieur démontre que les services d’Israël et de Salazar accordent un intérêt particulier à la contre révolution et ont essayé de la contacter». Troisième élément nouveau: la confusion qui règne au sein de la contre-révolution et qui ressort également des documents saisis. «Ainsi, des éléments extérieurs contre-révolutionnaires exigeaient d’Aït Ahmed qu’il change son sigle. D’autre part, certains agents du traître proposaient la liquidation physique de Boudiaf notamment, déclare Hocine Zahouane qui rappelle par ailleurs que l’on a trouvé une caisse de bouteilles de bière.

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Hocine Zehouane: « Le FFS travaille avec Israël pour casser l’Algérie » (El Fedjr)

hocinezehouane6953.jpgLe président d’une aile de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH), le putschiste,  ancien bras droit du président Ahmed Benbella,  Zehouane Hocine (ZH) a accusé, avant-hier lors d’une conférence de presse qu’il a animée au siège de la ligue à Alger,  le FFS et son président Hocine Aït-Ahmed de travailler contre les intérêts de l’Algérie. Pis, Zehou…haine a affirmé que Hocine Aït-Ahmed et le FFS travaillent avec des forces étrangères en particulier Israël pour déstabiliser l’Algérie.  Il est maintenant clairement établi que Zehouane est un fou. Son cas nécessite une prise en charge chez un psychiatre. Un bon en plus ! Déjà en 1964, Zehouane, membre du bureau politique du FLN, avait accusé Hocine Aït Ahmed de travailler avec Israël. El Mouhtarem 

Caricature de notre ami R.Z

combiengagneunjournaliste.jpg

Alors qu’il se trouve dans une caserne, Hattab condamné par contumace !

hassanhattab.jpgLe tribunal criminel près la cour de Blida a jugé hier 12 personnes pour appartenance à un groupe de terroristes depuis 1994 à 2007 et atteinte à la sûreté de l’Etat.  Il s’agit notamment de Hassan Hattab, de Mokhtar Belmokhtar et de Abdelmalek Droukdel, lesquels ont été jugés par contumace puisqu’ils demeurent «toujours en fuite». Après les délibérations, le juge a requis une peine de 20 ans de réclusion criminelle à leur encontre.

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