2 mai, 2009
Un directeur de campagne de Bouteflika condamné à un an de prison ferme
Le directeur de campagne du président Abdelaziz Boutelika, lors du scrutin présidentiel du 9 avril dernier, dans la commune de Dely Ibrahim à Alger a été condamné à un an de prison ferme pour détournement des biens publics. Le représentant de Bouteflika est membre du Conseil national du RND de Ahmed Ouyahia. Pour rappel, le directeur de campagne de Bouteflika dans la commune d’Illilten dans la wilaya de Tizi-Ouzou a été également condamné à deux prisons pour le même chef d’inculpation. El Mouhtarem
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Le politologue Mohamed Hachemaoui à EL Watan: « Les prétoriens à l’origine de l’avortement du processus de démocratisation, que certains présentaient volontiers en 2004 comme des «républicains» opposés au «sultanat» de Bouteflika, étaient au premier rang des personnes qui soutenaient le troisième mandat du raïs ! Après le départ de Mohamed Lamari en 2004, la mise à l’écart du général Larbi Belkheir en août 2005 et la mort de Smaïn Lamari en août 2008, il ne reste plus que le général-major Mohamed Mediene dit «Toufik», indéboulonnable patron du DRS depuis 1990. Il faut dire que le coup de l’élection présidentielle d’avril 2004 ne pouvait pas se faire sans son appui. Le DRS est l’appareil le plus important du système, c’est la colonne vertébrale du régime. Bouteflika n’a pas réussi, au cours de ses deux premiers mandats, à prendre le contrôle de cet appareil. Chacun exerce une sorte de veto sur l’autre. Y parviendra-t-il lors du troisième mandat ? »
Les États-Unis ont placé l’Algérie, le Canada et l’Indonésie sur leur liste noire des pays protégeant mal les droits de propriété intellectuelle, ou ce qu’il est convenu d’appeler le copyright. Cette «liste de surveillance prioritaire» est expliquée, du côté américain, par «l’inquiétude quant à la nécessité persistante d’une réforme du droit de la propriété intellectuelle, ainsi qu’à une application insuffisante de la loi», peut-on lire en substance dans un communiqué des services du représentant américain au Commerce extérieur (USTR). 
Un dispositif sécuritaire comportant deux types de mesures sera bientôt mis en place au niveau des établissements scolaires. Il s’agit de l’installation de deux corps de sécurité, l’un à l’intérieur et l’autre à l’extérieur des établissements. Le premier sera composé d’enseignants auxiliaires chargés de la surveillance au sein même des écoles. Tandis que le second sera composé d’agents de l’ordre, postés aux portes des établissements scolaires. Le ministre de l’Éducation nationale, Boubekeur Benbouzid, l’a annoncé jeudi matin, en marge de la cérémonie de clôture des journées portes ouvertes sur l’orientation scolaire et professionnelle.
32 élus locaux du MSP dans la wilaya d’Alger ont annoncé hier leur démission du parti et leur adhésion au Mouvement de la prédiction et du changement (MPC) initié par Abdelmadjid Menasra. Dans un communiqué public, ces élus ont invité leurs collègues élus dans d’autres wilayas « à rejoindre le nouveau mouvement pour redresser la ligne du MSP » qui, selon eux, « a été déviée par la direction actuelle du parti ». Les signataires de ce communiqué sont des P/APC, des adjoints de P/APC, des élus communaux et des membres de l’APW d’Alger. Pour sa part, le président du MSP a déclaré hier que ceux qui ont fait défection ne représentent que 3% et que neuf députés ont été exclus du parti.
Invité à débattre de la question de la démocratie avec les étudiants, dans le cadre d’un cycle de conférences organisées par l’école de formation politique du FFS, le président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH), Mostefa Bouchachi, a qualifié l’élection du 9 avril de «pièce théâtrale de piètre qualité organisant la troisième Moubayaa de Mouaaouiya». «La démocratie est la garantie du principe d’autodétermination des peuples. Chose que le peuple algérien n’a pas encore acquise», dit-il en notant que «si des centaines de jeunes préfèrent la mort en mer à la vie en Algérie, ce n’est pas pour fuir la faim ou le chômage, mais pour fuir l’absence de démocratie et de liberté. Lorsqu’il est permis pour un jeune d’espérer devenir président, il ne peut tenter la mort en mer».
Pour détournement des biens d’ArcelorMittal, faux et usage de faux, évasion fiscale et complicité, le magistrat instructeur près le tribunal d’El Hadjar (Annaba) a ordonné, hier en début de matinée, la mise sous mandat de dépôt de Fellah Hacène, l’actuel vice-président de l’APW (RND) de Annaba et l’un des plus grands magnats de la ferraille en Algérie.




