Archive pour mai, 2009

20 ans de prison ferme pour le gendarme et le policier qui dressaient de faux barrages à Boghni

barage.jpgLe tribunal de Tizi-Ouzou a condamné, mercredi dernier, un gendarme et un policier qui dressaient de faux barrages à Boghni, à la peine de 20 ans de prison ferme. L’affaire remonte à 2007 quand des citoyens ont déposé des plaintes pour des vols de véhicules et autres agressions dans de faux barrages dressés par une bande de malfrats dans la région de Bounouh, commune relevant de la daïra de Boghni dans la wilaya de Tizi-Ouzou.  Source La V.O

Algérie: Faut-il revoir les conditions d’octroi de l’immunité ?

apn1.jpgPar Massi 2

Les mesures de contrôle appliquées au niveau de l’aéroport Houari Boumedienne et des autres aéroports nationaux sont les mêmes appliquées dans d’autres pays. Ce sont des recommandations de l’OACI qui est une institution internationale de l’ONU crée en 1944 à Montréal. Elle est composée de 189 membres dont l’Algérie qui fait partie depuis qu’elle a ratifié en 1968 la Convention de Chicago. Son but est de réglementer, organiser et protéger l’aviation civile contre les actes illicites comme les détournements d’avion. 

 En sa qualité de membre de l’OACI, l’Algérie est obligée d’appliquer un ensemble de recommandations de sûreté dont l’inspection et le filtrage des bagages et passagers au niveau des accès des aéroports pour éviter l’intrusion d’objet dangereux. Ces mesures et recommandations sont applicables dans tous les aéroports du monde. A cet effet, le policier qui voulait fouiller les bagages du député du MSP, n’avait fait que son travail. En réalité, il ne lui a demandé qu’à se soumettre aux recommandations de sûreté applicables partout dans le monde. Ces policiers sont des professionnels qui ont reçu des formations en matière de contrôle et de sûreté.

Après tout la sécurité est l’affaire de tous les passagers et personne n’a le droit à l’erreur. Le député du MSP pourrait-il refuser la fouille s’il aurait pris un avion privé ? Je condamne fortement la réaction de ce député qui est censé représenté le peuple et la loi ( la loi est au-dessus de tout le monde et tout le monde est a égalité devant la loi). Il n’est pas digne de représenter le peuple, car il doit savoir que l’immunité parlementaire a des limites. Ce policier avant tout est un citoyen algérien et la police est une institution populaire au service du peuple pas au service d’individus qui veulent se mettre au-dessus de la loi.

Monsieur le député vous n’êtes pas digne d’être Algérien ni de représenter les Algériens. Vous avez eu un comportement de voyou et je pense que vous manquez de culture sécuritaire et parlementaire. Tout est à revoir chez vous. Quel malheur pour le MSP !

Monsieur le député du MSP, expliquez-nous pourquoi quand vous voyagez en France par exemple,  vous vous soumettez au contrôle au niveau des aéroports Orly ou Charles de gaulle. Vous vous soumettez à la fouille et à l’inspection de vos bagages sans problèmes. Pourtant ces les mêmes mesures applicables dans le monde. Pis, dans certains aéroports, on vous demande même d’enlever vos chaussures et vos ceintures et même plus vos pantalons… si on vous le demande vous appliquez sans problème.

Moi j’ai l’habitude de voyager et je vois que vous êtes traités comme tout le monde. Une fois que vous arrivez à l’aéroport Houari Boumedienne, vous devenez des supers citoyens et des Rambo. Voyons ! Un peu de sérieux, un peu de civisme, ça devient insupportable ! C’est de l’abus d’autorité pur et simple.

Monsieur le député du MSP, par votre comportement qui touche à l’éthique et à la déontologie parlementaires, vous méritez une sanction plus un châtiment sévères et exemplaires pour servir d’exemple pour tout le monde et surtout pour les gens qui veulent piétiner les symbole de l’Etat : la police algérienne ces fonctionnaires qui sont issus du peuple. Cette institution a livré à l’Algérie pendant la décennie noire ce quelle a de plus cher : ses enfants (policiers) morts pour la patrie et les statistique le prouvent.

La police est présente partout et sa présence est indispensable pour la population civile. Je lance un appel au premier responsable de ce pays en occurrence le président de la République pour suivre personnellement cette affaire qui touche au symbole de l’Etat et à la constitution. Il faut revoir les conditions d’octroi de l’immunité qu’elle soit parlementaire ou diplomatique, car même du coté des diplomates, on enregistre beaucoup de dépassements dont le peuple et les institutions étatiques sont victimes quotidiennement.
Vive l’Algérie et gloire a nos martyrs 

Dites ce que vous savez, Mr Djéraba!

chaabani.jpg45 ans après l’innommable assassinat à la suite d’une parodie de procès, et ce n’est qu’au crépuscule de sa vie, que Mr Djeraba s’est rappelé au souvenir de Mohamed Chaâbani, le plus jeune colonel de l’ALN.
Ceci ne peut s’expliquer que par un besoin irrépressible de soulager une conscience rongée par le remord. Soit. Mais pour que cela puisse être crédible, il faudrait peut-être dépasser le cap des généralités et cesser de caresser dans le sens du poil, par des propos élogieux, celui que vous qualifiez de «sage parmi les sages» en l’occurrence, l’ancien président de la République, Ahmed Ben Bella, qui a fait juger, condamner et exécuter, avec la complicité des judas de l’époque, le tout, en moins de 24 heures, sans avocat et sans aucune possibilité de faire appel de ce simulacre de jugement, l’un des grands chefs militaires de la révolution algérienne, pour le seul tort de n’avoir pas accepté que des transfuges de l’armée françaises aient des responsabilités dans la conduite des affaires du jeune état algérien.

45 ans après, l’implacable vérité temporelle et le camouflet factuel essuyé par les assassins de Chaâbani et  leurs pantins dans la gestion catastrophique du pays que nous subissons aujourd’hui, nous renseignent sur la justesse de la vision prémonitoire de ce fin stratège qui lui a valu d’être passé par les armes.
 
La mémoire du colonel Mohamed Chaâbani, Mr Djeraba,  ne s’accommodera certainement pas de ces flatteries applaventristes à l’endroit de l’ex-président, mais de la vérité, rien que la vérité. Alors, si vous savez des choses et vous en savez puisque vous qualifiez les conclusions des autres concernant l’affaire Chaâbani, d’ «hâtives et d’erronées», il serait peut-être temps, et tout à votre honneur, d’éclairer l’opinion publique sur les tenants et les aboutissants de cet ignoble assassinat. Ce n’est qu’au prix d’une telle rigueur intellectuelle, mue exclusivement par le devoir de vérité, que l’on peut prétendre soulager sa conscience. Le reste, tout le reste, n’est que bavardage et amabilités stériles.
Allah yerham echouhada. Par
A. Mazari

Algérie: Le pouvoir est convaincu que son ennemi est à l’intérieur du peuple

generauxalgeriemafia.jpgLes dafistes, le clan d’Oujda et d’ailleurs et les opportunistes d’ici et d’ailleurs dépensent nos richesses pour rester au pouvoir. Ils ne sont, nullement, intéressés par la construction, la modernisation et le développement de notre pays. Ils ne travaillent pas dans le but d’instaurer une paix sociale, une justice qui sera au service des lois et des victimes et une solidarité qui permettra aux plus fragiles et aux plus pauvres d’accéder au savoir, aux soins de bonnes qualités et à un espoir qui leur permettra d’aspirer à un avenir meilleur.

Le pouvoir est convaincu, que son ennemi, est à l’intérieur du peuple, que son trône est menacé par ceux qui désirent un Etat fort et au service de la nation entière et que les puissances extérieures les soutiendront sans qu’ils ne le payent un prix très fort (nous savons tous que l’argent engrangés par le pétrole et le gaz ne revient pas en Algérie ou ils revient sous forme de produit prêt à consommer, donc, non générateur ni de savoir faire, ni de richesses produites par nos travailleurs et enfin, il ne revient, jamais, sous forme de transfert de technologie qui sera au service d’une économie créatrice, productrice et capable de nous amener à une autonomie réelle).

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La pratique des «disparitions forcées» constitue-t-elle un crime contre l’humanité en Algérie ?

dispa.jpgLors de sa 87e session du 9 au 13 mars 2009 à Genève, le Groupe de travail sur les disparitions forcées et involontaires de l’ONU (GTDF) a adopté un Commentaire de la «Déclaration pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions» de décembre 1992. Dans celui-ci, il assimile la pratique de la disparition forcée, lorsqu’elle a un caractère systématique et généralisé, à un crime contre l’humanité. Afin de mieux saisir la portée de ce Commentaire, Olivier de Frouville, expert indépendant membre du GTDF depuis novembre 2008, a bien voulu répondre aux questions d’Algeria-Watch.

Olivier de Frouville, Interview d’Algeria-Watch, 22 mai 2009 

1- Le groupe de travail estime que la définition du crime contre l’humanité de l’article 7§1 des Statuts de la Cour pénale internationale peut être appliquée aux dispositions de la Déclaration pour la protection de toute les personnes contre les disparitions de 1992. Cela signifie-t-il que le processus d’examen des cas de disparition va être modifié et quels sont alors les nouveaux critères appliqués?

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« Demain Béjaia » veut accompagner le wali !

«Nous allons accompagner le wali», a déclaré Rahmouni Kamel président de l’association «Demain Béjaïa» nouvellement créée au Courrier d’Algérie.  »Demain Béjaia » veut fédérer toutes les associations et comités de villages de Béjaia afin d’accompagner la réalisation du programme spécial annoncé en faveur de cette wilaya par le président de la République. Rahmouni admet que Bedrici, wali de Béjaïa a affiché dès son installation une réelle volonté de faire sortir cette wilaya de son marasme économique et social…

Comment le régime algérien fait-il pour se maintenir si longtemps dans un pays comme l’Algérie?

boutef.jpgEt bien tout simplement le régime s’investit «intelligemment» non pas pour apporter des solutions aux problèmes auxquels les Algériennes et les Algériens sont confrontés, mais pour confronter les Algériennes et les Algériens à ces problèmes  préfabriqués par lui-même.
 
Il est clair que le problème politique véritable aujourd’hui, c’est comment chasser ces dictateurs du pouvoir afin que le peuple algérien se libère de cette véritable catastrophe qui empoisonne notre quotidien.
 
Il est aussi clair que la solution ne peut parvenir que de la véritable opposition politique au régime, d’une intelligence critique porteuse de la volonté de changement, qui dans son comportement, dans sa pratique quotidienne avec leurs forces de pensée et leur engagement sont sensés inventer une manière différente d’entendre, de définir et de pratiquer la politique et le politique, et nos intellectuelles doivent témoigner de la respiration quotidienne qui sont notre véritables dignité commune.

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Compte-rendu de la conférence de Hocine Aït-Ahmed à Nanterre

Une journée d’études a été organisée par la BDIC (Bibliothèque de documentation internationale contemporaine) autour du témoignage de Hocine Aït-Ahmed sur la colonisation et la guerre d’indépendance de l’Algérie (1945-1962) à l’université de Nanterre en région parisienne. 
La salle est presque pleine vers 9h30 et le public  venu écouter l’un des chefs les plus emblématiques de la révolution algérienne est constitué essentiellement d’historiens  et de quelques militants fidèles au rendez-vous. 

Comme à l’accoutumée, Hocine Aït-Ahmed ouvre la journée par une  intervention très  émotive tant les espoirs de démocratie et de liberté suscités par la guerre de libération nationale se trouvent confisqués aux lendemains même de l’indépendance.  Le témoin du jour rend hommage  au peuple algérien qui a «tout donné et n’a rien eu au retour». 

Des témoignages filmés de Hocine Aït-Ahmed, réalisés par une équipe de la BDIC en novembre 2008 et mars 2009, s’alternent avec des débats tout au long de la journée qui a été répartie en quatre grands thèmes: les lendemains du 08 mai 1945 et la préparation de la lutte armée; du 1er Novembre 1954 au congrès de la Soummam; le détournement de l’avion le 22 octobre 1956 contexte et conséquences et enfin l’indépendance de l’Algérie et la crise de l’été 1962. 

Il faut dire que des hauts de ses 84 ans,  Si l’Hocine n’a rien perdu de sa verve, ses souvenirs sont intactes et tous les  personnages qu’il a pu rencontrer dans son grand destin sont cités nommément avec  bien sûr un  qualificatif  pour chacun, de l’escroquerie du chef des oulémas à la calamité d’un certain Chadli El Mekki en passant par l’excellence du militant que fut Ouali Bennai, la lumière parlant du docteur Lamine Debaghine et, l’ignorance politique de Ahmed Ben Bella. Ces témoignages sont qualifiés d’excellents par les spécialistes de la période étudiée et surtout objectifs. 

A l’intervention de Jacques Simon, historien français né en Algérie, stipulant l’adhésion de Messali Hadj à l’action armée, le chef historique a opposé un démenti catégorique disant que Messali ne se préoccupait pas de l’avenir du mouvement national. A propos de ce dernier, Hocine Aït-Ahmed dira que c’est le dirigeant le plus civilisé de l’époque et que son erreur est de s’être laissé embrigader par la lutte des clans.

Interrogé sur l’affaire du détournement d’avion et ses circonstances, Hocine Aït-Ahmed met en exergue l’amateurisme de Ahmed Ben Bella et Mohamed Boudiaf lors de la rencontre avec Moulay Hassan. Ces derniers allaient donner le mandat au roi de parler au nom du peuple algérien lors de la conférence maghrébine de Tunis. Mais cet animal politique ne s’est pas laissé faire et a expliqué au Moulay  les efforts internationaux accomplis pour l’émergence et la reconnaissance d’une personnalité algérienne face à un colonialisme négateur. De Bandung à New York, cet infatigable militant a fait connaître la question algérienne, persuadé que seules la négociation politique et les pressions internationales aboutiraient à l’indépendance de l’Algérie. 

Des heures de témoignages vivants seront mises à la disposition du grand public dans les prochains jours au grand bonheur de tous ceux qui sont intéressés par l’Histoire de l’Algérie, la vraie. Et cela va sans dire que le Président du FFS promet d’accélérer la rédaction  du deuxième tome de ses mémoires. 

Des questions restent quand même posées, si ce n’est le malencontreux détournement d’avion la guerre d’Algérie- et le devenir du Maghreb- aurait peut-être pris une autre direction, celle de la primauté effective du politique sur le militaire ?  Mais une autre question me taraude l’esprit, comment Ben Bella, avec un QI inférieur à 50,  a pu imposer son leadership durant toutes ces années et surtout devenir le premier président de l’Algérie indépendante ? 

Par Kader ZERROU, Nanterre, le 20 mai 2009.         

Merci beaucoup Kader pour ce compte-rendu. El Mouhtarem

Nomadisme politique: Jijel: 7 élus réjoignent le FLN

Le président de l’APC d’El Milia dans la wilaya de Jijel, Amar Boukhoudja, issu du FNA a rejoint le FLN. Tafer Messaoud, élu du FNA à l’APC d’El Kaous, Bousbaa Ferhat, élu du FNA à l’APC de Texenna, Salem Youcef, élu du MSP dans la commune de Ouled Rabah, Belouad Mourad et Zaabat Abdelbaki élus du FFS dans la commune d’El Chahna ont rejoint les rangs du FLN. El Mouhtarem

La DGSN suspend le policier agressé par un député du MSP

policier.jpgNous apprenons d’une source sûre que la direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a procédé à la suspension du policier de l’aéroport Houari Boumedienne qui a été victime d’une agression, le 25 avril dernier, dont l’auteur n’est autre qu’un député du MSP. Pour rappel, le policier a demandé au député Omar Achouri de la wilaya de Guelma d’ouvrir sa valise pour une fouille. Devant l’insistance du policier, le député en colère, lui a asséné plusieurs coups de poing au visage. Le policier s’est cassé deux dents. La DGSN a décidé de traduire le policier devant la commission de discipline. El Mouhtarem 

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