19 mai, 2009
Collectif d’avocats de Mohamed Baba Nadjar (Liste provisoire)
Comité international de soutien à Mohamed Baba Nadjar de Ghardaïa (Algérie)
Maîtres: (par ordre alphabétique)
Noureddine Ahmine. Barreau de Laghouat. Hocine Aït Saïd. Barreau de Tizi-Ouzou. Brahim Ameziane. Barreau de Bejaïa. Akli Amrouni. Barreau de Tizi-Ouzou. Noureddine Berkaïne. Barreau de Tizi-Ouzou. Ourida Bouaziz. Barreau de Tizi-Ouzou. Mostafa Bouchachi. Barreau d’Alger. Ahmed Chikhaoui. Barreau de Tizi-Ouzou. Nacer Hamouche. Barreau de Bejaïa. Belaïd Hemroune. Barreau de Tizi-Ouzou. Aïssa Rahmoune. Barreau d’Alger. Youcef Sahli. Barreau de Tizi-Ouzou. Lynda Sid. Barreau de Tizi-Ouzou. Pour toute adhésion au collectif : justice-babanadjar@hotmail.com Affaire Baba Nadjar: http://www.algeria-watch.org/fr/mrv/mrvtort/comite_baba_nadjar/comite_soutien.htm
Désolé pour cette intervention qui risque de choquer beaucoup parmi vous… Voila, je suis né à Blida et je connais très bien cette région. Mais ce n’est pas la question…Dés mon jeune âge, j’ai adhéré dans le mouvement des scouts algériens et puis j’ai fait des études à Alger. J’ai goûté aux injustices de notre pouvoir… Je réussissais les concours d’accès au travail mais à chaque fois on me demande la carte militaire…Donc je me suis enroler dans les rang de l’armée nationale populaire en ma qualité d’officier et de là j’ai vu plus… mais je savais que mon devoir et de servir le pays pas les individus…Et durant toutes les années noires, je savais qu’un jour on aura la paix et la démocratie dans ce pays…et je ne perdais jamais espoir…
Commentaires(1)
Environs 450 anciens militaires algériens victimes du terrorisme se sont rassemblés, hier, devant le ministère de la Défense nationale pour réclamer la prise en charge de leurs revendications sociales. Les manifestants, venus de toutes les régions du pays, réclament entre autre une retraite compléte à la place de l’indemnité que leur octroie l’Etat. El Mouhtarem 
“Sans aucun motif juridique ou financier, une décision prématurée a été prise par les actionnaires pour arrêter tout investissement d’exploitation et de développement, engendrant progressivement arrêt des ventes, interruption du déploiement du réseau, rupture des contrats de travail, fermeture des boutiques”, lit-on dans une lettre adressée au chef de l’Etat par les employés de la société de téléphonie Lacom. “Malmenés et sans interlocuteur devant l’avenir incertain de l’entreprise, chavirant entre promesse de relance, rachat et décisions de liquidation annoncés par les actionnaires à maintes reprises mais jamais officialisés”, lit-on encore. 



