3 juin, 2009
Ali Brahimi quitte le RCD
Une lettre datée du 2 juin 2009 et signée par le secrétaire national à l’organique fait état de ma suspension du parti avant traduction devant la commission des conflits. Il m’est reproché principalement d’avoire sollicité le témoignage de mes collègues députés sur la vacuité d’une grave menace que le président du parti m’avait adressée lors de la réunion du groupe parlementaire du 31 mai 2009.
Il remet également à l’ordre du jour les griefs qu’il m’imputait dans sa massive du 29 avril 2009 où j’étais sanctionné de bannissement des activités du parti dans la seule wilaya de Bouira. Pour rappel, j’avais démissionné de ma propre initiative du secrétariat national, le 15 mars, pour cause de non-respect de mes prérogatives par la président du parti.Ces faits ont été rapportés partiellement par la presse nationale des 1er et 2 juin 2009.
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Il y avait du beau monde, hier, dans le grand prétoire du tribunal correctionnel d’Oran. Entre deux affaires banales qui relèvent du menu pénal de tous les jours, un dossier attire l’attention. Les accusés sont invités à comparaître à la barre. Quand la présidente d’audience a prononcé le nom d’Issâd Rebrab, beaucoup dans la salle ont cru qu’il s’agissait d’un homonyme. Mais c’était bel et bien l’homme d’affaires, le patron du groupe Cévital, qui se levait des bancs réservés au public. La juge énonce la charge retenue contre le patron de Cévital: l’article 363, alinéa 2, du Code pénal. Traduction: abus de biens sociaux. Son coaccusé et proche collaborateur, à qui il avait confié la gérance de trois sociétés, un certain Nazef Ali, devait répondre du chef d’accusation de «faux en écriture commerciale», article 219 du Code pénal.
Le colonel de la gendarmerie nationale, Djamel Abdesselam Zeghida, a indiqué, hier à l’APN, que 62% des candidats à l’immigration clandestine, en Algérie, ont introduit des demandes de visa d’entrée aux pays européens, mais leurs demandes sont restées sans suite. A une question sur le nombre des immigrés africains, résidant illégalement en Algérie, le conférencier a affirmé que ces derniers constituent un danger à la sécurité interne du pays, car un grand nombre d’entre eux appartient aux réseaux de criminalité organisée, et souffrent des maladies contagieuses, rapporte El Khabar.







