5 juin, 2009
Les sociétés étrangères d’importation doivent céder 30% de leur capital avant le 31/12/2009
Les sociétés importatrices détenues par des étrangers et basées en Algérie sont officiellement tenues de céder au moins 30% de leur capital à des Algériens avant le 31 décembre 2009, selon un décret exécutif publié mercredi dernier au Journal officiel algérien. La mesure touche les sociétés à capitaux étrangers déjà établies ou qui veulent s’installer en Algérie pour exercer les activités d’importation de matières premières, produits et marchandises destinés à la revente, selon le texte. Passé le délai du 31 décembre, ces entreprises ne peuvent exercer en Algérie «que si 30% au minimum de leur capital social sont détenus par des personnes physiques de nationalité algérienne ou par des personnes morales dont l’ensemble des associés ou actionnaires sont de nationalité algérienne», précise le texte. Les importateurs concernés par cette mesure «ne peuvent effectuer de domiciliation bancaire pour leurs opérations d’importation que si elles présentent des copies de leur statut et de leur extrait du registre du commerce conformes à la nouvelle réglementation», ajoute le texte. Selon le Centre national du registre du commerce (CNRC), 1.665 sociétés importatrices sont détenues par des étrangers sur un total de 25.548 sociétés exerçant dans l’activité d’importation en Algérie.
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Le secrétaire général du RND, Ahmed Ouyahia, a affirmé vendredi à Alger qu’il n’y a pas d’amnistie générale, précisant que la Charte pour la paix et la réconciliation nationale est amnistiante mais ne prévoit pas d’amnistie générale. Lors d’une conférence de presse animée à l’issue de la 2ème session du Conseil national du RND, Ouyahia a déclaré que la Charte pour la réconciliation nationale « ne comporte pas une amnistie générale » et que « celui qui parle d’amnistie générale est responsable de ses propos ». Il a rappelé dans ce contexte que le président de la République a, dans son discours du 31 octobre 2004, affirmé que seul le peuple décide pour une amnistie ou une amnistie générale, ajoutant que le texte voté par référendum par le peuple ne parle pas d’amnistie générale. « La Rahma, la Concorde civile et la Réconciliation nationale comportent toutes des dispositions amnistiantes », a ajouté Ouyahia pour qui le débat sur l’amnistie générale est « ésotérique et sans substance ». Il a ajouté que le sens juridique de l’amnistie générale « suppose que celui qui a tué et toute personne ayant commis un délit ou crime de droit commun est amnistiée, de même pour les voleurs et autres ».
Je vous remercie. Bonjour à tous. C’est pour moi un honneur de me trouver dans cette ville intemporelle qu’est le Caire et d’être reçu par deux institutions remarquables. Depuis plus de mille ans, Al-Azhar est un haut lieu de transmission du savoir dans le monde musulman et, depuis plus d’un siècle, l’université du Caire est une source de progrès pour l’Égypte. Ensemble, vous représentez l’harmonie entre la tradition et le progrès. Je vous suis reconnaissant de votre hospitalité et de celle du peuple égyptien. Je suis fier aussi de vous transmettre la bonne volonté du peuple américain et une salutation de paix de la part des communautés musulmanes de mon pays: «Salamm aleïkoum». (Applaudissements)



