Le président Bouteflika à Genève pour des soins

Le président Bouteflika à Genève pour des soins  dans Confidences 071227_GE105_b7c4bd55---15.0.160393470Séjour| Le président de la république d’Algérie, Abdelaziz Bouteflika, 72 ans, réside depuis deux jours à l’hôtel Métropole de Genève. Cette information est sans doute à mettre en relation avec un article du journal La Côte qui, dans son édition d’aujourd’hui, signale une visite de M. Bouteflika à la clinique de Genolier, sur les hauteurs de Nyon. Le président algérien aurait été vu hier jeudi à la cafétéria de l’établissement en compagnie d’un cardiologue. A Genève, la présence de cette personnalité n’entraîne pas de mesures de sécurité particulières. Elle relève presque de la routine, le président algérien séjournant régulièrement au bout du Léman. Source Tribune de Genève

Commentaires

  1. citoyen dit :

    TRÈS BON RÉTABLISSEMENT A NOTRE CHER PRÉSIDENT

  2. salah nathali nath hand omoussa dit :

    je parit que t’a jammais souhaité un bon retablissement,ni a tes proches ni meme a tes voisins peut-etre,par contre tu le fait a ce voyoux ripoux qui a violer la constitution et qui ont devaliser le pays (ignard)

  3. hasheikoum dit :

    @ citoyen
    tu doit te soignée avec de l’huile d’olive et de la sorcellerie parce que vue comment tu lèche les fesses de ton chére président
    qui va se soignée en suisse contrairement a toi qui te soigne chez le vétérinaire
    parce que tu doit êtres dans une poubelle et en plus tu écrit tes vœux en gros caractère alors quand j’aurais besoin de faire ma toilette intime je t’appellerais monsieur le faux cul !

  4. tamsuni dit :

    Pourquoi se soigner en Suisse Boutef ?
    Ta pas formé un medecin compétent ou construit un hopital professionel durant des dix ans ?
    C’est grave a miss n ouedjda.
    Imaginez vous que boutef rencontrera Da lhocine en suisse On assistera des cours d’histoire entre un homme qui a construit l’histoire et un autre qui a subit l’histoire.
    Je ne le souhaite rien de ma part!!!!

  5. lounes dit :

    Un peu de respect aux animaux svp hasheikoum

  6. hakim5 dit :

    he les gars!!! le probleme n est pas entre vous MAIS EN VOUS. Que chacun se regarde attentivement dans un miroir…que voit-il ?
    * s il voit quelqu un qui ( par ses actes ) est reellement fait pour servir l interret général,alors c’est un intellect .
    * par contre, s il voit un tube digestif qui n agit que par et pour ses interrets personnels…….alors ce n est qu un esclave au service de ce MALADE.

  7. Ammisaid dit :

    Lettre à mes sujets, du désert ou je fais ma traversée du désert !
    Un jour, moi aussi, je serais roi ! Je suis rien mais j’ai un immense et lourd orgueil. Je suis malin, je sais attendre mon tour. J’aime faire des promesses d’une générosité qui a pour source le fleuve de khawtar mais qui finissent toutes par un terrible chagrin ou une migraine qui offre des insomnies qui rend fou le sage le plus avisé sur terre, surtout, à ceux qui les boivent sans réfléchir. J’aime prononcer les beaux discours qui hyponistent les foules et qui donnent des ivresses jusqu’à la mort. J’aime entendre les applaudissements qui dansent sous le chant des yous qui s’élevent dans les airs et j’aime voir dans mes rêves mes sujets se prosterner vers les pieds de ma noblesse et de ma gloire. J’aime ceux qui baisent ma main par peur d’avoir affaire à ma puissance, à ma force et à mon pouvoir. J’aime savoir que tout mes sujets m’aiment d’un amour sincère et j’aime ce qui flattent la grandeur de mes oeuvres partout dans le monde et surtout auprès de ceux qui croient avoir un peu de mon préstige ancestral, de la noblesse de mon caractère et de la rareté de mes valeurs. Je suis le roi omniprésent et omipotent que je sois près de de vos yeux ou loin de de votre regard, puisque j’habite dans vos coeurs que je je protège et que je rassure. Priez pour moi, nuit et jour, pour que je puisses vous revenir plus tendre et plus fort. Mais, si la vieillesse et la maladie me trahissent sans que je ne puisses rien faire, rassurez vous, j’ai prévu de vous laisser sous les ailes prtectrices, nourricières et lumineuses de mon petit frère. Dormez tranquille, je veuille sur vous comme votre propre seigneur. Dormez tranquille, vous n’avez plus à avoir peur, votre avenir, sera plein de joie et de bonheur. Dormez tranquille, un bon roi, ne laisse jamais ses sujets seuls.

  8. Mark Wanes dit :

    A mediter
    Un parti de plus ou de moins…
    Par :Mustapha Hammouche
    Lu : (363 fois)

    Pour une fois qu’une ambition veuille passer par une autre voie que “le redressement” du FLN, c’est Belkhadem qui s’est le plus ému de l’annonce de la création prochaine d’un parti par le frère du Président.

    Après tout, la prise de pouvoir en Algérie ne s’est jamais embarrassée de formes. Putschs, “coups d’État scientifiques”, “justice de la nuit” sont le lot d’un sigle qui, depuis 1962, ne doit son existence qu’à l’instrumentalisation d’un symbole du mouvement de libération. Une des principales hypothèques, qui pèsent sur la démocratie, depuis l’indépendance de l’Algérie, réside dans cette privatisation partisane du sigle FLN, livré à la rivalité clanique.
    Le FLN-parti, qui a détourné l’appellation du FLN-front, ne s’est accommodé du multipartisme qu’à son corps défendant. Il n’a pas renoncé au monopole ; il l’a perdu, parce qu’il n’a jamais été autre chose qu’un appareil au service du pouvoir du moment. Il est donc mal placé pour se prononcer sur l’opportunité ou la légitimité d’une naissance. Pas plus qu’il ne s’est prononcé sur la naissance de ses futurs “concurrents” en 1989, ou sur la création du RND, sous Zeroual.
    Au demeurant, Belkhadem ne s’est pas clairement positionné, attendant de vérifier l’origine de cette éventuelle initiative avant de définir sa réelle attitude. C’est cette démarche d’adaptation au rapport de forces qui l’a fait s’effacer devant l’hégémonie du FIS, tentant l’alliance avec le parti de Abassi Madani jusqu’au bout, et qui l’a fait souffrir en silence la création d’un second “parti du pouvoir”, le RND, allant jusqu’à assumer l’enterrement d’un rapport parlementaire sur la fraude électorale dont il fut victime !
    Ouyahia a peut-être eu la bonne réaction : après avoir naturellement accablé la presse d’être à l’origine de ce genre de farce, il s’est demandé : “Et après ?” Car, enfin, depuis quand les partis sont-ils devenus “faiseurs de rois” ? Le frère du Président, outre qu’il a le droit de créer son parti et qu’il serait même salutaire qu’il active en pleine lumière, n’héritera pas de la présidence parce qu’il aura bâti sa propre formation politique, mais probablement parce qu’il en a été décidé ainsi, là où cela se décide. C’est tout de même étrange qu’on ne se plaigne pas de l’activisme et de l’influence d’une personne par le seul fait qu’elle soit frère du chef de l’État et qu’on s’émeuve qu’elle décide, enfin, d’agir dans la forme et avec une ambition enfin affichée !
    Et comme pour confirmer cette vérité que les partis ne constituent le bon circuit pour le pouvoir, le Président en exercice vient de se présenter pour la troisième fois en tant que candidat libre. Et en vingt ans de multipartisme, l’Algérie n’a eu aucun chef d’État d’extraction partisane. Même les Premiers ministres ont été plus nombreux à être de légitimité “technocratique”, même si certains, comme Ouyahia, se convertissent, par la suite à un militantisme organique.
    Nous sommes passés par la phase de plus de soixante sigles ; cela n’a pas gêné le cours des choses, la question étant ailleurs. Alors au point où en est la démocratie nationale, un parti de plus ou de moins…

  9. justice&verité dit :

    apres l’estomac en france main’ant les poumons en Suisse et demain…?

    nous assistons au debut des payements de sa dette envers le peuple algerien d’abord sur terre puis ce sera dans l’au-dela. Amin!

    Au bon entendeur.

  10. boutane dit :

    pauvre algerie ni bon president ni peuple

  11. elbahri dit :

    Chaque Algérien a le droit de se faire consulter chez un toubib,on a aussi le droit de dire que l’on est malade et se faire soigner par un toubib de son choix biensure sauf dans le coma n’importe quel toubib de garde te prendra en charge.
    ET FERA DE TOI CE QUI LUI SEMBLE .
    il vaut mieux aller en suisse et avoir DALHO à son chevet que d’avoir said saadi l’ambitieux ou un islamiste avec une barbichette comme celle de la chevre de Mr SEGUIN
    ALORS SOUHAITONS PROMPT RETABLISSEMENT AU PRESIDENT

  12. hasheikoum dit :

    @elbahri
    je te tiens tu me tiens par la barbichette?
    ou et l’exemple dans tout sa alors que certaines personnes meurs faute de soins appropriée je parle de dialyse de grand diabétique et de maladie nosocomiale
    monsieur le patriote boutef va se soignée en suisse et toi tu trouve une explication bidon pour justifier sa!
    au lieu de parlée de said saadi poses toi une question qui paye ces soins je te le donne en milles et bien ces toi et nous autres bien sur si tu et encore en algérie en attendant
    je te souhaite avant tous de te soignée la tète parce que si tu étais a la place de ton président mais sans êtres président c’est a dire avec ton salaire d’algérien lambda bien sur si tu travaille et bien le diable t’aurais mordillée les fesses depuis longtemps et ta photo posthume serait sur la télé d’un de tes proches si tu en a encore
    mais vue ton post la situation social algérienne tu en a rien a foutre !

  13. hakim5 dit :

    EL HADJ OMAR BANGO…EST MORT SUITE A UN CANCER.. APRES 41 ANS DE REGNE AUTORITAIRE. LES SOINS A L ETRANGER ( EN ESPAGNE ) N ONT RIEN PU POUR LUI …LAAKOUBA A TOUS LES AUTRES DICTATEURS ET PREDATEURs.

  14. hakim5 dit :

    el hadj amar bango est mort , suite a un cancer , apres 41 ans de regne dictatorial . les soins a l etranger( en espagne) n ont rien pu pour lui .
    laakouba aux autres predateurs.

  15. justice&verité dit :

    ya katel erruh win truh

  16. hasheikoum dit :

    Omar Bongo, la mort d’un pilier de la « Françafrique »

    Le président gabonais Omar Bongo Ondimba, au pouvoir depuis 41 ans, est mort dimanche à l’âge de 74 ans. Doyen des chefs d’État africains, cet allié et sponsor des gouvernants français ne sera pas parvenu, en quatre décennies au pouvoir, à tirer le Gabon de la pauvreté, malgré des revenus pétroliers faramineux

    Omar Bongo lors d’une session de travail du premier sommet entre l’Union européenne et l’Afrique le 8 décembre 2007 (Photo AFP/Feferberg)

    Jacques Chirac ne pouvait se retenir de l’appeler publiquement « Monsieur le doyen », faisant grincer les dents de l’intéressé. Passé les quarante années au pouvoir, quel qualificatif trouver ? El Hadj Omar Bongo Ondimba, né Albert-Bernard Bongo est décédé dimanche 7 juin à l’âge de 74 ans. Avec lui disparaît l’une des figures les plus emblématiques de l’Afrique post-coloniale. L’arrivée au pouvoir de cet ancien employé des postes devenu collaborateur des services secrets français résulta du choix de Jacques Foccart.

    Le « Monsieur Afrique » de l’Élysée était arrivé à la conclusion que le bras droit du président Léon Mba, placé au pouvoir par la France à l’Indépendance, « qui n’avait pas une grande formation mais qui avait de la personnalité, du courage et de la volonté, était le plus capable », racontera Jacques Foccart dans ses mémoires. Une audience avec le général de Gaulle et un dîner chez le couple Foccart feront office d’entretien d’embauche pour le jeune homme à peine trentenaire, bombardé vice-président en 1966, puis « élu » l’année suivante en tant que candidat du parti unique intitulé, non sans ironie, le Parti démocratique gabonais (PDG).

    La montée en puissance de la production pétrolière forgera le mode de gouvernement de celui qui se convertit en 1973 à l’islam. Une conversion surprise destinée, selon Foccart, à « se mettre dans les bonnes grâces du roi Fayçal (d’Arabie saoudite), afin de faire admettre le Gabon à l’Opep, et de Kadhafi, qui sait récompenser de tels gestes ». Introduit très jeune au sein de la franc-maçonnerie, Omar Bongo utilisera à outrance ce ressort, vis-à-vis de ses alliés français comme avec ses homologues africains, dont il « initiera » un bon nombre.

    Une gestion patrimoniale de l’Etat
    Personnellement crédité par Elf d’« abonnements » pouvant aller jusqu’à un dollar par baril de pétrole extrait, Omar Bongo instaure une gestion patrimoniale de l’État, confiant les ministères clés à ses enfants et à ses gendres. Des enquêtes menées en France, en Suisse et aux États-Unis confirmeront que le clan Bongo finance son train de vie sur les comptes publics. Les investigations policières portant sur les « biens mal acquis » de la famille révéleront la possession de 33 biens immobiliers rien qu’en France, dont un hôtel particulier acheté en 2007 pour 18,8 millions d’euros.

    Cette « politique du ventre » s’étend bientôt à la classe politique et dans une moindre mesure aux Gabonais dans leur ensemble. Contraint en 1990, après des émeutes et le discours de François Mitterrand à La Baule, d’organiser des élections multipartites, Omar Bongo mettra dès-lors un point d’honneur à acheter la fidélité de ses opposants. Certains de ses adversaires les plus acharnés se mueront ainsi en dociles ministres. Quant aux réfractaires, plus d’un mourra précocement.

    Le même principe de dépendance s’applique aux diverses catégories de la population gabonaise, notamment les fonctionnaires, constamment maintenus dans l’attente du versement d’arriérés de salaires, concédé comme une faveur. La redistribution s’accomplit aussi lors des campagnes électorales et à l’occasion des « fêtes tournantes », désignant la rotation région par région de la fête nationale.

    Fin connaisseur de la carte électorale française
    Sur le plan interne, Omar Bongo mène à bien un projet pharaonique initié par son prédécesseur, le chemin de fer transgabonais, destiné à l’exportation maritime des richesses naturelles du pays – bois, manganèse, fer, uranium – orchestrée par des sociétés proches du régime. La population, à peine plus d’un million d’habitants, se contentera de routes défoncées, d’hôpitaux délabrés et d’écoles aux classes surchargées. Dans les indices de développement, le Gabon d’Omar Bongo ne « décolla » jamais.

    Ce fonctionnement s’étend aux relations internationales, dans un tête-à-tête avec l’ancienne puissance coloniale. Fin connaisseur de la carte électorale française, Omar Bongo repère et parraine généreusement les étoiles montantes de la politique, au point d’en faire des obligées. « Les subsides de Bongo servent à tout le monde lors des élections françaises et créent une sorte de colonialisme à l’envers », analysera l’ancien directeur de la DGSE, Pierre Marion.

    Malgré leur incongruité, les énormes dettes de l’État gabonais seront épongées par Paris. En contrepartie, un vote important au Conseil de sécurité, un otage à libérer, une opposition à « apaiser » ou à activer trouveront toujours « le doyen » disponible, portefeuille ouvert. Le Gabon accueille une base militaire française, héberge les mercenaires intervenant au Biafra, ou sert de transitaire pour les armes envoyées par Paris à son beau-père, le président congolais Denis Sassou-Nguesso.

    Utilisation de fonds pétroliers
    La prodigalité d’Omar Bongo rendait inacceptables à ses yeux les enquêtes lancées par la justice française sur l’origine de sa fortune ou les critiques, même implicites, sur l’utilisation des fonds pétroliers. Début 2008, le secrétaire d’État à la coopération, Jean-Marie Bockel, s’en prend, sans citer de nom, à « d’importants pays producteurs de pétrole » qui « ne parviennent pas à se développer » malgré un baril à plus de 100 dollars.

    Deux mois plus tard, il est muté dans des conditions humiliantes et remplacé par un intime de Nicolas Sarkozy, qui réserve au « Palais du bord de mer » de Libreville son premier déplacement. Le président Sarkozy lui-même avait réservé son premier coup de téléphone de président élu à Omar Bongo , pour le remercier de ses « conseils », et avait inclus le Gabon dans son premier déplacement en Afrique.

    Le 6 mai dernier, un communiqué laconique annonce que le président Bongo a décidé « la suspension momentanée de ses activités » de chef d’État » afin de « se ressourcer » après avoir vécu pendant « plus de trois ans (…) une épreuve particulièrement difficile avec la maladie de son épouse », Édith Lucie, décédée trois semaines auparavant à Rabat. « Il se repose chez lui, ici, au Gabon », affirme un porte-parole, qui n’ignore pourtant pas que le président a déjà quitté le pays à bord d’un avion médicalisé. Pas vers la France, quelques jours après qu’une magistrate a jugée recevable une nouvelle plainte le visant, mais vers une clinique privée de Barcelone. Le cancer intestinal pour lequel il y était traité l’a finalement emporté.

    Charmeur manipulateur
    Charmeur, manipulateur hors pair, l’homme de petite taille aux lunettes fumées aura vu au cours des dernières années les dagues de ses successeurs putatifs s’aiguiser, sans qu’il se résolve à marquer sa préférence pour l’un ou l’autre.

    Une guerre feutrée oppose son fils, Ali Ben Bongo , ministre de la défense, à Paul Toungui, ministre des affaires étrangères et époux de la fille et directrice de cabinet d’Omar Bongo , Pascaline. Le général à la retraite Idriss Ngari, originaire du Haut-Ogooué comme Omar Bongo et l’essentiel de sa garde prétorienne, manoeuvre également. Aucun d’eux n’envisage autre chose qu’une succession dynastique ou clanique, bien que cette perspective soit potentiellement porteuse de chaos.
    Laurent d’ERSU la source « la croix » !

  17. hakim5 dit :

    boutef…est il malade ou est il en fuite????TOUS LES LAISSES POUR COMPTE ( ceux qui etaient recrutés par les chefs de dairates pour faire campagne a boutef) ETAIENT CHAUFFES PAR LA POLICE POLITIQUE a la veille du match algerie-egypte.
    nb: je pense que c’est du devoir des democrates de retenir les noms de tout ceux qui ont fait la campagne de boutef(drogues,repris de justice,…..)car la DRS les preparent pour casser les mouvements pacifiques a venir.LE TEMPS PRESSE…IL FAUT LES APPROCHER UN A UN ET ESSAYER DE LEUR EXPLIQUER L ETAT DE LEURS SITUATION…….AFIN DE LES RECCUPERER OU DE LES NEUTRALISER…

  18. hakim5 dit :

    APRES L UTILISATION DU TERRORISME…LE POUVOIR S APPRETE A UTILISER LE BANDITISME POUR SUBSISTER……..ALORS QUE LES MILITANTS DE CERTAINS PARTIS D OPPOSITION S AFFAIRENT A DES LUTTES DE LEADERSHIP AU LIEU DE FAIRE UN VRAI TRAVAIL POLITIQUE ……LA RENTREE SOCIALE S AVERE TRES CHAUDE……

  19. salut dit :

    et oui

  20. Alger 16 dit :

    Bonjour , je pense que l’algerie est un pays fini et que bientot on aura une autre election je vous propose les candidats Louisa Hanoune EL RABAIN MOKDAD SERIFI sAID bouteflika
    je vous propose aussi la gagnon Said boteflika garce a to ute la société les associations et l’immégartion est ça garnde jeunesse des etudiant le Doaui Maidim a vous moi je reste chez moi je ne sors plus

  21. azert dit :

    ceux qui ouvrent leurs grandes gueules puantes pour critiquer le chef d’état. n’ont certainement pas vécu le terroriste de près. hommage et respect à celui qui a sauvé l’Algerie et lui a donné un rôle sur la scène mondiale et merde pour tous ses ennemis

  22. salah nathali nath hand omoussa dit :

    la puanteur est dejas enraciner en toi , ici chacun a droit de s’exprimer comme il veux,c’est une insulte pour tout ces gens qui s’exprime en toute honneteter ils ne sont pas chez ton dictateur(je pari que tu eleve de la volaille sur ton balcon

  23. hassheikoum dit :

    @azert
    toi tu et un grand malade!
    boutef a sauvée l’algérie ou les généraux et les ministre corrompue bientot tu ferat le baise main a sont frère said si ce n’ai pas le baise fesse et prend bien soin d’embrassée ces fesses sur le coté parce ce que si il te prend l’envie de lui faire du bouche a bouche puisque tu a les yeux fermée ton haleine risque d’en pâtir
    ps: le terrorisme algérien et pré-fabriquer monsieur le kafeuse et ton président ces « le rempart »!

  24. babi dit :

    bonjour a toutes est a tous

    j’espere un bon retablissement au peuple algerien comme ca il ne sera jamais a genoux ni au chinois (ya si temar) ni au dirgiant politique mal placé comme toi et ton president qui va certainement mourir si ce n’est pas a geneve c’est en algerie en doit l etre tous un jour…donc nous soyez pas trés heureux de vos conerieeeeeeee…dieu existe tjr cependant le peuple je garantie pas …et ca ma etoné deja comment il a fait sorti la france c’est un sujet a revoir nest ce pas?

  25. babi dit :

    bonjour

    je souhaite un bon retablissement au peuple algerien quo souffre toujour et ne veux pas du tout ce relevé car les chinois (ya si temar) et leur dirigeant l’ont mis a genoux …c’est a ce peuple qu’on doit esperé la guerison c’est lui qui est malade et qui souffre ..cependant le chef il est chef il n a pas besoin de nos souhaits mais plutot de nos fouets lui est une seul personne mais le peuple est 40000000 de personnes bref un peuple qio ne veux pas sacrifier pour etre libere n’est pas digne d y etre …..ah le president ce n’est pas grave tout le monde va mourir un jour ce n est qu’un souci de moin

  26. babi dit :

    quelle hoeureur il y a toujour des gens qui pensent que on votant ou on parlant il y aura un changement …peff quelle mediocrité de lire ca …je propose a tout le monde de rejoindre un peu le train et lire un peu sur la 5iem republique francaise et si vous connaissez deja d en tirez des leço au moins lhistoire fait le present et prepare le futur alors faite un effort SVP

  27. babi dit :

    quelle hoeureur il y a toujour des gens qui pensent que on votant ou on parlant il y aura un changement …peff quelle mediocrité de lire ca …je propose a tout le monde de rejoindre un peu le train et lire un peu sur la 5iem republique francaise et si vous connaissez deja d en tirez des leçoN au moins lhistoire fait le present et prepare le futur alors faite un effort SVP

  28. salah nathali nath hand omoussa dit :

    c’est toi qui a une, haleine de chacal,je ne serai ni pour l’un ni pour l’autre je te laisse avec la vermine comme toi, c’est ton genre qui utlise une brosse a dent durant un an

  29. azert dit :

    ça se voit que vous êtes des pauvres ignorants. mais ça se soignent. alors bon rétablissement à vous

  30. sandra dit :

    vraiment tu fais de la peine faut se soigné o toilette c ce kil te faut ya boutef tu nous a rien donné pour te souhaité le bon rétablissemnt au contraire on te souhainte la mort éxpresse lol.

  31. DAI- EL-KHEIR dit :

    Nos dirigeants politiques réspectent toujours les accords et les traités internationaux memes s’ils sont gravement malades et dans le cadre des coopérations sanitaires nord – sud donc il n ya aucun mal de se faire soigner a l’étranger , par contre si on meurt hors du territoire Mr ould abbès niera toute son appartenance au bled selon c’est déclaration lors d’un débat télévisè au journaliste Chaabna.

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