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Affaire Hasseni: Menacé de mort, Mohamed Samraoui a pas mal reculé dans ces certitudes

samraoui1ur.jpgLe diplomate Mohamed Ziane Hasseni, mis en cause par la justice française pour le meurtre de Ali Mecili en 1987, a été confronté, le 4 juin, par visioconférence à son principal accusateur Mohamed Samraoui. Ce dernier, selon l’AFP, est en partie revenu sur ses accusations. «Cela s’est plutôt bien passé, M. Samraoui a particulièrement nuancé ses accusations», a indiqué à l’AFP l’avocat du diplomate algérien, Me Jean-Louis Pelletier. «Cette confrontation est venue conforter les éléments biographiques que nous avons fournies depuis plusieurs mois et qui montrent que M. Hasseni n’est pas la bonne personne», a-t-il ajouté. 

L’avocat de la famille Mecili, Me Antoine Comte, qui a assisté à la confrontation, a lui aussi noté que M. Samraoui avait «pas mal reculé dans ses certitudes». «Il est moins affirmatif, il a quelques doutes», a poursuivi Me Comte, notant toutefois que Mohamed Samraoui avait envoyé au juge, avant la confrontation, une lettre faisant état de « menaces » s’il ne se rétractait pas, rapporte l’AFP.

Commentaires

  1. Mohand dit :

    D’un côté des menaces qui permettent des nuances et de l’autre des certitudes et des assurances où est donc la justice dans tout ça.
    Qui va punir les criminels et les bandits qui ont tué Mecili ?
    Dieu certainement mais pas la justice de Sarkozy ni celle des frères de combats de Mecili.
    Ce carnaval pittoyable montre encore combien les hommes sont éloignés du droit, heureusement qu’ils « crevent » tous un à un. Comme il fallait s’y attendre cette affaire finira dans la poubelle de l’histoire rocambolesque des frères ennemis Algériens et Français.
    Tout finira par ce savoir cependant et les assassins paieront leur sale besogne.
    Des menaces écrites voila encore une piste pour les services spécialisés , encore faut il que l’affaire est vraiment une affaire pour la France.
    Des Algériens qui se tuent c’est courant fusse t il bi nationaliste, il est pas harki il est du FFS cela suffit à enjamber tout cela et dire c’est rien…

  2. Fadhma N soumer dit :

    Cette information rapportée est-elle crédible ? Qui sait sait si n’est pas de la manipulation tellement c’est courant!A vérifier…… peut etre!!!!!!

  3. Taous dit :

    Cher El Mouhtarem, je viens de lire sur Tout sur l’Algérie cette interview de M. Samraoui dans laquelle il récuse fermement avoir cédé à des menaces et pressions et déclare sans ambiguïté aucune qu’il a livré son témoignage en son âme et conscience, ainsi qu’il s’était engagé à le faire et que seul but est de permettre de faire la lumière sur l’assassinat de Ali Mecili, paix à son âme, et non pas de s’acharner sur le mis en examen.

    Il reconnais, par ailleurs, que la confrontation, longue de de six heures, a nourri ses doutes et qu’il ne peut affirmer en conscience que Mohamed Ziane Hasseni est Rachid Hassani.Il déclare, enfin, faire confiance à la justice maintenant qu’il a apporté son témoignage.

    Il convient de rajouter à cela que les résultats des tests graphologiques sont connus et qu’ils sont négatifs.

    N’oublions pas non plus que Hichem Aboud a aussi été confronté à Mohamed Ziane Hasseni et qu’il a réitéré tout ce qu’il avait dit lors de son audition du mois de décembre 2008: à savoir que le mis en examen n’était pas son cousin et qu’il était totalement étranger à l’assassinat de Si Ali Mecili.

    Afin de ne pas mal interpréter les propos de M. Samraoui je vous livre l’intégralité de son interview à TSA qui contredit le titre alarmiste de cet article. Vous remarquerez la prudence de M. Samraoui quand la question lui est d’ailleurs posée sur les pressions subies. Il mentionne des pressions et des tentatives de corruption et ne parle pas de menaces de mort.

    Dans un entretien à tsa-algerie.com, l’ancien colonel des services secrets algériens, Mohamed Samraoui, revient sur sa confrontation à Paris avec le diplomate Mohamed Ziane Hasseni.

    INTERVIEW.

    Vous avez été confronté par vidéoconférence au diplomate Mohamed Ziane Hasseni. Comment s’est déroulée cette confrontation?

    Effectivement, la confrontation a eu lieu par visioconférence le jeudi 4 juin 2009. Compte tenu du fait qu´il m´était impossible de voyager hors d´Allemagne sans la levée du mandat d´arrêt émis par les autorités d´Alger, il s´agissait donc de l´unique alternative pour avancer dans le dénouement de cette affaire.

    Je m´attendais plutôt à une audition par le nouveau juge en charge de l´affaire, comme ce fut le cas lors de ma déposition en juillet 2003, mais bon, le fait de m´être trouvé dans des conditions auxquelles je ne m´attendais pas ne m´a pas perturbé, même si je ne m´y étais pas preparé.

    Selon les avocats de M. Hasseni, vous êtes revenu sur une partie de vos accusations à l’encontre du diplomate. Quelles sont ces parties ?

    Ce n´est pourtant pas mon sentiment, dans mon esprit tout ce qui a été dit au juge Thouvenot concernant l´ex capitaine Rachid Hassani a été redit avec la même force, toutefois je n´en disconviens pas, il y a eu certainement des omissions involontaires ou des confusions dues aux battages médiatiques entourant toute cette affaire.

    Et puis je n´allais quand même pas m´acharner sur le mis en cause, mon but n´était pas de vouloir l´enfoncer à tout prix, mais d´apporter par mon témoignage une contribution qui mettrait la lumière sur l´assassinat lâche d´un opposant algérien.

    Dans cette affaire, fidèle à mes principes, je n´ai obéis qu´à ma conscience et j´avais dit d´emblée au juge que pour moi la personne mise en examen est à 99% celle que j´avais accompagnée à Skikda en 1987.

    Après la confrontation qui a duré six heures, j´ai fait connaitre au juge en toute honnêteté que ma conviction était redescendue à 50/50. Il appartient à la justice de déterminer si le mis en examen est coupable ou pas, car je n´ai pas les pouvoirs de police pour matérialiser certains faits, verifier par exemple: s´il a bien était en poste en tant que consul à Bamako au début des années 1990 ou si sa belle famille réside bien au quartier Saint-Jean de Constantine, etc…

    J´avais aussi avoué au juge mon erreur en visionnant les photos du journalistes de Mediapart et que j´avais moi même signalé cette erreur au journaliste peu de temps après en lui envoyant la photo et l´identité de la personne en question.

    Quels sont les éléments qui ont motivé cette évolution dans votre témoignage dans cette affaire ?

    Je ne pouvais pas m´enchainer dans mes certitudes, l´intéressé declare qu´il est né à Tolga et non à Oum El Bouaghi, que son parcours scolaire et professionnel ne correspond pas celui de l´individu qui a piloté le dossier Mecili, qu´il ne s´est jamais rendu à Skikda. L´ ex ministre Abdelaziz Rahabi affirme l´avoir connu à l´ENA , de quel droit devrais-je mettre en doute la fiabilité de son témoignage?

    En plus, auparavant, j´avais clairement insisté sur le fait que ma conviction ne sera totale qu´à partir du moment où la confrontation avec le mis en cause aura lieu. Ma conscience m´interdit d´accuser quelqu´un dont le rôle dans l´affaire Mecili n´a pas été totalement établi.

    Selon l’avocat de la famille Mécili, vous auriez envoyé au juge, avant la confrontation, une lettre faisant état de « menaces ». Confirmez-vous l’existence d’un tel document ?

    Effectivement j´avais envoyé au juge une lettre qu´il a versée au dossier. Dans cette lettre je faisais état des pressions et des tentatives de corruption exercées par les hauts responsables du DRS pour obtenir mon silence et ma rétractation. Mais je le répète, ces tentatives n´ont aucunement influencé mon témoignage et c´est à ma conscience seule que j´obéis.

    Je profite de l´occasion pour préciser que c´est à cause de cette dénonciation que le premier ministre Ahmed Ouyahia m´a taxé de traitre. Venant de la part d´un larbin des généraux , je trouve cela comme un compliment.

    De quel type de menaces s’agit-il ?

    Pour l´instant je ne peux pas m´étendre sur ce point sans l´aval du juge, car il a convenu de reprendre la confrontation ultérieurement. C´est justement ce genre d´actes qui m´incitent à plus de prudence et vous comprenez pourquoi j´ai dit au juge que je suis toujours à 50-50 à l´issue de cette première confrontation.

    Après cette confrontation, estimez-vous que votre rôle en tant que témoin principal dans cette affaire est terminé ?

    Je n´ai jamais cherché à jouer un quelconque rôle dans cette affaire. J´ai toujours été mû par le seul souci de justice et de vérité afin qu´un terme soit mis à l´impunité et aux abus d´une caste qui considère l´Algérie comme une propriété privée. C´est à la justice de decider, mais tant qu´elle me sollicitera je répondrai toujours présent.

  4. jazairia dit :

    ainsi soit-il Amen!

    bien que cet interview est tout à fait claire et met en évidence la méprise totale,( ce que nombre de personnes notamments les proches et la famille du diplomate n’ont cessé de clamer haut et fort), il y a quand même une donnée fondamentale c’est que l’ex colonel Samraoui N’A PAS RECONNU HASSANI.

    cela signifie que le seul témoignage à charge a été cmplètement démonté par le témoin lui même.

    dans cette malheureuse affaire, il ya deux victimes: le defunt bien sur mais aussi le diplomate qui vient de vivre, certainement,un grand traumatisme et un choc important, lui, sa famille, ses amis.

    PS: j’ai relu la déclaration de l’ex ministre Rahabi, e ne retrouve pas le passage où il affirmerait qu’il a connu Mohamed Hasseni à l’ENA. est ce une nouvelle tentative d’entourloupe? ou juste une confusion supplémentaire. En revanche tous ceux qui connaissent le diplomate ont affirmé qu’il est bel et bien né à Tolga et que sa belle famille n’a rien à voir avec Constantine et qu’il n’a jamais été Consul à Bamako ni même effectuer un poste dans cette ville ni dans aucune autre au Mali et qu’enfin aucun de ses oncles ou même cousins paternels n’a été ministre de Ben Bella.
    Mohamed HASSENI n’est certainement pas Rachid HASSANI. Aujourd’hui définitivement blanchi par le témoignage de l’ex colonel.
    c’est ce qui compte. point barre.

  5. hasheikoum dit :

    @ taous idem que pour jazairia
    parce que pour moi vous êtes une seule et même personne !

  6. radjef said dit :

    Bonjour tout le monde. Qui a assassiné Mécili? Mécili à t-il été tué par le régime des généraux ou bien par un voyou qui l’attendait au coin de la rue à Paris? Pourquoi Mécili à été lâchement assassiné? Une fois de plus, il y a lieu de rappeler que l’affaire Mécili n’est pas une affaire entre x et y. Mécili à été tué par le régime des généraux, par une bande de mercenaires qui a confisqué la souveraineté du peuple, depouillé la republique de sa citoyenneté….Ceux qui ont executé Mécili sont des criminels qui ont recidivé en tuant Boudiaf, Djaout, Boucebsi, Liabes, des milliers de personnes à Bentalha, Rais, Sidi Belabes, Relizane…Ce qui me surprend dans tout cela, c’est qu’aujourdhui on a pire que les caids d’autrefois, pour cirer les bottes de vulgaires mercenaires qui se sont donnés le tître de généraux…

  7. Mohand dit :

    La rengaine reprend et les danseuses reprennent les pas de danses … Il y a qu’une chose qui importe comme M.Radjef dit ci dessus , Mecili a bien été tué par ses frères et le meurtre a été commandité par ses frères de combats complices des nostalgiques de l’Algérie Française, tous les reste n’est que bavardage et tentatives de noyer l’affaire dans des considérations tactiques. Ce travail de sape morale et justice à deux faces c’est l’oeuvre des colons d’hier et leurs appendices en Algérie.
    On se croirait à Chicago des années 50, les mafiosis peuvent tout faire et ils trouvent des complices pour les protéger.
    C’est un dossier qui révéle beaucoup de choses , tout comme le jugement de Gharbi mohamed à la peine de mort. En Algérie on ne sait pas , et on ne veut pas rendre justice. En Françe on fait de la politique.

  8. Fadhma N soumer dit :

    Un assassinat a eu lieu à Paris en 1987, voilà donc déjà 22 ans et depuis il n’a pas encore été mis la main sur l’assassin et ses commanditaires!Tout le monde s’accorde à dire que Mecilli a été liquidé en bonne et due forme par le régime algérien mais sans qu’il ne soit inquiété pour autant par la justice.
    Où est donc cette justice? Où sont les investigateurs ? Pourrait-on un jour procéder à la condamnation de ceux qui ont commis cet acte odieux?
    L’assassin est-il introuvable ou ne veut-on pas tout simplement l’inculper pour ne pas éclabousser d’autres personnes impliquées dans cette affaire de meurtre?
    Pourtant,il faut bien en finir avec cette histoire si la justice veut retrouver une certaine crédibilité aux yeux du peuple algérien!

  9. Mourid dit :

    Hasheimi tu devrais avoir honte tu es indigne du Défunt Mecili ceux qui défendent Mecili ce sont qui défendent un innocent Hasseni accusé par un spécialiste de la manipulation responsable du DRS ou ex mais surement comme il a trahi ces ex donneurs il trahirait sa propre mère pour se donner une verginité

  10. hasheikoum dit :

    @ taous
    hichem aboud a fini sont travaille de désinformation maintenant qu’il a fermée son site « racine d’outre med » et
    nous avons sur ce site deux groupilles fidèle a la théorie de l’innocence des les premières heures de notre chére hasseni avant même une quelconque enquête et maintenant elle persiste et signe dans leurs affirmations !alors je déclare haut et fort que jazairia et taous sont une seule et même personne et qu’elle et une scribouillard au service du « DRS » voir une mythomane !
    mohamed samraoui a certainement subit des pression du régime algérien pour ce revirement a 360° depuis quand un ex colonel du DRS et devenue amnésique comme par hasard!
    alors s’il te plais arrête de prendre ta vessie pour une lanterne et de nous prendre pour des idiots !

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