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La crise mondiale comme opportunité de relever le grand défi de rompre avec les mécanismes du marché…

crisemondiale.jpgPar Amokrane Nourdine, 15425 BOGHNI 

Durant des décennies et des décennies, en remontant même aux tous premiers écologistes, de graves dangers menacent la planète: menaces imminentes de pollution, insécurité énergétique (épuisement des ressources naturelles), pénurie croissante d’eau douce, détérioration des écosystèmes etc.…

Chacun de nous a suivi le énième débat télévisé sur ce sujet. Tant et tant de spécialistes ne cessent pas de tirer la sonnette d’alarme. Certains avancent que tous ces problèmes restent liés au régime en court dans la majorité des pays du monde: le système capitaliste au banc des accusés. Effectivement: « les économies capitalistes ont toujours prétendu à une expansion sans fin de la consommation d’énergie. Aussi longtemps que prévaudra le système financier dont la seule vocation est d’engranger le maximum de profits en un minimum de temps, la mise en place d’une économie respectueuse de l’environnement est une chimère».

D’où le ravissement de certains spécialistes qui voient dans cette crise synonyme de décroissance, une chance historique de faire face ENFIN à l’épuisement des ressources naturelles. L’opportunité est donc là pour résoudre des problèmes des plus sérieux auquel est confrontée la planète. Puissent les décideurs saisir cette chance pour sauver et l’homme et la planète de plus en plus menacée.

Certains pays comme l’Allemagne n’ont pas attendu la crise pour agir et l’Algérie y gagnera beaucoup en accroissant sa coopération avec ce pays pour développer les énergies renouvelables.

Voir l’article du chercheur Peters Custer, article intitulé « A QUOI POURRAIT RESSEMBLER UN VERITABLE «NEW DEAL VERT»

Commentaires

  1. hakim5 dit :

    cher nordine…de quoi parle tu…ou plutot à QUI parles tu?…les cadres des partis politiques sont « ensorcellés » par les futures elections(legislatives.et autres…)…luttes de leader ship…cooptation…intox…embrigadement et caporalisation du mouvement associatif…chasse aux syndicalistes genants…….ton LANGAGE est incomprehensible par ces tubes digestifs CAMOUFL2S SOUS DES CASQUETTES DE PARTIS DEMOCRATES…..TOUS…SANS EXEPTION.

  2. amokrane dit :

    Cher hakim j’aime bien lire les chercheurs en général qui pointent du doigt les vrais problémes de la planéte. J’ai l’impression qu’ici dans notre pays on tourne en rond Trop de politique qui ne résoud aucun probléme bien à toi

  3. zwahlen jacques dit :

    Merci et bravo.

    Une précision quand même. Afin de ne pas entretenir de la confusion et des malentendus politico-économiques, il convient de rappeler que le capitalisme avant d’être un système idéologique et sociétal, est un acte économique consistant à épargner et donc à ne pas immédiatement consommer les ressources disponibles. Ainsi, même dans les sociétés traditionnelles, on observe déjà une forme élémentaire de capitalisme concernant la terre (défense des terres, stockage des produits non périssables et des semences, développement et entretien de l’habitat, des outils, des matériaux précieux etc.). Après la grande révolution néolithique qui paraît commencer il y a environ dix mille ans- à qui l’humanité doit tout particulièrement l’agriculture, la domestication des animaux, la conquête du cheval, la grande navigation, l’écriture, les nombres, le travail des métaux, la loi patriarcale et la philosophie rationnalisante- et qui s’est propagée au fil des siècles dans le monde entier, la donne change toujours plus rapidement à partir du XVIème avec l’invention de l’imprimerie qui va permettre la diffusion massive du savoir et donc la démultiplication des connaissances théoriques, tant philosophiques que scientifiques. Celles-ci, à leur tour, vont stimuler la curiosité, l’exploration et l’expérimentation tous azimuts. Et c’est deux siècles et demi plus tard environ, en plein XVIIIème que s’amorce véritablement la deuxième grande révolution de l’humanité tout entière, avec la révolution dite industrielle. En Angleterre tout d’abord, avec l’introduction inédite de la machine à vapeur; puis aux jeunes Etats-Unis d’Amérique avec l’exploitation du moteur à explosion à essence, de l’énergie électrique, enfin de l’électronique et des microprocesseurs. On doit à ces derniers tout particulièrement, faut-il le rappeler, la joie de pouvoir entretenir aujourd’hui gratuitement et sans délai, des échanges de qualité entre Boghni et Lausanne.

    Tout ça pour garder à l’esprit que, sauf de vouloir revenir à l’homme des cavernes, le problème n’est pas dans le fait capitaliste en tant que tel qui permet -à travers le profit- l’épargne et le réinvestissement productif, mais bien dans le système de détention et de maîtrise de ce cette épargne capitalisée, de manière à ce que cette dernière soit utilisée de manière sensée pour la planète Terre et ses gentils habitants.

    Ici, le dernier siècle nous a malheureusement démontré qu’aucune réforme politico-juridique du capitalisme libéral et privé n’avait de chance de faire progresser les choses si elle ne s’accompagnait pas, en même temps, d’une transformation en profondeur des mentalités de chacun. Les sociaux-démocrates européens et les tiers-mondistes primaires se cassent aujourd’hui les dents sur cette dure vérité qui force à revisiter les ressorts de l’âme tant individuelle que collective. Cela afin de véritablement se donner les moyens politiques et culturels d’en finir avec nos vieux réflexes antiques et médiévaux, toujours soulagés d’avoir pu trouver un bouc émissaire à leurs angoisses existentielles sous-jacentes. Fut-ce par l’intermédiaire de l’immatériel et donc intouchable, inaccessible et satané Kapitalisme.

    Amitiés,

    Jacques ‘a

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