8 juin, 2009
Peine capitale pour l’assassin de l’émir de l’AIS de Souk Ahras
Le tribunal près la cour de Guelma a condamné à mort, dimanche, Mohamed Gharbi, chef du Groupe de légitime défense (GLD) pour meurtre avec prémiditation sur la personne de Ali Merad, ex-émir de l’Armée islamique du salut (AIS) dans la région de Souk Ahras. L’auteur du crime, âgé de 72 ans, a reconnu les faits qui lui sont reprochés »Je reconnais les faits et je ne regrette rien », a déclaré l’accusé devant le juge. Pour rappel, Mohamed Gharbi (lire El Watan du 22 janvier 2004) avait tiré dans la matinée du 11 février 2001 sur Ali Merad à sa sortie de son domicile à Souk Ahras. Comme en 2004, le prévenu a réitéré le fait qu’il avait tué Ali Merad et qu’il ne le regrettait pas. Il l’a tué parce que ce dernier l’avait menacé en lui montrant son PA. El Mouhtarem
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Au sujet du reproche fait aux autorités par les Mozabites sur leur absence aux hautes fonctions de l’administration, le ministre délégué aux collectivités locales, Dahou Ould Kablia, a souligné hier à Tamanrasset: «Je suis dans le département de l’Intérieur depuis 1963 et l’Ecole nationale d’administration n’enregistre pas plus de quatre Mozabites qui choisissent de leur propre volonté de ne pas y aller. Ils préfèrent tenir des boutiques et ont choisi le commerce. Il ne faut pas nous reprocher cela», a rapporté El Watan.
Le député « indépendant » Aïssa Menadi, qui est aussi président du club de football de l’USM Annaba, a été victime vendredi dernier d’un grave accident de la circulation, survenu au niveau de la localité de Bordj Bou-Arréridj, rapporte Horizons. Transféré en urgence vers Alger par une ambulance de l’hôpital d’El Bordj, Menadi se trouve actuellement au CNMS de Ben Aknoun. L’accident intervient dans une conjoncture où Menadi est confronté à des problèmes aussi bien au niveau du complexe d’Arcelor-Mittal qu’au sein du club qu’il préside.
Le quotidien Liberté a rapporté dans son édition d’aujourd’hui que le diplomate Mohamed Ziane Hasseni et l’ex-officier Hicham Aboud ont été entendu jeudi par les deux juges chargés de l’affaire de l’assassinat de Ali Mecili. Le correspondant parisien de Liberté a affirmé que Mohamed Samraoui, ancien officier du DRS, a témoigné en visioconférence. Entamée à 20 heures, la confrontation s’est achevée à 19 heures, a souligné le quotidien de Rebrab. “Elle s’est passée de manière idéale pour nous”, a commenté auprès de Liberté un avocat de Hasseni, Me Hervé Temmim. Me Jean-Louis Pelletier a affirmé que le diplomate “n’a été pris en défaut sur aucun point”. “Rien n’a été apporté qui laisse penser que M. Hasseni est Rachid Hassani. Il y a des points indéniables qui nous ont permis de dire que M. Hasseni a bien l’identité qu’il revendique. C’est ce qu’il répète depuis le début. Il a par exemple démontré qu’il n’a jamais occupé certains postes qu’on dit qu’il a occupés”, a encore dit M. Pelletier. El Mouhtarem
A peine 3 jours après la condamnation de 18 harraga à 2 mois de prison avec sursis assortie d’une amende de 20 000 DA, c’est au tour de 18 autres dont 1 mineur à tenter l’évasion, hier à 00h15. Ce sont les éléments de l’unité semi-rigide n° 363 des garde-côtes en patrouille dans les eaux territoriales de Annaba qui ont repéré une embarcation artisanale dans laquelle avaient pris place 18 jeunes harraga. Agés de 17 à 29 ans, ces jeunes infortunés naviguaient à peine à 1mile marin à l’est de Ras El Hamra, à Annaba, lorsqu’ils ont été surpris. Ces jeunes immigrants clandestins tentaient de rejoindre les côtes de la rive européenne notamment l’île de la Sardaigne. El Watan
Par Mohand Tahar MOHAMMEDI
Les sociétés importatrices détenues par des étrangers et basées en Algérie sont officiellement tenues de céder au moins 30% de leur capital à des Algériens avant le 31 décembre 2009, selon un décret exécutif publié mercredi dernier au Journal officiel algérien. La mesure touche les sociétés à capitaux étrangers déjà établies ou qui veulent s’installer en Algérie pour exercer les activités d’importation de matières premières, produits et marchandises destinés à la revente, selon le texte. Passé le délai du 31 décembre, ces entreprises ne peuvent exercer en Algérie «que si 30% au minimum de leur capital social sont détenus par des personnes physiques de nationalité algérienne ou par des personnes morales dont l’ensemble des associés ou actionnaires sont de nationalité algérienne», précise le texte. Les importateurs concernés par cette mesure «ne peuvent effectuer de domiciliation bancaire pour leurs opérations d’importation que si elles présentent des copies de leur statut et de leur extrait du registre du commerce conformes à la nouvelle réglementation», ajoute le texte. Selon le Centre national du registre du commerce (CNRC), 1.665 sociétés importatrices sont détenues par des étrangers sur un total de 25.548 sociétés exerçant dans l’activité d’importation en Algérie.
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