Archive pour juin, 2009

Boumerdes: 10 morts dans un attentat terroriste

attentat.jpgHier en fin de journée, le convoi ramenant les copies des élèves du centre d’examen de Timezrit, escorté par des policiers qui assuraient aussi la sécurité dans et autour du collège, a été attaqué par un groupe terroriste dont le nombre dépasserait la trentaine, selon des informations recoupées. Le bilan est très lourd : 10 morts et 2 blessés. Parmi les morts, il y a 8 policiers et 2 enseignants chargés de la surveillance des épreuves. Le chef du centre de l’examen et un chauffeur de l’APC de Timezrit ont été, quant à eux, blessés. A rappeler qu’à la clôture de l’opération de vote d’avril dernier, un attentat avait eu lieu presque au même endroit. Une bombe avait explosé au passage du convoi qui ramenait les urnes de Timezrit et raccompagnait le personnel administratif vers les Issers. Source El Watan/ Photo: Archives

FNJA: C’est déjà la guerre !

said.jpgA la précarité de la situation socioprofessionnelle des journalistes vient se greffer  la précarité d’une structure, tant attendue par les journalistes pour dépasser les expériences amères de la corporation avec des organisations morts -nées.

Le secrétaire national de l’UGTA, le sieur Djounouhet, à qui le secrétaire général de la centrale syndicale avait confié le soin d’accompagner la commission nationale de préparation du congrès de la Fédération des journalistes, vient de réussir son tour de passe-passe, en organisant un congrès sur mesure et en cooptant et parrainant son larbin de service à la tête de la nouvelle Fédération, dans un simulacre de congrès qui s’apparente plutôt à une assemblée générale d’un club de presse, semblable à celui qui a été récemment installé à l’APN par la même équipe, plutôt secte qui a servie de marchepied au sieur Djounouhet pour assouvir ses propres calculs à l’intérieur de la centrale syndicale et, solder ses comptes, avec ceux ayant refusé de voir cet individu qui a fait du tort à la structure syndicale née dans la fournaise de la guerre de libération nationale, sous la houlette d’illustres chahids, à leur tête Aisset Idir, bombardé comme Secrétaire général adjoint de l’UGTA, lors de son dernier congrès.

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L’utopie dun nouveau système mondial

crise.jpgPar Amokrane Nourdine (Boghni)

Pour l’éminent professeur égyptien né en 1931, agrégé en sciences économiques, Samir Amin, la démocratie est en recul partout dans le monde et, l’internationalisme des peuples est ce qu’il faut pour la sauver. C’est le marché qui gouverne partout.

Si l’Algérie ne résiste guère au capitalisme, c’est, nous dit Samir Amin, tous les pays du Sud qui ont renoncé ou qu’on a amené à renoncer, à courber l’échine. Le mouvement respectable des non alignés n’est qu’un lointain souvenir. Cela semblera si bizarre à de nombreux lecteurs algériens que l’Egyptien reste à son âge un réel pourfendeur du régime capitaliste et de ses nouvelles formes de domination.

Alors que les nombreux animateurs des médias du monde pondent tant et tant d’articles sur la crise du capitalisme, Samir Amin prône l’unique solution à ses yeux d’érudit et de connaisseur: en finir avec le capitalisme en crise.

Pour lui, cette crise économique mondiale que l’on date du 15 septembre 2008 avait plutôt commencé bien avant, en 1971 déjà lorsque les occidentaux lassés de se faire la guerre entre eux (première et seconde guerres mondiales) ont inventé cette nouvelle mondialisation, véritable guerre du NORD contre les pays les plus paupérisés de la planète, les pays du SUD don ( guerre terrifiante d’Irak, guerre civile en Algérie, guerre en Afghanistan….) . Tout cela pour, et cela continue pour, on ne l’a jamais assez répété, pour que les 15% les plus riches de la planète accède aux 90% des ressources naturelles mondiales. On comprend donc à travers les textes de l’égyptien qu’on militarise, qu’on tue pour s’accaparer des ressources naturelles biens de toute l’humanité. LE VERITABLE PROBLEME  EST Là. Que n’aurai je pas fais pour comprendre beaucoup plus tôt. ? En avions nous eu le temps, nous autres damnés et aliénés ? La mémoire a de ces blancs qui gomment tout. 

Qu’un oligarque, qu’un milliardaire trouve son compte avec ce régime on peut le comprendre mais que des indigents restent admiratifs de ce qui les détruit, de ce rouleau compresseur qui les écrase, cela dépasse l’entendement. Et là je pense à cette nouvelle droite algérienne oublieuse que la population algérienne avait tant souffert de l’exploitation de l’homme par l’homme, que le capitalisme triomphant avait joué son rôle durant la colonisation. Faut-il penser que « voie non capitaliste de développement » durant les deux décennies post indépendance avaient été des plus cruelles ? Faut-il penser que d’énormes efforts avaient été exigés du peuple en ces temps pour finalement le lancer dans l’amour de ce régime impitoyable avec les plus démunis ? Si l’Algérie a vécu une si grande révolution qui avait quelques peu influé sur les relations  NORD-SUD ; les puissants de ce monde en sont vite revenus peut-être encore plus puissants, arrogants et dominateurs avec des instruments puissants. 

Et l’exploité dupé se met maintenant à rêver de son exploiteur, de son système dans le but de grignoter quelques pitances. Le constat est amer : cela ne sert absolument à rien d’adhérer à l’O.M.C (organisation mondiale du commerce)( puisque le pouvoir de décision revient aux puissants) et c’est un véritable suicide de résister à l’OMC puisque les puissants détiennent les 80% du commerce mondial.

Mais la compréhension des phénomènes amène de nouvelles résistances et tant d’antidotes contre le malheur, le suicide, le tabagisme et toutes les drogues qu’ils déversent sur leurs nouveaux marchés, que font circuler les puissants pour ravager exploiter ces nouveaux marchés.

Et Samir Amin reste pour tant de monde un grand utopiste. N’empêche que ses analyses sont assez pertinentes. Ne faut-il donc pas un nouveau système à visage humain pour sauver et l’humain et la planète de la folie d’hommes insatiables.

A LIRE VIVEMENT les derniers articles du mois de mai 2009 de Samir Amin sur la toile.

Le patron des RG d’Oran réintègre son poste

alitounsi.jpgSuspendu à titre conservatoire de ses fonctions à la tête du service des (RG) de la wilaya d’Oran, avant d’être blanchi en fin de compte par la justice, Benoumari Kamel vient d’être réintégré au corps de la police sur décision du premier responsable de la DGSN. Ainsi, après plus de six mois passés derrière les barreaux de la prison d’Arzew, Benoumari Kamel, qui a retrouvé sa liberté le 17 mai suite à sa relaxe par le tribunal correctionnel d’Arzew, pourra rejoindre le corps constitué des services de sécurité. Après avoir été déclaré innocent au bénéfice de la loi des faits délictueux qui lui étaient reprochés, ce haut fonctionnaire de police, 32 ans de service, vient d’être réhabilité, moralement et professionnellement, par l’institution, en le réintégrant dans ses rangs. Le Q.O

SOUTIEN A LA POPULATION DE GHARDAIA

nedjar.jpgEncore une fois, un jeune Algérien, Mohamed Baba Nadjar, originaire de Ghardaïa, est victime de cette justice aux ordres, dont tous les algériens connaissent la vraie nature.  Totalement inféodée au pouvoir, le peuple lui fera porter le sobriquet, ô combien opportun, de « adalate ettilifoune ». De par sa soumission totale, elle ne pouvait rendre un verdict juste. Nous avions eu tort d’y croire en ce mercredi 27 mai 2009.  La condamnation arbitraire de Mohamed à la perpétuité et sur la base d’un dossier vide, de l’avis de l’assistance et de tous les juristes présents, n’a d’autre objectif que d’attiser et d’aggraver  le climat délétère que le régime illégitime a réussi à semer dans cette vallée du M’zab qui a été trop longtemps, à leurs yeux, un havre de paix et de fraternité. Mais la sagesse de notre population saura déjouer cette stratégie diabolique.  

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Ghardaia: 75% des commerçants ont suivi la grève !

La ville de Ghardaia a été paralysée ce lundi par une grève générale à l’appel de la fédération du FFS en guise de soutien à Mohamed Baba Nedjar condamné mercredi dernier à perpétuité par la cour criminelle de Médéa. Le FFS affirme dans un communiqué que le taux de suivi de la grève varie entre 75% et 100 %. La grève a été suivie à 100% au niveau du marché des fruits et légumes «Cheikh El Houas». A 12h00, des milliers de personnes ont pris part à une marche de protestation suivie d’un grand meeting populaire animé par Kamel Eddine Fekhar. El Mouhtarem

Hocine AIT AHMED: «On ne peut pas construire l’avenir de notre pays en travestissant l’Histoire»

haa.bmpDéclaration d’ouverture et mots de remerciements de Hocine Aït-Ahmed lors de la journée d’études sur la guerre d’indépendance de l’Algérie, des années 1940 à juillet 1962, organisée par la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BIDC) de l’Université de Paris Ouest, le 20 mai 2009. 

Mesdames et messieurs, chers amis,

Parler de la révolution algérienne pour un homme de ma génération, c’est parler de ce que je considère comme un motif de fierté universelle. Elle concerne, par-delà les nationalismes, tout individu ou groupe humain qui n’a pas désespéré de voir, comme dit la chanson, s’accomplir un idéal de justice et de liberté. Mais en parler aujourd’hui, c’est aussi saisir ce que l’histoire a de terrible et de douloureux. Non seulement à cause du prix payé pour que cet idéal, en l’occurrence l’indépendance algérienne, s’accomplisse. Mais aussi parce qu’une fois qu’un premier pas a été accompli, l’on voit l’immensité de la tâche qui reste.

La longue marche vers la liberté, la justice et la démocratie n’a fait que commencer avec l’avènement de l’indépendance. Et cette longue marche n’a cessé d’être contrariée. Un coup d’Etat suivant l’autre, une régression annonçant l’autre. Le vingtième siècle, pour l’Algérie comme pour le reste du monde, aura été tout à la fois le siècle des souffrances innombrables, de la dignité retrouvée et des promesses non tenues.

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Algérie: 1,5 million d’enfants travaillent au noir

enfant.jpgSelon les données fournies par la Fondation nationale pour la promotion de la santé et la recherche (Forem), il y a environ 1,3 million d’enfants qui sont exploités dans le marché parallèle du travail. Quelque 300 000 exercent dans le commerce. L’étude de la Forem a montré que plus de la moitié des enfants (53%) travaillent pour aider financièrement leurs familles et trois quarts (75%) d’entre eux affirment avoir toujours donné l’argent à leurs parents. Près de 60% des enfants ont bien arrêté l’école au primaire, la moitié d’entre eux soulignent avoir quitté les bancs de l’école de leur plein gré, rapporte El Watan.

Annaba: 18 harraga condamnés à 2 mois de prison avec sursis

haraga.jpgPour outrage à corps constitué et tentative d’immigration clandestine, le président de la chambre correctionnelle près le tribunal de Annaba a condamné, avant-hier, 18 harraga à une peine de 2 mois de prison avec sursis assortie d’une amende de 20 000 DA. Agés entre 17 et 47 ans, ces 19 jeunes infortunés, dont 10 sont originaires de Annaba, 5 de Khenchela, 3 de Guelma et un de Jijel, rapporte El Watan.

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