29 juin, 2009
Ferhat Mehenni cherche juste à exister !
Moi, je ne crois pas que Ferhat Mehenni est manipulé par les services de renseignements. Je crois juste qu’il cherche à exister et pour cela qu’importe la thèse ou le discours. Toutes les régions du monde gangrenées par le débats autonomistes sont des régions pauvres en ressources. Il n’y a qu’à voir la Corse, le pays Basque, le Sri Lanka avec les Tamouls, …etc.
Dans certains pays, la demande d’independance devient claire alors que dans d’autres, comme les Flamands belges, il s’agit à l’origine d’une demande de répartition plus juste en richesses mais qui s’est glissée sur un débat d’anathémes raciaux.
Pour revenir à l’Algérie, je dirais que les jeunes qui se sont révoltés en 2001 voulaient un travail, une sécurité sociale, un horizon politique stable et surtout la redistribution équitable des réserves de change qui ont atteint (à ce moment et pour la première fois de l’histoire de l’Algérie indépendante 8 milliards de dollars).
Le MAK est apparut à un moment de grande émotion. Une émeute qui a tué et blessé des centaines de jeunes. Ce mouvement joue jusqu’à maintenant sur ces événements pour dire que le régime Algérien est contre la région de Kabylie.
Personnellement, je crois que ce régime a reprimé à ce moment une demande sociale et économique et non une revendication raciale et indépendantiste. Par Khelil
Commentaires(22)
Le tribunal criminel près la cour d’Alger a prononcé dimanche une peine de 18 ans de prison ferme contre Achour Abderrahmane qui n’a pas bénéficié des circonstances atténuantes, outre la saisie de tous ses biens dans l’affaire de dilapidation de plus de 21 milliards de dinars de la Banque nationale d’Algérie (BNA). Achour Abderrahmane était poursuivi pour les chefs d’accusation d’association de malfaiteurs, de complicité de détournement de deniers publics, d’escroquerie et d’émission de chèques sans provisions.
On comprend bien que chaque assassinat politique est lié à une manœuvre politique du régime pour instruire un chaos constructif et vider la société de sa substance intellectuelle afin de pérenniser un pouvoir illégitime.
Qu’elle est la revendication du peuple iranien ? Est-elle juste ? Est-elle identique à celle du peuple algérien ? D’Alger (Algérie) à Téhéran (Iran), tenons nous loin de tout désir de manipulation et évitons d’en être victime. 
Djamila Moula, ex épouse de Lounes, répond à l’article d’Aomar Mohellebi.
L’Algérie dupe le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et la communauté internationale. Et ce tout en parlant des besoins alimentaires des populations des camps de Tindouf et en appelant à un drôle de partage de fardeau, tout en armant et en finançant le Polisario, selon Omar Hilale, ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l’Office des Nations Unies à Genève. Le diplomate marocain, qui intervenait à l’occasion de la tenue de la 45ème session du Comité permanent du HCR qui se tient du 23 au 25 juin, a signalé que l’Algérie a démissionné de ses responsabilités internationales dans les camps des séquestrés qui se trouvent sur son territoire en faveur du Front du Polisario, alors que cela est contraire au droit international humanitaire étant donné que le Polisario n’est pas responsable à l’échelle internationale. «Nous ne cesserons de solliciter la protection internationale pour ces populations, une protection qui devrait responsabiliser le pays hôte pour les violations des droits de l’Homme constatées par plusieurs ONG internationales telles HRW, Amnesty International et France-Libertés», a insisté Omar Hilale.
Selon l’avocat et défenseur des droits de l’homme, maître Mostefa Bouchachi, si Khalifa est extradé «tout recommencera à zéro». «Il devrait y avoir un arrêt de la chambre d’accusation. Khalifa aura droit à un nouveau procès», nous explique-t-il. Me Bouchachi souligne que «A. Khalifa a le droit de faire appel devant une juridiction suprême». «Il ne pourra pas être extradé pendant cette période. L’extradition n’est pas pour demain», affirme encore l’avocat. El Watan



