27 juin, 2009
« Yes we can »
Ce que l’on peut constater à travers les différents blogs qui traitent de l’Algérie, c’est qu’il y a un formidable bouillonnement d’idées et d’opinions qui déferlent sur le web tel un tsunami salvateur, qui témoigne d’une soif irrépressible de débattre, délivrant la parole étouffée de ces liens qui entravent depuis des décennies le décollage de ce pays pétri de talents qui ne demandent qu’à s’exprimer.
Une telle castration intellectuelle ne pouvait perdurer avec l’avènement du web. L’exemple de cette jeunesse iranienne éprise de liberté qui a réussi, grâce au web et malgré la censure, à convier le monde entier à sa révolte et en temps réel, est à ce titre édifiant.
Cette prise de conscience des internautes algériens à travers un foisonnement d’écris de moins en moins dénonciateurs mais de plus en plus basé sur un travail de réflexion et de propositions, finira inéluctablement par sonner le glas d’un pouvoir moribond incapable de sortir de ses querelles vengeresses, laissant s’entrevoir, pour nos enfants, un meilleur avenir, qui arrimera définitivement l’Algérie au train des nations qui avancent. Alors, à nos claviers! Par A.Mazari
Commentaires(16)


Je reste le plus souvent abasourdi de ce que j’entends dans la bouche de mes concitoyens ou par certains écrits journellement (vous me diriez qu’il y en a tellement et même de grandes thèses à ce sujet aux quatre coins du monde…). Donc il s’agit ou de la nudité féminine ou du voile, du tchador etc. Comme si les véritables problèmes résident là. Que la femme montre son bras ou cache son visage ne doit aucunement nous poser problème. Des problèmes sont crées pour occulter les problèmes sérieux. Il y va de la communicabilité des êtres mais malheureusement la tragédie que vit notre pays a accouché de l’insécurité et de l’exclusion. Et les Algériens ne se font plus confiance. Et cela arrange une minorité qui en tire de grands profits.
Elle est tout de même bien curieuse cette histoire de Tonic Emballage ! J’avoue que j’ai suivi partiellement le procès en question, n’empêche que je n’arrive pas à m’expliquer cette mise en faillite d’un des rares fleurons de l’industrie algérienne. Ceci est d’autant plus énigmatique, que la société leader dans son domaine, dotée d’infrastructures et d’un savoir-faire très peu égalés, est largement solvable, pour peu que ses créanciers le veuillent bien. Et donc, les seules questions qui me viennent à l’esprit sont les suivantes: pour quels desseins inavoués sommes-nous arrivés à cette extrémité ? Le titanesque chiffre d’affaire (15 milliards de DA/an) aurait-il aiguisé les appétits de qui nous savons ? Par A. Mazari 
Après quatre jours de détention dans la prison Puzhalen en Inde, Salim Abbassi, 42 ans, qui a quitté l’Algérie en 1992 avec un passeport qatari, a été libéré suite à l’annulation par les autorités algériennes du mandat d’arrêt international lancé contre lui en 1992. Selon des journaux indiens, Salim Abassi a été mis en liberté mardi soir suite à une note envoyée par la police ordonnant l’annulation des poursuites judiciaires à son encontre.
Le président du MSP a démenti lundi lors d’une conférence de presse l’existence d’un quelconque projet de constituer un parti présidentiel. «Il n’existe aucun projet d’un nouveau parti ni pour le président ni pour son frère ! Tout cela est propagé par des gens opportunistes, intéressés sans doute par l’idée d’instrumentaliser l’image du président ainsi que le retentissant succès à la dernière présidentielle à des objectifs personnels et carriéristes.» 



