Archive pour juin, 2009

Lotfi Nezzar, Anwar net et Algérie télécom

anwarneet.jpgLa rupture du contrat entre Anwar net et Algérie télécom est officielle. Aucune raison légitime. Un nom est derrière l’affaire: LOTFI NEZZAR.

En effet ce dernier est le seul avec ANWAR NET à posséder une entreprise dans le domaine de l’installation de l’internet sans fil en Algérie. Mais le volume de son entreprise et de son savoir faire technique est loin d’égaler ANWAR NET. Et quoi que peut dire notre ami Mohand sur le Groupe Sukhtian (auquel appartient ANWAR NET), ce groupe a énormément investi en Algérie et notamment une grande usine de fabrication de médicaments à Sidi-Abdellah (El-Kindi) à l’ouest d’Alger. Aussi, le groupe emploie un nombre très important d’Algériens et verse des salaires plus qu’honorables (l’un des meilleures niveaux en ALGERIE). A CE SUJET, j’interpelle nore ami Mohand pour étaller les raisons qui le poussent à s’attaquer à ce groupe. Une seule raison fait qu’on ne peut pas se taire SUR CETTE AFFAIRE: en 2009, le fils de Khaled Nezzar a un tel pouvoir sur une entreprise nationale qu’est ALGERIE TELECOM ????? Ce n’est pas acceptable….. ce sont ce genre d’affaires qui installent le Désespoir chez nos concitoyens. Les combattre est un devoir, à tout prix. Par AML

Déclaration du jour…

«Je me rappelle qu’en 1994 ou 1995, j’avais reçu une correspondance du ministère de l’Intérieur incitant à favoriser et à encourager la commercialisation d’alcool afin de lutter contre l’islamisme», a déclaré un ex-président d’APC (wilaya de Boumerdes) au quotidien El Watan.

Discours d’Obama du Caire: les vrais dilemmes de l’heure

obama1.jpgPar Abdelwahab Benyelles  

Il aura fallu attendre jusqu’à 2009 pour qu’un président mulâtre afro-américain; issu d’un mariage mixte et ayant vécu entre deux civilisations, lesquelles sont malheureusement, depuis toujours, opposées depuis plus de cinq siècles ; afin que le discours judéo-chrétien, dans son ensemble, muerait probablement en faveur de l’objectivité sacrée de tous les dogmes, et de la franchise originelle du verbe. Une nouvelle ère démocratique «civilement et religieusement laïque» est-elle en cours d’éclosion ?

Ce diagnostic réel et politique des relations entre le monde arabo-musulman et le reste de la planète, exposé exclusivement d’une manière franche et empathique pour la première fois depuis que les États-Unis sont nés, dans une oraison solennelle du style Obama, avec versets multiconfessionnels, dans un lieu historiquement musulman, culturel et savant, rejoint en quelques sortes, l’esprit d’ouverture, du consensus ainsi que la reconnaissance mutuelle culturelle et politique très prisés et vécus, jadis à l’époque de l’Andalousie musulmane, avant la fameuse inquisition. Tout cela pour dire que c’est une première !

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La crise mondiale comme opportunité de relever le grand défi de rompre avec les mécanismes du marché…

crisemondiale.jpgPar Amokrane Nourdine, 15425 BOGHNI 

Durant des décennies et des décennies, en remontant même aux tous premiers écologistes, de graves dangers menacent la planète: menaces imminentes de pollution, insécurité énergétique (épuisement des ressources naturelles), pénurie croissante d’eau douce, détérioration des écosystèmes etc.…

Chacun de nous a suivi le énième débat télévisé sur ce sujet. Tant et tant de spécialistes ne cessent pas de tirer la sonnette d’alarme. Certains avancent que tous ces problèmes restent liés au régime en court dans la majorité des pays du monde: le système capitaliste au banc des accusés. Effectivement: « les économies capitalistes ont toujours prétendu à une expansion sans fin de la consommation d’énergie. Aussi longtemps que prévaudra le système financier dont la seule vocation est d’engranger le maximum de profits en un minimum de temps, la mise en place d’une économie respectueuse de l’environnement est une chimère».

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L’urgence d’une transition démocratique

boutef.jpgPar Mohand Tahar MOHAMMEDI 

Quelle Algérienne ou quel Algérien ne se sent pas vivre dans un état d’échec et qui ne soit pas victime de cet état d’échec bureaucratique qui est le facteur de paralysie, qui a causé un désordre organisé dans la société ?

L’aventurisme politique qui caractérise le régime algérien a conduit le pays vers une impasse aux conséquences multiples;  insécurité, marasme profond, paupérisation des classes sociales défavorisées, fuite des cerveaux, exode des jeunes vers d’autres pays.
Face à cette incertitude politique, il faut à tout prix, opposer la raison politique et la responsabilité individuelle à l’aventurisme. Le peuple algérien ne peut pas rester éternellement dans cet état d’échec. Il est temps de décider de se libérer de cette prison à ciel ouvert pour montrer au monde que nous avons des gens qui peuvent PENSER avec des capacités politiques pour conduire le pays vers la démocratie sous un autre niveau que celui de ce régime archaïque.

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Souvenez-vous Mr Ferdjallah ?

ferdjellah.jpgPar Chaavane 

L’article qu’a écrit «YALYIWAN» est très sincère et forcément juste. Moi j’ajouterai qu’un parti qui n’a pas de leader n’est pas un parti: réponse à ceux qui disent pourquoi c’est toujours S. Sadi ou Aït-Ahmed ou autre (au PT, jadis au MDS, au HAMAS si Nahnah n’était pas mort, etc. …). Nous pouvons même regarder les pays qui nous ont dépassé dans la lutte pour la démocratie ou les pays même qui sont dans la démocratie: Il y a souvent un leader. Nous devons critiquer ou dénoncer la pratique contraire à la démocratie; là oui, mais dire pourquoi Said Sadi est toujours président du parti, moi je prends ça pour une insulte politique.

Quand Djamel Ferdjallah vide son cœur, cela me permet de le connaître; car avant, ses faiblesses étaient cachées par l’aura du parti auquel il a adhéré. Vous souvenez-vous ? Vous, vous n’avez jamais laissé quelqu’un émergé à Béjaia. Vous avez activé à briser le RCD dans cette wilaya. Souvenez-vous de ces quelques lignes d’une respectable personne qui vous dit ceci: «Le RCD vient de comprendre que la politique de l’autruche ne rapporte rien. Il ne faut se voiler la face, Djamel Ferdjellah a été le mal du RCD à Béjaia ! Il a étouffé toutes les compétences qui auraient pu faire avancer le parti, de Arab Aouedj à Said Azamoum en passant par Madjid Amazigh, Beza Benmansour…et la liste est longue». Et il vous ajoute ceci: «Vous avez vidé le parti, heureusement que le président s’est rendu compte de vos complots. Tout est fini à présent et le RCD se portera mieux sans vous. Allez y au FLN c’est la bas que vous vous sentirez mieux. Allez y sur les traces de votre père. Pour le RCD, le combat continue. Vive la démocratie vive l’Algérie libre et laïque.»

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La constitution algérienne respecte les droits de l’Homme ?

ahmed.jpgFaisant suite à la dernière table ronde consacrée à «l’universalité des droits de l’homme» la LADDH en collaboration avec le CDDH-Annaba se penche sur la place que tient ce sujet dans le droit algérien et plus particulièrement dans la Constitution récemment révisée. D’une manière générale le citoyen observe le respect du droit à partir du fonctionnement de l’Institution judiciaire dans son ensemble: dans ces conditions la justice en Algérie est sévèrement critiquée. Le texte de la Constitution algérienne est conforme à la déclaration universelle des droits de l’Homme. Pourtant dans la pratique quotidienne on ne cesse de parler d’injustice, d’atteinte aux libertés individuelles et collectives, d’arbitraire, de corruption, d’emprisonnement injustifié, d’abus de pouvoir, de passe droits, d’impunité … le tout sous couvert de l’état d’urgence, une «urgence» qui dure depuis février 1992, dans l’illégalité absolue ! 

La table ronde aura pour thème :  LES  DROITS  DE  L’HOMME  DANS  LE  DROIT  ALGERIEN Le samedi 13 juin 2009 à partir de 17 heures au CDDH . Elle sera dirigée par Ahmed ROUADJIA, professeur de sociologie politique, lui même victime d’un déni de droit, suspendu par le Recteur de l’Université où il exerce et sans salaire depuis une année.

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Le docteur Ahmed Rouaidjia devant le juge

ahmed.jpgLa cour de justice de M’sila doit statuer sur l’affaire opposant le recteur de l’université de M’sila, Slimane Barhoumi, au docteur d’Etat et enseignant dans cette même université, Ahmed Rouaidjia. Ce dernier est poursuivi pour avoir publié le 13 mai 2008 sur le journal El Watan un avis sur « l’université algérienne en général et l’université de M’sila en particulier». Le recteur a non seulement suspendu de ses fonctions le docteur Rouaidjia le 22 juin 2008, mais il a aussi décidé de porter plainte contre lui pour diffamation. Outre les cas relevant de l’université de M’sila, trois autres enseignants ont été révoqués à l’université d’Oran, d’autres cas sont signalés à Sidi Bel Abbès, à Mascara et à Khenchela, et ce toujours sans saisine de la commission paritaire. «Notre corporation vit maintenant dans la crainte et la terreur d’une administration dirigée par des recteurs, doyens, directeurs…, qui, le moins qu’on puisse dire, règnent en potentats dans des établissements où les enseignants sont devenus des sujets», note le texte de pétition initiée par le CNES. El Watan/ Synthèse d’El Mouhtarem

Rachid Tlemçani à El Watan: »Le pouvoir a tout fait pour créer la zizanie dans ces partis »

rachid.jpgPresque tous les partis politiques algériens ont souffert de frondes au sein de leurs structures. Les partis algériens couvent-ils, d’après vous, une crise chronique ?

Les partis politiques algériens traversent une crise profonde qui a un lien direct avec le régime politique qui les a enfantés. La naissance de ces partis politiques dans un cadre politique et socioéconomique bien défini ne pouvait conduire qu’à une crise structurelle en leur sein. Il est à signaler, par ailleurs, que le pouvoir a tout fait pour créer la zizanie dans ces partis. Ils ont tous subi un mouvement de fronde et de contestation. Et je pense qu’il y a une main invisible qui a favorisé la crise. A cela s’ajoute le problème de leadership. Tous les partis politiques, sans exception aucune, ont la maladie du «zaâma». Ils sont généralement basés sur un groupe qui provient d’une région ou d’un douar particulier. Une fois que le groupe prend la tête du parti, il refusera de céder sa part et de passer le flambeau aux autres générations. C’est ainsi que certains leaders sont en poste depuis la création de leur parti et que pas un seul d’entre eux n’a entre 35 et 40 ans. Les leaders politiques ont un pied dans le régime d’une façon ou d’une autre. 

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DE NOUVEAU LE RÊVE……

reve.jpgPar Nourdine AMOKRANE 15425 BOGHNI 

Les Algériens ont perdu quelque chose de si précieux tel l’adulte orphelin de l’innocence de son enfance. Durant la guerre de libération (1954-1962) et les années post-indépendance, la foi et la solidarité furent si présentes. Et l’on s’attelait fièrement à bâtir et l’on bannissait à jamais la hogra et l’injustice. Ces valeurs de solidarité et de justice représentaient la meilleure des richesses. L’on avait un pays enfin libéré. Et le morceau de pain suffisait amplement comme repas. Le soleil toujours radieux et une si douceur de vivre. La confiance, la sécurité et l’espoir….

Même si les années de «socialisme spécifique» décriées étaient si dures, l’espoir et l’enchantement faisaient vivre tout le monde. L’homme algérien libéré de ses chaînes relevait la tête, croyant en ses capacités. Tout s’accéléra et tout s’avéra de si courte durée. Tout le monde décolonisé sombra sous les coups de boutoir de la contre-révolution. Le libéralisme triomphant, décrétant la fin de l’histoire, libéra les forces du mal et tant de pays s’alignèrent pour continuer à exister dans le malheur, le désenchantement total.

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