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Archive pour le 12 juillet, 2009

Affaire Algérie Poste: Des peines allant de l’acquittement à 4 ans de prison ferme

poste.jpgLe tribunal correctionnel de Sidi M’hamed (Alger)  a prononcé, dimanche, des peines allant de l’acquittement à 4 ans de prison  ferme à l’encontre de 33 accusés dans l’affaire d’Algérie Poste (AP) liée au  détournement de deniers publics estimés à plus de 130 millions DA.         

Les inculpés ont été condamnés pour « octroi de privilèges non justifiés en matière de marchés publics », « dilapidation et détournement de deniers publics »,  « corruption » et « faux et usage de faux d’écritures commerciales et bancaires ». Le tribunal correctionnel a prononcé une peine de 4 ans de prison avec  un an de sursis contre l’accusé El Baouni Mohamed Lamine, directeur des Finances  et comptabilité d’Algérie Poste pour « octroi de privilèges non justifiés en  matière de marchés publics » alors que l’accusé Bechar Redouane, directeur des moyens  généraux d’AP, a écopé de deux ans de prison avec sursis.         

Les deux autres accusés Sahabi Nacer (sous-directeur des approvisionnements)  et Dekdak Toufik (receveur de poste à Birkhadem) ont été condamnés respectivement  à un an de prison avec sursis et un an de prison ferme alors que certains entrepreneurs  ont été acquittés.  Selon l’arrêt de renvoi, ce détournement qui a porté préjudice à Algérie  Poste concerne l’approvisionnement en équipements pour l’imprimerie de la Poste.  Les accusés sont les receveurs de poste de Ben Aknoun, Birkhadem, Chéraga et  Hydra ainsi que des employés de la Direction générale, des ingénieurs et des  entrepreneurs. 

Les faits remontent, selon la même source, au 5 avril 2007 lorsque les  employés d’Algérie Poste ont rédigé une requête sur les dépassements et violations  de la loi sur les marchés par plusieurs fournisseurs en imprimés qui ont été  payés en espèce et d’une manière illégale pour un montant dépassant les 130  millions DA.  Le parquet avait requis contre les mis en cause des peines allant de  5 à 15 ans de prison ferme alors que la défense a plaidé l’innocence  de ses mandants.(APS)       

Abdelhak Layada: «La France nous aidait à fomenter un coup d’Etat»

layada.jpg« Nous préparions un coup d’Etat pour renverser le gouvernement en 24 heures avec l’aide de la France. Ce coup d’Etat allait marcher mais a échoué avec le décès de Mohamed Boudiaf. La conjoncture était favorable et l’Etat était très faible à l’époque», a déclaré Abdelhak Layada, premier «émir» national des groupes islamiques armés (GIA) lors d’une conférence de presse. «Il était question d’un coup d’Etat unique en son genre au plan mondial», ajoute-t-il. Les révélations de Abdelhak Layada ne s’arrêtent pas là. «Nous recevions (à l’époque) des armes de France et avions une publication baptisée ‘’Le Critère’’ qu’on publiait et diffusait à raison de 500 exemplaires en France, au su et au vu des autorités de ce pays», lance-t-il pour signifier que les GIA trouvaient toutes les facilités ainsi qu’une liberté de mouvement et de l’aide de la part de la France. «Ce n’est qu’après les attentats du 11 septembre 2001 que les choses ont changé. La France aidait les GIA tant que le terrorisme ne touchait que l’Algérie et a changé son attitude parce qu’elle venait d’être touchée à son tour», selon Abdelhak Layada. «Que les autorités françaises expliquent les motifs de l’organisation du déplacement d’islamistes de ce pays vers le Burkina Faso puis leur retour vers la France», enchaîne-t-il.

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Tizi-Ouzou: Le siège du bureau de la LADDH baptisé au nom de Oumouhand Amrane

bouchachi.bmpC’est jeudi 9 juillet qu’a eu lieu la cérémonie d’inauguration du siège du bureau de la LADDH de la wilaya de Tizi-Ouzou, en présence de son président, Mostefa Bouchachi et du président d’honneur, Ali Yahia Abdenour. En cette occasion, le siège de la LADDH de Tizi-Ouzou a été baptisé «Espace des Droits et des Libertés: Oumouhand Amrane» et cela en hommage à ce jeune militant décédé en 2006 suite à une maladie et qui a milité avec beaucoup de courage et d’abnégation pour les droits de l’Homme dans la région de Kabylie.

Dans son intervention, Ali Yahia Abdenour, a rappelé à l’assistance les valeurs et les engagements de la LADDH depuis sa création en 1985. Il a souligné également le rôle que doivent jouer les militants de la Ligue dans la revendication d’une justice indépendante et pour des élections libres et transparentes.

Pour sa part, le président du bureau de Tizi-Ouzou, maître Aissa Rahmoune, tout en rendant hommage à son camarade Amrane et à d’autres militants de la région, a tracé l’axe de l’action de son organisation, qui ambitionne de devenir un espace de rencontre et un un lieu de débat et d’action commune avec la société civile autonome de la région. L’objectif est de préserver les droits de tous un chacun, et promouvoir les libertés pour tout le monde.

Intervenant en clôture de la cérémonie, le président de la LADDH s’est félicité de cette réalisation importante dans la stratégie de redéploiement de l’organisation. Maître Mostefa Bouchachi a mis l’accent sur les défis qui attendent les militants de la LADDH à Tizi-Ouzou et à travers toute l’Algérie, qui doivent travailler sans relâche pour réaliser la libération de l’individu après que nos aînés aient réalisé la libration de la patrie.
Adresse LADDH Tizi-Ouzou : cité des fonctionnaires BT.f1 numéro 04 tizi Ouzou
Mail :
laddh_tizi@yahoo.fr

Caricature de notre ami R.Z

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Les Moines de Tibhirine: un aval français à l’horreur ?

moines.jpgPar A.By

Une bavure, ce n’est pas aussi grave qu’un tissu de mensonges et de cachotteries, surtout sous couvert d’un secret-défense d’une république démocratique fondatrice de la matrice de la charte des droits de l’homme.
Et c’est d’autant plus grave et inquiétant pour la France, sa «politique» et son électorat lorsqu’il s’agit d’actes barbares et de mutilations commis sur des religieux, inertes, puisque déjà réellement morts, criblés et déchiquetés par balles de gros calibres «inhumains», puisque l’une des têtes des victimes dans les cercueils, suivant un témoignage crédible, avait complètement la moitié du visage arrachée.
Si les moines aurait été tués simplement par balles de «calibre humain» et peu importe qui aurait tiré, le GIA ou les services, la bavure aurait été «banale», comme on en constate souvent dans les conflits terroristes ou autres, et que l’information aurait été diluée subtilement de manière à la faire accepter auprès de l’opinion publique française comme un autre drame et un autre dommage collatéral de cette «guerre subversive contre-insurrectionnelle» des années noires du «terrorisme algérien».

Sachant qu’une coopération opaque existe toujours entre les services algériens et français, principalement la DST de l’époque, comme par exemple la mascarade de l’enlèvement des otages consulaires français en 1993 à Alger, lequel a abouti par magie à l’opération de ratissage «d’islamistes» en France, sous le nom de code «chrysanthème», supervisés par Charles Pasqua et le barbouze de Marchiani- ce dernier a été gracié l’année passé par Sarkozy – avait donné, il faut le rappeler, un antécédent de «confiance mutuelle» entre les «services tordus» pour recommencer une opération similaire comme celle du rapt des moines qui devait avoir comme principal objectif d’augmenter le sentiment exécrable du terrorisme islamiste en Algérie dans la sensibilité de l’opinion publique française et mondiale ainsi que dans les clergés internationaux chrétiens, et évidemment de surcroît, réconforter le pouvoir, encore pour un délai indéterminé, de la junte militaire algérienne après le «pétard mouillé de force» de l’opposition algérienne à San Egidio et bien sûr du slogan assassin de «qui tue qui?», «commandé et téléguidé» en outre de la part de certains clans de part et d’autre de la méditerranée envers l’oligarchie militaire et de son équilibre en exercice du moment.

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Ziari: “On veut faire ressusciter la fable du ‘Qui tue qui ?’”

ziar.jpgLe président de l’Assemblée populaire  nationale (APN) a tenu à faire part de son soutien à l’ANP, tout en dénonçant ceux qui tentent de relancer le fameux “Qui tue qui ?”. “Je salue les efforts de l’ANP et les forces de sécurité en ce moment précis où certaines parties, dérangées par la stabilité du pays, veulent par tous les moyens faire ressusciter la fable du ‘Qui tue qui ?’”, a-t-il soutenu dans son allocution devant les députés. D’après Liberté


 

Tizi-Ouzou: La sablière Seddiki saccagée

sablire.bmpEn réaction au décès par noyafe d’un jeune à l’oued Sebaou, les citoyens du village Akaoudj ont investi les alentours de la sablière appartenant à Seddiki pour dénoncer les conditions dans lesquelles le jeune a trouvé la mort. La sablière a été entièrement saccagée par les jeunes en colère qui ont procédé par la suite au blocage de la RN 72 au niveau du pont dit Boudkou pas loin de la sablière.  D’après La DDK

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