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Archive pour le 18 juillet, 2009

Daho Djerbal: «On ne peut pardonner que ce qui était jugé»

djerbal21.jpgL’historien et directeur de la revue Naqd, Daho Djerbal, a insisté jeudi, lors du forum sur «la préservation de la mémoire pour la reconstruction d’une société », organisé par SOS disparus en partenariat avec Djazaïrouna et Somoud, sur la nécessité de juger les auteurs des actes de terrorisme et de disparitions en Algérie. «On ne peut pardonner que ce qui était jugé», a affirmé M. Djarbal en soulignant qu’il faut une justice au vu et au su de tout le monde. «L’auteur d’un acte doit dire : ‘Je suis l’auteur’». Et d’ajouter : «Il faut que tous les actes soient jugés. L’appareil d’Etat et le système judiciaire sont partie prenante de ce qui s’est passé».

Par ailleurs, M. Djerbal a dénoncé l’interdiction par la police de la tenue de l’atelier qui devait avoir lieu à la maison des syndicats à Bachdjarrah. «Par son interdiction de tout débat sur la vérité sur ce qui s’est passé en Algérie durant es années de terrorisme, le pouvoir veut édifier une muraille silencieuse», a dénoncé l’orateur. «Il revient aux victimes de remplir la muraille vidée de sa substance», a plaidé l’historien. El Mouhtarem 

Et s’ils osaient !?

pouvoir.bmpPar A. Mazari 

Donner un sens aux évènements nous permet, sinon de les comprendre, du moins d’essayer, de part le contexte de leur déroulement, de tirer de précieux enseignements qui nous éclairent incontestablement sur la psychologie des peuples qui les vivent. Et de là, par une forme de ressac salutaire, faire de nos échecs un formidable tremplin pour de meilleurs horizons, en s’attaquant aux origines du mal.
 
Le «Soir d’Algérie» révèle l’information selon laquelle un escroc se faisait passer pour un colonel de la gendarmerie. Par ce stratagème, l’individu a réussi à arnaquer plusieurs citoyens.
 
Au-delà du fait divers, essayons de comprendre ! Si ce faux-colonel a pu berner des citoyens, c’est que ces mêmes citoyens croient dur comme fer qu’un colonel est à même de solutionner n’importe quel problème.
 
Afin de mieux comprendre, raisonnons par l’absurde !
 
Ce fait divers aurait-il pu se dérouler en Suisse ?
 
Un colonel norvégien, en dehors des prérogatives que lui confère l’institution militaire, peut-il outrepasser ses compétences en allant marchander une ligne de crédit, un logement, un lot de terrain… dans un pays où le citoyen n’a pas besoin de ce genre d’interventions pour faire valoir ses droits ?
 
Un sujet danois pourrait-il jamais penser s’attacher les services d’un officier supérieur pour obtenir des privilèges ?
 
En fait, dans le subconscient des Algériens, un responsable est un affairiste en puissance. D’où la multiplicité des arnaques de ce genre. L’escroc le sait et l’intègre dans sa stratégie afin d’appâter ses victimes pour mieux les duper.

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Un gâchis âgé de 10 ans

boutef.jpgPar Karim Aimeur
 
Après dix ans de règne du président Bouteflika, de quoi peut-on aujourd’hui se targuer de son passage au sommet de l’Etat ? De quels résultats peut-on parler sinon d’une régression sur tous les plans ? Les domaines les plus ravagés sont certes le domaine politique, médiatique et  syndical mais les autres secteurs ont aussi leur part de dégâts.

En venant de l’Orient, Bouteflika a anéanti tous les aboutissements des combats démocratiques menés par une armada d’hommes et de femmes qui ont consacré le clair de leur vie à ces combats. Le pluralisme politique est devenu une forme qui n’a pas de fond. La liberté de la presse est devenue une expression dépourvue de son sens et le journalisme combatif est devenu ce que nous voyons aujourd’hui: des écrits sur mesure. Les syndicats autonomes, comme on le voit, sont muselés, bâillonnés et malmenés.  Tout est gâché. Le sacrifice des hommes, les efforts des intellectuels et l’espoir même des plus convaincus. Dix ans ont suffit pour tout manigancer.
Résultat: on est revenu à la case départ, c’est-à-dire à l’avant 1980 et même jusqu’à 1962. Le combat reprend.
 
Frustration galopante
 
Aussi frustrant que cela puisse paraître, cette situation ne manque pas de nous vomir à la face, pour ne plus oublier, pour ne plus plier, l’armada des hommes jetés en prison ou assassinés à cause de leur engagement.
Qui osera donc à partir de ce moment remuer sa verve dans les plaies encore ouvertes des gens mal inspirés et qui conçoivent très négativement et le pluralisme politique, et la liberté de pensée et d’expression ? Mais tant qu’il y a des engagés, ni la prison, ni les baillons ni même la mort ne pourront faire reculer nos idées d’un iota. Ni ne pourrons nous faire agir ou écrire sur…mesure. Ceux qui s’attendent donc à ce que nous agissons ou nous prenions nos plumes pour leur faire plaisir se rendent à l’évidence. Une plume au service n’est qu’une plume qui agonise à chaque instant sans même défier la mort. Une plume engagée n’est qu’une plume que la mort ne pourra défier. Tahar Djaout, Said Mekbel, Mahfoud Boucebsi, Matoub Lounès et bien d’autres ont bien fait l’expérience. La mort n’a jamais pu résister à la pérennité de leurs écrits.

Dans tout ça, il est à déplorer le fait que bien de convaincus «volcaniques», pour ainsi dire, (poètes, écrivains, hommes politiques ou autres) ne trouvent un canal pour exprimer leurs conceptions des choses. Des conceptions qui peuvent donner lieu à des révolutions comme ce fût le cas de Abane Ramdane dont sa conception de l’Algérie a donné lieu à ce que nous savons tous aujourd’hui.
Ces 10 ans de règne sont d’autant plus déplorables pour un pays  qui ne sait plus qu’elle position adopter: pousser ce qui lui reste de compétences à fuir ou  faire en sorte que ses compétences à l’étranger reviennent.  Une simple sinécure pour de petits responsables qui préfèrent sacrifier ceux qui restent  pour mieux détruire le pays. Et pour les autres ? Le combat continue.

Sonatrach s’assure pour un montant de 32 millions de dollars

sonatrach.jpgLe groupe Sonatrach et quatre compagnies nationales d’assurance, constituées en un consortium, ont signé samedi à Alger des contrats d’assurance portant sur la couverture du patrimoine industriel et de la responsabilité civile de Sonatrach et de ses filiales pour un montant de 32 millions de dollars.  Ces contrats, qui couvrent l’exercice 2009-2010, ont été conclus avec  la Compagnie d’assurances des hydrocarbures (CASH), la Compagnie algérienne d’assurances et de réassurance (CAAR), la Compagnie algérienne des assurances  (CAAT), et la Compagnie centrale de réassurances (CCR), rapporte l’APS.

WLL: 3 milliards de dinars de pertes

wll.jpgL’offre commerciale, le WLL (téléphonie sans fil), lancée le 5 juillet 2006 a causé une perte de 3 milliards de dinars au groupe Algérie Télécom, a affirmé son PDG. Pour accéder à ce service, les abonnés devraient d’abord acquérir dans les agences commerciales d’AT un terminal compatible WLL. Les intéressés auraient présenté des dossiers falsifiés, indique M. Benhamadi. Ils auraient utilisé le même procédé afin d’obtenir de nouvelles lignes chaque mois tout en se débarrassant des précédentes. Résultat : au moment d’exiger le paiement des factures de consommation, l’entreprise n’arrivait plus à retrouver la trace de ses « abonnés». L’offre en question aurait été mise à mal par les fausses déclarations au point où certains abonnés sont invités à basculer vers le téléphone fixe.

Oran: 70% des logements sociaux revendus ou loués

logement.jpgLes enquêtes menées sur le terrain par les services de l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI), qui ont touché un panel de 3.000 logements de type social à Haï Nour et Haï Yasmine, ont révélé que 70% de ces appartements ont été vendus ou loués, affirme le directeur de l’office. Il y a lieu de signaler que 2200 logements sociaux ont été vendus, et 800 autres ont été sous-loués ces dernières années, rapporte La Voix de l’Oranie.

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