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Archive pour juillet, 2009
MOINES DE TIBÉHIRINE: La note de l’ex-attaché militaire pas encore retrouvée
Aucune note de l’ex-attaché militaire français en Algérie sur le massacre des moines de Tibéhirine n’a encore été retrouvée par le ministère de la Défense, a indiqué mardi le ministre Hervé Morin.
« J’ai eu une note hier (lundi) disant on n’a toujours pas retrouvé cette note, puisqu’elle date d’une bonne douzaine d’années », a déclaré M. Morin sur RTL. « C’est une note qui n’a pas été transmise au Quai d’Orsay, qui a été transmise à la Direction du renseignement militaire. (…) J’ai demandé aux services d’essayer de retrouver cette note », a-t-il dit.
M. Morin était interrogé sur la relance récente de ce dossier suite au témoignage du général François Buchwalter, ancien attaché de Défense français à Alger, devant le juge antiterroriste chargé de l’enquête. Selon l’officier, qui dit tenir ses informations d’un militaire algérien qui les tiendrait lui-même de son frère pilote d’hélicoptère dans l’armée algérienne, les moines cisterciens ont été tués par des tirs d’hélicoptères militaires algériens, qui avaient ouvert le feu sur ce qui semblait être un bivouac de djihadistes.
« Il n’y a aucune raison qu’on aille cacher une analyse faite par un attaché de Défense qui était en poste en Algérie, » a assuré M. Morin tout en soulignant que cette éventuelle note « fait référence à des gens qui auraient dit que, qui auraient dit eux-mêmes que… » AFP
Plus de 1.500 Harraga sont parvenus aux Canaries en 2009
Le nombre total des clandestins qui sont parvenus aux Iles Canaries est de 1.531 depuis le début de l’année 2009, a annoncé lundi la Délégation du gouvernement des Canaries. Ce chiffre est cependant nettement en baisse par rapport à celui enregistré en 2006 où 31.678 immigrants clandestins étaient interceptés près des côtes des îles Canaries à bord dÆembarcations de fortune.
Tibhirine: Les revendications du GIA « authentifiées par les services spécialisés français »
L’ancien ministre français des Affaires étrangères, Hervé de Charrette, a affirmé que les revendications du GIA d’enlèvement et d’assassinat des 7 moines de Tibhirine (Médéa) avaient été « authentifiées par les services spécialisés français ». « Les services spécialisés français ont authentifié les revendications du GIA. C’est-à-dire qu’ils ont affirmé, après étude et examen, que c’est bien le GIA qui a sorti ces revendications », a déclaré dans une émission de la chaîne de télévision Canal Algérie M. de Charrette. M. de Charrette, actuellement député, a indiqué que ces enlèvements et assassinats »avaient été revendiqués par un commando du GIA dirigé par un dénommé Zitouni », relevant que « personne » au sein du GIA n’avait prétendu le contraire. »Je n’impute à aucune autorité algérienne d’avoir trempé dans tout cela et je crois personnellement que c’est bien le GIA qui en est le responsable », a encore affirmé M. de Charrette.
Le président du Congo: 25 au pouvoir OUMAZAL… !
Le gouvernement congolais devait publier mardi après-midi des résultats complets provisoires de l’élection présidentielle de dimanche, que le président sortant Denis Sassou Nguesso, 66 ans, semblait assuré d’emporter malgré une polémique sur la participation. M. Sassou Nguesso, qui a cumulé près de 25 ans à la tête du pays, sollicitait un nouveau septennat face à douze adversaires, dont la moitié ont appelé à un boycottage après avoir réclamé, en vain, un report du scrutin pour réviser le fichier électoral. Officiellement, 2,2 millions de Congolais – sur 3,6 millions d’habitants- étaient convoqués aux urnes, chiffre contesté par l’opposition selon laquelle le fichier électoral a été « gonflé ».
Cimenterie de Chlef: Le PDG et son fils écroués
Le PDG de la cimenterie de Chlef et son fils, âgé de 22 ans, sont mis en cause dans une affaire d’acquisition illégale de ciment. Tous les deux sont passés hier devant le procureur de la République puis le magistrat instructeur près le tribunal de Boukadir. Ce dernier a ordonné leur incarcération à l’issue de l’audition qui a duré toute la matinée.
L’enquête a été menée en avril dernier, pendant un mois, par le chef de la compagnie territoriale de la Gendarmerie nationale de Boukadir. Cette enquête a révélé que le fils du PDG, étudiant, bénéficiait de quotas de ciment en violation du nouveau cahier des charges de la SGP de l’industrie du ciment qui oblige tous les dépositaires à avoir chacun une surface couverte de 460 m2. Or, celui-ci ne possédait qu’un local de 140 m2 pour lequel, dit-on, il a fait délivrer un faux contrat de location. Le PDG, qui s’occupait également à l’époque du service commercial, a, selon les mêmes investigations, couvert cet acte et aidé son fils à acquérir des quantités mensuelles de ciment dans des conditions contraires à la réglementation d’achat en vigueur. Cela s’est poursuivi jusqu’au mois d’octobre 2008, où, suite à un article de presse dénonçant cet état de fait, le responsable en question a dû stopper l’approvisionnement de son fils. D’après El Watan
Panaf’: Le syndicat de l’ETUSA dénonce la politique de deux poids deux mesures
Dans un communiqué rendu public hier, le conseil syndical de l’Etusa (ex-RSTA) indique «qu’au moment où Alger vit une fête internationale aux couleurs de l’Afrique, le syndicat de l’entreprise ne voit que du noir dans les décisions des pouvoirs publics». L’entreprise Etusa est victime de l’attitude des pouvoirs publics, «qui ont contraint l’entreprise à renforcer ses lignes très tard dans la nuit à l’occasion de la tenue du Panaf 2009, alors que les marchés juteux ont été attribués aux concurrents privés». «Il s’agit notamment des prestations de transport pendant le Panaf 2009, confiées à des opérateurs privés au moment où notre entreprise a été, encore une fois, contrainte par les autorités à renforcer ses lignes très tard dans la nuit. La direction générale a mis en place 20 autobus supplémentaires pour le réseau qui, assez souvent, circule vide le soir où sert à nos chômeurs pour se déplacer à Alger, mais les marchés juteux ont été attribués aux concurrents privés», lit-on dans le communiqué.
Accusé de violation de domicile:Le fils de Krim Belkacem mis en prison puis relâché
Sur plainte du ministre des Transports, Amar Tou, le fils de Krim Belkacem, Djamel-Eddine, a été présenté samedi devant le procureur de la République du tribunal de Chéraga qui l’a aussitôt mis sous mandat de dépôt et incarcéré à la prison d’El-Harrach. Il sera remis en liberté le lendemain, dimanche, après que le ministre eut retiré sa plainte.
Sofiane Aït-Iflis- Alger (Le Soir) – Krim Djamel-Eddine, âgé de 51 ans, est accusé de violation de domicile. Les faits se sont produits à la résidence d’Etat à Club-des-Pins où les familles de Krim Belkacem et de Amar Tou occupent des villas mitoyennes. Le fils de Krim Belkacem, qui vit en Espagne, passe ses vacances en Algérie et loge dans la villa familiale à Club-des-Pins. Samedi matin, il aurait eu la fâcheuse idée de s’aventurer à l’intérieur de la villa du ministre des Transports. La fille de Amar Tou, qui se trouvait à l’intérieur de la villa, a alerté la brigade de gendarmerie de Club-des-Pins qui a interpellé le mis en cause et présenté devant le procureur de la République du tribunal de Chéraga. Ce dernier l’a mis aussitôt sous mandat de dépôt et incarcéré à la prison d’El-Harrach. Il ne passera cependant qu’une seule nuit en prison. Le procureur de la République l’a remis, en effet, en liberté dimanche après-midi, après que le ministre des Transports eut décidé de retirer sa plainte.
Dimanche matin, le ministre des Transports et sa fille se sont déplacés au tribunal de Chéraga. Ils ont dû patienter toute la matinée avant de pouvoir s’entretenir avec le procureur de la République. Ce dernier était indisponible toute la matinée. Il se trouvait à la cour de Blida où il était convié à la cérémonie d’installation du nouveau procureur général. Dans l’après-midi de dimanche, le magistrat instructeur, au niveau du tribunal de Chéraga, a entendu la fille du ministre et a recueilli sa déposition.
Commentaire: Je comprend maintenant pourquoi la famille de Krim n’a pas déposé plainte suite à l’assassin de Krim Belkacen en 1970 en Allemagne. El Mouhtarem
13 juillet, 2009
Tounsi n’est plus DGSN !
Nous apprenons d’une source informée que Ali Tounsi n’est plus à la tête de la DGSN. Notre source ajoute que les prétendants au poste de DGSN sont: Sid Ali Lebib, ancien DG des Douanes, le Commissaire divisionnaire de Cheraga et le Directeur de l’école de police de Annaba. El Mouhtarem
Ali Fewzi Rebaine tribuche
Par Karim AIMEUR
Le président du parti AHD54, Ali Fewzi Rebaine s’est déguisé, ce matin, en déontologue en tentant de prodiguer une leçon en déontologie aux journalistes, venus couvrir sa conférence de presse. Secoué par une crise interne qui a mené les contestataires, membres du conseil national, à lui retirer la confiance, Rebaine n’a pas trouvé mieux que de s’en prendre aux représentants de la presse.
Leur tort c’estt d’avoir médiatisé le mouvement de contestaion. Voila un dérapage d’un président d’un parti politique qui a fait, pourtant, lors de la précédente campagne électorale, de la liberté de la presse un cheval de bataille. A vrai dire, pour Si Ali, la presse ne doit pas parler des crises dfe ce parti dont en entend parler que rarement. Et si les journalistes, suite à la conférence de Fewzi, contactent les contestataires pour prendre leur version de fait? Rebaine considérera certainament ça comme une entorse à la déontologie.

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