13 juillet, 2009
Tunisie: Une internaute condamnée à 8 mois de prison ferme pour un message envoyé sur Facebook
Reporters sans frontières (RSF) dénonce la décision prise par le tribunal de première instance de Tunis, le 4 juillet 2009, de condamner la militante des droits de l’homme Khedija Arfaoui, 69 ans, à huit mois de prison ferme pour avoir rediffusé un message sur le site social « Facebook ». Elle a été accusée de « trouble à l’ordre public” en vertu de l’article 121 du code pénal, qui prévoit que doit être “puni comme s’il avait participé à la rébellion, quiconque l’a provoquée, soit par des discours tenus dans des lieux ou réunions publics, soit par placards, affiches ou écrits imprimés”.
“Cette condamnation est infondée. Aucun texte juridique ne régit Internet et c’est la première fois que la justice tunisienne se saisit d’écrits postés sur Facebook. Khedija Arfaoui n’a fait que relayer un message qui existait déjà et n’est en aucun cas responsable d’avoir créé la rumeur dont on l’accuse. Elle n’est qu’un bouc emissaire pour les autorités. Nous demandons l’abandon immédiat des charges à son encontre”, a déclaré l’organisation internationale de liberté de la presse.
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Nous apprenons d’une source informée que le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, désignera Sid Ali Lebib, ancien ministre de la Jeunesse et sports et ancien Directeur général des Douanes algériennes à la tête de la DGSN, en remplacement de Ali Tounsi. Ce dernier est en poste depuis 15 ans ! El Mouhtarem
Les avocats du Niger ont annoncé lundi s’être mis en grève pour 24 heures pour exprimer leur « solidarité » avec la Cour constitutionnelle, dissoute pour s’être opposée au référendum du président Mamadou Tandja décidé à rester au pouvoir. « Nous déposons nos robes, nous fermons nos cabinets aujourd’hui pour manifester notre solidarité », a affirmé à l’AFP le bâtonnier Moussa Coulibaly. Dans un communiqué, les avocats ont jugé illégale la dissolution de la Cour et « félicité » ses membres pour leur travail.
Le témoignage d’un général français attribuant la mort des sept moines français de Tibéhirine en 1996 à « une bavure » de l’armée algérienne « n’engage que lui », a affirmé l’ambassadeur de France à Alger Xavier Driencourt dans un entretien publié lundi par le Quotidien d’Oran. »Les choses sont claires: les propos tenus devant un juge par un officier à la retraite, dont les fonctions à l’époque des faits ne l’amenaient pas d’ailleurs à traiter cette affaire, n’engagent que lui », a dit M. Driencourt. »La position du gouvernement français n’est pas celle de cet officier retraité », a précisé l’ambassadeur français. « Le président Sarkozy l’a redit à l’ocasion du sommet du G8, il s’en tient au communiqué du GIA. Pour le reste, que la procédure se poursuive dans la sérénité », a-t-il ajouté.
Intervenant hier lors d’une conférence de presse sur l’affaire de l’assassinat des moines de Tibhririne, Ali Faouzi Rebaïne, président du parti AHD 54, a dénoncé que «Abdelahka Layada devienne le porte-parole du gouvernement». Et il se demande aussi «si c’est un général français qui a fait éclater l’affaire, pourquoi nos généraux ne répondent-ils pas ? Inutile de faire semblant que l’armée ne fait pas de politique en Algérie ». D’après El Watan
Les 320 travailleurs de l’entreprise nationale des travaux publics, Sonatro protestent chaque matin contre leur licenciement abusif et la faillite programmée de leur entreprise. Cela dure depuis plus de trois mois. Et aucune autorité n’a daigné répondre à leurs cris de détresse. « Nous ne demandons que notre droit. Nous voulons travailler et être payés en conséquence. Monsieur le Premier ministre, nous attendons votre intervention pour sauver notre seule source de revenu », lancent les contestataires que nous avons rencontrés hier devant le siège de la Sonatro à Réghaïa (est d’Alger). El Mouhtarem d’après El Watan
« Nous préparions un coup d’Etat pour renverser le gouvernement en 24 heures avec l’aide de la France. Ce coup d’Etat allait marcher mais a échoué avec le décès de Mohamed Boudiaf. 





