La formule du crédoc sécurise l’importateur et l’exportateur

importateuralgerie.jpgPar Mohand 

Je suis tout à fait d’accord avec les dernières décisions prises dans le cadre de la loi de finances complémentaires, même si elles ne sont pas tout à fait orthodoxes dans un pays qui se dit de droit. Mais elles sont appropriées pour combattre les mafiosi de l’import et les blanchisseurs de l’argent. Avec ce système, ils sont obligés de passer par la banque pour déposer leur argent et justifier son origine. Maintenant les opérateurs normaux, eux, savent que la formule du crédoc est la plus usitée dans le monde. Elle sécurise l’importateur et l’exportateur. Pour dire un mot sur la principale critique du patron du FCE, on peut ouvrir un crédoc à terme et négocier avec les institutions financières (Banque d’Algérie et les Banques primaires) pour alléger le système en prescrivant que les banques exigent des garanties financières en lieu et place du débit immédiat du montant du credoc. 

On peut aiser de convenir que le crédoc n’est débité du compte de l’importateur qu’au moment du paiement effectif du fournisseur et pour couvrir les risques qu’encoure la banque de l’insolvabilité de l’importateur au moment adéquat de conditionner ce système par des garanties suffisantes. Encore que puisque les banques connaissent leurs clients crédibles et solvables parfois de simples accords entre clients et banques suffiront. 

Bien sûr on est là dans un système normal où les banques concourent au développement des opérateurs économiques et non dans un système ou les banques jouent aux gendarmes qui n’ont en ligne de mire que les petits opérateurs alors que les gros (ils sont connus) eux bénéficient de crédits très importants. Savez-vous qu’il y a une banque algérienne en France dont la mission est de garantir des crédoc de certaines fortunes ? La critique de Reda Hamiani n’est justifiée à mon avis que par son ego, il n’a pas été consulté voila tout. Par contre les députés encore eux, je me demande pourquoi ils existent ? Ils coûtent chers à la communauté et participent inconsciemment, pour certains, au renforcement qu’ont les communs des mortels: la justice n’existe pas, les lois sont des façades pour cacher les loups, tout comme les façades de nos immeubles qui sont peintes pour cacher l’horreur intérieure. La formule de paiement instituée est certes une solution de facilité, une décision autoritaire. Une décision des fainéants, ceux qui appliquent des sentences faciles et qui ne s’accommodent pas des complications qu’exigent les autres formules universelles.

Pourquoi le patron des patrons ne critique pas la décision d’obliger les opérateurs étrangers à céder 30 % de leurs parts aux Algériens ? Pour ça, il ne dit rien et pourtant elle cause plus de tort aux IDE que toutes les dispositions nouvelles relatives à l’exercice du commerce extérieur. Ces dernières bureaucratiques sans doute, mais transitoirement utiles puisqu’on n’a pas pu assainir le secteur par l’application des mêmes lois pour tous. C’est un sujet inépuisable, tellement il y a des choses à dire et des actions à mener. Mais on revient toujours à la même question : On veut quoi ? Un Etat de droit et une économie libérale ou un Etat où une frange limitée se comporte en princes pendant que d’autres se lamentent. Une dictature avec des rondeurs et des contours pour ne pas effrayer les occidentaux, leurs amis de toujours en somme. 

En matière de commerce extérieur, comme en tout en Algérie, il y a beaucoup à faire. Si l’on veut assainir le secteur économique des parasites,  il n y a cette façon, mais il y a aussi, la chasse aux fraudeurs par des incorruptibles choisis et triés sur base de saines conditions et pourquoi pas royalement payés pour éviter qu’ils tombent eux aussi dans la spirale de l’argent qui broie toutes les moralités. Mais le drame de l’Algérie, contrairement aux autres pays, vous voyez les voleurs agir et vous ne dites rien, et si on s’avise de les dénoncer que se passe-t-il ? Rien ! Dans les Etats qui se respectent et  respectent leurs administrés, vous écrivez au président ou à un ministre, il doit vous répondre dans un délai fixé par
la Constitution.  

En Algérie, vous écrivez certes pour vous soulager un tant soit peu, mais il ne faut pas espérer une suite. Ceux qui doivent répondre car c’est leur devoir, ne le font pas, ils pensent toujours qu’ils n’ont rien à apprendre de la populasse. Ils savent tout, ils font comme il faut, pour vous en convaincre. Admirez-leur comportement plein de suffisance et d’arrogance…avec ce type de dirigeants qui ne dialoguent pas , qui n’écoutent pas ,on ne peut changer les choses. En Algérie on est ministre non pour un programme mais pour la vie, et par la volonté de quelqu’un et non pour ses qualités professionnelles et humaines…

Commentaires

  1. khelil dit :

    Les operateurs privés rallent car, non seulement le credit documentaire est un moyen de paiement sur,mais il laisse des traces bancaires et permet un meilleur controle de leurs activités par le tresosrs public. Ceci etant, c’est un moyen de reglement des opérations de commerce international et il existe d’autres moyens mais qui ne sont pas répondus dans notre pays.

    En ce concerne l’argument de ces centrales patronnales, la menace d’une inflation est à peine voilée dans leurs declarations. En effet, jusqu’à maintenant, les operations de commerce paralléles- meme si elles sont illicites- permettaient aux operateurs de compenser certaines charges et de vendre le produit moin cher sur le marché. Les gouvernements successifs ont fermés les yeux sur cette fraude fiscale car elle permettait au peuple d’acceder aux produits de base (dont les prix dépendent des cours mondiaus de matieres premieres).

    La faute peut etre alors aux operateurs qui fuiennt l’impot mais surtout au gouvernement qui ne possede aucune strategie de relance de la consommation des ménages. Ces derniers ne demandaient pas une baisse des prix avec ces pratiques frauduleuses de nos operateurs mais une hausse de leurs revenus avec une augmentation des salaires.

  2. A MAZIGH dit :

    JE SALUE LE GOUVERNEMENT QUI POUR UNE
    FOIS A PRIS UNE DECISION COURAGEUSE POUR
    METTRE DE L’ORDRE DANS LA SPHERE ECONOMIQUE DUPAYS ET CE EN CONFORMITE AVEC LES LOIS UNIVERSLLES.CETTE OPERATION
    DERANGE AUTOMATIQUEMENT NOS OPERATEURS
    HABITUES AU BRICOLAGE AU TRAFIC A LA MAGOUILLE ET SURTOUT A L’ENRICHISSEMENT
    ILLICITE ET SANS LIMITE.VOILA POURQUOI
    CES CHAROGNARDS S’AGITENT ET FONT DU BRUIT POUR REMETTRE EN CAUSE CETTE DECISI
    ON SOUS PRETEXTE DE DEFENDRE L’INTERET ECONOMIQUE.IL EST TEMPS QUE LE GOUVERNEME
    NT PRENNE D’AUTRES DECISIONS SEMBLABLES
    POUR ARRETER CETTE HEMORAGIE ET LA RUINE CERTAINE DE NOTRE ECONOMIE.
    EBCORE UNE FOIS BRAVO

  3. omar dit :

    @mohand et khelil
    Mohand , vous avez parfaitement raisoin le credoc rassure et protege etl’accheteur (l’importateur Algerien) et le vendeur (l’exportateur etranger) dans le cas de notre economie de bazar.Mais comme souligné par Khelil , ilpour la meme raison plus cher pour l’importateur , car il devra immobiliser de la tresorie ou la louer auprés des banques en payant des agios (interets).
    Seuls les plus puissants pourront « subsister ».C’est peut etre le but recherché.En tout etat de cause le recours au reglement par CREDOCS conduira fatalement (c’est une lapalissade que de le dire )à une augmentation des couts de revients des importateurs qui seront supporté in fine par le consommateur final c’est à dire les citoyens.
    La lutte lutte contre la fraude fiscale et le blanchiment d’argent passe par la modernisation des services des impots et des douanes à travers une informatisation digne de notre epoque et la creation de bases et de banques de données. Mais là c’est demander au gouvernement de reflechir ce qui equivaut à leur demander l’impossible.
    Essayez un instant d’imaginer ,soltani , belkadem , djaaboub , benbouzid ,haichour ou meme ouyahia entrain de reflechir!Chaque fois qu’ils s’y ont essayé nous l’avons payé cash.

  4. Halim dit :

    Bonjour,

    Toutes les opérations du commerce extérieur (CREDOC, REMDOC et TRANSFERT LIBRE) sont traçables et passent à la fois par le contrôle de la banque de l’importateur et la Banque d’Algérie. La différence entre ces moyens de paiement réside UNIQUEMENT dans la confiance entre l’importateur et l’exportateur. Le crédoc est généralement inscrit en faveur de l’exportateur.

    L’exigence de recourir seulement au crédoc est une fois de plus une politique de replâtrage, prise dans la « panique » et très souvent sans consulter les spécialistes en la matière.

    pour information, le crédoc exige de l’importateur de bloquer 100% du montant de la marchandise ( et parfois 110%) à l’ouverture de la Lettre de crédit (crédoc) ce qui constitue pour l’importateur un paiement d’avance pour une marchandise qui peut mettre trois mois avant d’arriver au port.

    Contrairement à ce que dit Mr Mohand, le paiement à terme ne s’effectuent que dans les remises documentaire et les transferts libres. En ce qui concerne les crédocs, il y a une possibilité de recourir à une traite au titre d’un crédit accordé par la banque à l’importateur. Mais ne nous voilons pas la face, les crédits d’exploitation sont rarement accordés au simple citoyen.

    Aussi, il est important de signaler que les frais d’un crédoc sont très chers.
    A titre d’exemple, si l’on souhaite acquérir une marchandise d’urgence (médicament, pièce de rechange, complément de commande, etc.) d’un petit montant ( 100 000, DA) les frais du crédoc s »élèveront à 60 000, 00 DA environ, ce qui correspond, quand même, à 60 % du prix d’achat
    il faut savoir que la plus part des importateurs Algériens effectuent des opérations de petit montants à cause de la non disponibilité de leur liquidités du fait qu’ils sont toujours créanciers auprès des institutions et des ETS publics qui constituent environ 70 % des consommateurs nationaux.

    Contrairement aux idées reçues, les importateurs ne sont pas tous riches. Seule une partie de ces dernier dispose la trésorerie adéquate pour effectuer des paiement d’avance. Par conséquent, les importateurs riches s’enrichiront encore et le marché local connaitra de rudes pénuries qui à leur tour accroiteront le marché parallèle.
    Pour finir, il est à se demander si l’état ne cherche pas à arriver à ce résultat!
    Merci

  5. mohand dit :

    Je suis au regret de redire que le credoc peut être libéré à terme, tout dépend de la manière dont il a été formulé au départ. Je m’inscris en faux quand on dit que les 3 modes de paiement sont traçables de la même manière.
    Par ailleurs le crédit fournisseur peut effectivement etre donné pas seulement pour les remdoc et les paiements libres, ils peuvent l’être pour les credoc de la même façon.
    L’immobilisation des montants à l’émission des credocs peut l’être comme il peut ne pas l’être, tout dépend de la qualité , de l’importance et des habitudes de l’importateur ainsi que les relations professionnelles qu’il entretient avec sa banque et ses fournisseurs.
    Il faut ajouter une autre raison qui motive en faveur du credoc, dans la liste des documents qui permet le paiement du fournisseur, il y a notamment un document très important le certificat de conformité exigé pour tout importation , ce document n’est pas exigé pour les paiements libres , ce qui laisse la porte ouverte à toutes les manipulations , les falsifications, et surtout l’envoi de n’importe quoi sans aucun contrôle de qualité. Il ne faut pas se leurrer, aux départs il n’y a pas de contrôle stricte notamment quand les marchandises sont destinées à l’ Afrique du nord ou en Afrique noire… ils disent c’est pas nécessaire c’est pour l’Afrique.
    Je ne vais pas détailler ces aspects et les idées conçues.
    Des trois modes de paiements, le credoc peut être utilisé pour préserver les intérêts du client et du pays, encore faudrait il que les opérateurs l’utilisent à bon escient en mettant des garde fous suffisants sans bloquer son opérationalité. Quand au cout du credoc , certes le crédoc irrevocable et confirmé coute relativement cher (et ce en fonction du risque pays) pour l’Algérie il coute autour de 3 % du montant hors transport. Pour le Credoc sans confirmation. Ce dernier est aussi valable et contraignant pour le fournisseur, il ne coute moins de 100 € tout frais courriers, swift, fax et modifications éventuelles confondus. En Algérie il coute autour de 3000 DA. Si j’étais importateur , je preferai un credoc qui me donne le pouvoir de suivre et de mettre des gardes fous, même si il me coute quelques centaines de DA supplémentaires. Quant aux délais de sa mise en oeuvre, au plan administratif bancaire c’est une affaire de quelques jours , maintenant pour les délais de livraisons et d’exécution de l’expédition vous avez la possibilité d’exiger l’envoi dans la semaine de votre commande et si cela n,’est pas fait le credoc devient caduc, c’est une disposition clef des termes du credoc. Par contre si vous laissez le credoc ouvert , et si vous acceptez n’importe quel délai , alors oui il y a du temps perdu. Ce qui ne peut pas dire que votre fournisseur encaisse l’argent , non , le credoc peut certes lui permettre de refinancer sa production avec l’accord de sa banque sans plus. D’ailleurs en Europe et ailleurs les entreprises exportatrices sérieuses obtiennent des facilités de caisse qui leur permettent de fonctionner en attendant les encaissement effectifs.

    Quand à la remise documentaire , vous payez certes à l’arrivee au Port d’Alger , mais les vrais décisions sont prises par votre fournisseur, délai, parfois qualité tronquée etc…Que de fois dans le passé , des importateurs ont reçu des caisses vides, que de fois on continue encore aujourd’hui à recevoir des produits ne répondant à aucune norme et parfois dangereux..que de fois le fournisseur annonce une qualité et expédie une autre… dans toutes les situations vous n’avez pas les cartes en mains avant et après l’expédition. Le crédoc et le certificat de conformité utilisés conjointement est une formule,peut être paralysante et lente pour certains, mais elle demeure la plus appropriée pour nos charlatons algériens qui s’improvisent spécialistes du commerce extérieur. Que de fois dans ma vie j’ai entendu des balivernes de gens d’affaires pleins aux as mais qui ont la tête vide ou ce qu’ils savent est tellement confu qu’ils se lancent dans l’aventure sans un minimum de connaissance et de pratique…
    Pour revenir au troisième mode de paiement le transfert libre , dans ce systéme c’est la porte ouverte à toute les combinaisons des combinards et des escros en cols blancs. Ils paient cash leurs achats retournent en Algérie , font faire des factures par leur transitaire, avec sous facturation ou surfacturation selon la cas , puis organisent le transfert à l’étranger. Les vrais bénéficiaires de cette formule sont les importateurs qui accumulent des matelas de devises à l’étranger et leurs complices étrangers qui acceptent de jouer le jeu . Il y a des importateurs algériens (tien! je cite un exemple) Un importateur en Algérie agit au nom d’un ministre en titre (il porte le même nom) il paie cash ses importations d’un compte de la banque société générale en France. Comme il dispose de facilité également à la douane, à Oran dont il est originaire, il ne paie pas les taxes en Algérie en totalité , alors c’est tout bénéf pour lui, chaque affaire lui permet de voir son compte à l’étranger bien alimenté par des sommes transférées sur la base de documents établis par ses structures affiliées ou son transitaire.
    Mais comme chacun sait, je suis en train d’ouvrir une porte déjà ouverte, tous les Algériens savent ces choses là, les professionnels et les simples gens. Mais qui agit pour y mettre un terme , les gros bonnets non , c’est eux qui en tirent profit.
    L’idée de réduire les importations , qui ont explosées en deux ans, est une bonne idée. La formule choisie est bureaucratique et contraignante je suis d’accord , mais c’est une solution, facile , il y en a d’autres mais les autres sont impossible à mettre en oeuvre. Pourquoi? parceque ce qui font les combines sont importants dans la hierarchie ou ils sont complices des milliardaires ignares qui amassent des fortunes colossales sans payer leurs impots parceque justement ils se croient tout permis du fait des appuis qu’ils ont.
    Il y a evidemment les subalternes qui trouvent dans la situation de non droit un moyen de se payer avec l’argent sale ce qu’ils ne peuvent absolument pas avec leur salaire (sain) fussent ils très bien payés. Ces gens ils n’ont peur de rien ni des lois ni des services de sécurité (économique) ils partagent généralement les idées ,et les rencontres arrosées.
    D’un autre côté je suis d’accord avec ceux qui disent que tous les importateurs ne sont pas des milliardaires, il est un fait que certains (justement parcequ’ils font tout dans les règles) n’arrivent pas à accumuler autant que les autres … mais ce n’est pas une raison suffisante pour ne pas prendre des mesures draconiennes en la matière. Je précise enfin que de toute manière l’importateur qui agit petitement et sainement n’est jamais géné par les procédures , ils s’y conforment et voila tout.
    Il y a un principe très important en organisation d’une manière générale. Les décisions qui obtiennent les meilleurs résultats sont des décisions qui évitent l’intervention humaine, cette procédure en est une. C’est une régle qui ne souffre d’aucune possibilité de dérogation ou de passe droit. Ce n’est pas le cas de beaucoup d’autres régles de fonctionnement administratif économique , financier et social c’est pourquoi elle est combattue ferocement. Que ceux qui pensent que c’est une mauvaise décision se ravisent et regardent toutes ses implications. L’assainissement passe par là , et pour ma part je souhaite qu’il y ait d’autres égalements du même acabit, non pour bloquer l’économie mais pour la laisser fonctionner sereinnement sans les matadors qui gachent tout.

    Cependant les initiateurs de ces décisions doivent aussi réflechir au moyen de réduire la facture en devises des invisibles et des services que paient l’Algérie. Je pense au téléphone, à la gestion de l’aéroport, à la gestion de la distribution de l’eau etc… les transferts opérés chaque exercice par les sociétés privatisées également.
    Les sociétés nationales privatisées sont malheureusement le domaine gardé des prédateurs étrangers et nationaux. Hier les sociétés nationales produisaient des biens en organisant le plein emploi aujourd’hui , je ne sais plus si elles produisent encore des biens , mais ce dont je suis sur , nous payons cher le peu de biens produits , le peu d’emplois crées , nous qui avons cru en cedant le patrimoine national que nous allions multiplier le taux de croissance de l’Algérie par 2 . Helas non , ce que nous avons multiplié par plus de 2
    ce sont les transferts en devises des résultats de leurs activités. Ils investissent pas, car nous n’avons pas été assez malin pour le consacrer dans les contrats de cession.
    On s’est précipité sur l’idée de cession de 30% a des Résidents algériens, les Etrangers n’acceptent pas cette formule car ils savent qu’elle a été édictée pour satisfaire les gros bonnets qui en demandent toujours plus… ils veulaient les abreuver à cette manne qui ne cesse de grossir visiblement en partageant avec les priviligiés étrangers. En contre partie de cette concession aux investisseurs privés on peut dire adieu aux IDE véritables.

  6. khelil dit :

    Mr HALIM a raison de dire que le credit doc est un moyen de paiement rassurant l’importateur. Mais , je persiste et signe que ce moyen laisse des traces contrairement aux aux transferts ou l’importateur n’est pas obligé de donner le motif de son virement .Aussi, ces transferts transitent souvent par des comptes particuliers ou PROS dans les banques des pays ou se fait la transaction.

    Un exemple: un importateur peut faire un virement de 100000 euros en Italie et à l’arrivée payer avec un cheque de banque 800000euros sa marchandise et 20000 en cash qu’il a ramener dans sa poche du bled. Sa lui laissera 20000 euros d’evasion en capital.

    La Banque d’Algerie a une trace de ce virement mais pas de ce qu’il est devenu. A ma connaissance, il n y a pas d’organisme de surveillance style TRACFIN en Algerie.

    Le credoc est un moyen de paiement dédié aux operations de commerce exterieur.C’est en quelque sorte le cheque de banque des importateurs. il est normal de mobiliser ces fonds pour des operations de cette envergure sinon n’importe quel chasseur de moustiques ira faire de l’importation ( comme c’est le cas maintenant).

    Aussi, cette reforme est indispensable, vu le climat d’anarchie qui regne sur ce secteur. Dans les pays ou l’info et la veille économique marche bien, c’est le CONNAISSEMENT qui est le moyen le plus usuel dans ce genre d’operation.

  7. mohand dit :

    Le Connaissement est un document qui matérialise le titre de propriété de la marchandise. Le Connaissement ou le BL comme on l’appelle aussi est un document établi par l’armateur au nom du propriétaire de la marchandise qu’il transporte.
    La marchandise peut changer de propriétaire durant le trajet en mer ou demeurer au nom du propriétaire de départ.
    Le Connaissement, l’EX1 (déclaration d’exportation) et l’EUR1 (origine europe) ainsi que la facture servent à l’arrivée pour effectuer toutes les opérations de déclaration de mise à la consommation (dédouanement pour vente, déclaration de transit etc.) Depuis la circulaire de la banque d’Algérie, on a ajouté un document important du point de vue du pays importateur : le certificat de controle de qualité établi par un organisme autre que l’exportateur. Ce document empêche donc tous les produits périmés, déclassés et impropres à la consommation, dangereux ou provenant de la contrebande de rentrer en Algérie. Il faut souhaiter que les services concernés locaux seront vigilants. Certains pays ont négocié avec des multinationales de contrôles (sgs, veritas …) toutes les exportations vers ces pays sont obligatoirement visitées et controlées au moment du chargement bien avant l’embarquement.
    Avec cette formule ils arrivent à juguler les mauvaises intentions et les mauvais coups.
    J’ai lu à peu près tout ce que disent les journaux sur ce point. Ils parlent tous des petits entrepreneurs qui ne pourront pas suivre mais pas de gros bonnets qui importent en milliards et qui paient en cash. Je me demande pourquoi il n’y a pas un dossier de fond sur cette question pour apporter la preuve des pertes considérables subies par le tresor et l’Algérie du fait de ces pratiques d’un autre âge. La Banque D’Algérie , le CNIS, les Douanes , les banques primaires savent , car ils ont tous les données pour étayer les faits que des personnes dont c’est la mission tentent d’en diminuer l’impact. Que ce soit Ouyahia ou Tartapoint , l’objectif de la démarche est normalement plus important que les hommes qui sont les initiateurs et les auteurs de ce genre de décisions d’assainissement et de salue public. Ceux qui veulent que le sac noir continue d’avoir sa place , n’ont pas compris , que ce système qu’ils ont mis en place à leur unique profit, n’a cour dans aucun pays au monde.
    N’ont ils pas assez de voir ces sacs de la honte. Mais savent ils ce que c’est la honte ?

  8. ammar dit :

    je trouve des analystes de deffernt point de vue mais la plus part contre le pauvre malheureux peuple le plus important comment on arrive a satisfaire le plus important de la population defavoriser avec le credoc ca sera pire de vivre en algerie vous allez voir les prix des produits seront de plus en plus cher mais le pauvre malhereux qui paye la cherete de vie . l algerie na j amais fais une loi benifique pour les pauvres et ca va echoue et le plus important je dis a karim joudi c pas comme ca que ca marche c de bricolage et tu travaille por faire des resultats pour que ca plait a tes superieir et toi tu sais que c pas comme ca un economiste et vous allez perdre de temps encore ca marche pas comme avec omc et accord d association je te conseille de prendre contact avec ahmed benbitour

  9. yougouten dit :

    on veut faire croire que le contrôle des transactions releve que des intermédiaires agrées du contrôle des changes c’est à dire les banques. n’oublions pas que les douanes jouent un rôl encore plus important que celui des banques.avnt de paermettre le dédouanement des marchandises, il revient à ses services d’éxiger toutes la documentation nécessaire et obligatoire aux importateurs. il faut donc tout au long du parcours du combattant et à chaque étape faire un contrôle et opérer les vérifications nécessaires attestant la régularité des opérations en conformité aux dispositions contractuelles et surtout avec les dispositions de la législation du pays importateur.

  10. maciste60 dit :

    Moi personnellement je suis d’accord avec M.OUYAHIA et son excellence M. le Président de la république pour ce genre d’opération en matière de transfert des devises qui est le paiement par crédoc c’est l’idéal pour au moins laisser des traces sur ces transferts et bien surveiller nos importateurs qui parmi eux ils y avaient qui n’étaient pas solvables et ne détenaient aucun compte en banque pour les suivre.Bravo encore une fois et mainten,ant je fais confiance à notre gouvernement tant que M. BOUTEFLIKA est en tête de ce groupe.ALLAH Yehhaf’dah

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