• Accueil
  • > Archives pour le Mercredi 19 août 2009

Archive pour le 19 août, 2009

Disparus: Une nouvelle campagne d’intimidation contre les réfractaires aux indemnisations

Le Collectif des Familles de Disparu(e) s en Algérie (CFDA) et SOS Disparu(e) s dénoncent les nouvelles atteintes portées par les autorités algériennes aux droits les plus fondamentaux des proches de disparu(e)s. 

Depuis quelques jours, toutes les familles qui ont refusé d’entreprendre les démarches pour obtenir les indemnisations reçoivent des convocations émanant du commissariat, de la gendarmerie et/ou du tribunal. Des avertissements ou mise en demeure, émanant du Wali (Préfet) sont également envoyés par voie d’huissier et enjoignent les familles à se rendre immédiatement au tribunal le plus proche pour demander un jugement de décès. Dans certaines régions, ce sont les agents de police ou de gendarmerie qui se déplacent en personne au domicile des familles.

(Lire la suite)

Issad Rrebrab: “La LFC 2009 est bénéfique pour notre économie”

rebrab.jpgLe président du groupe Cevital, Issad Rebrab a affirmé au quotidien Liberté qu’à travers la Loi de finances complémentaire (LFC) 2009 le gouvernement vise à limiter la consommation basée sur l’importation, laquelle « affaiblit l’économie nationale ». «  Suite aux déséquilibres constatés (hémorragie des devises, surendettement des particuliers, importations anarchiques), le gouvernement a été bien avisé et a fait preuve de courage en intervenant avec détermination. Les mesures présentées vont certes déranger et nécessiter des ajustements dans les pratiques, mais au final l’opération ne pourra qu’être bénéfique à notre économie », a souligné Rebrab.

Treize émeutiers écroués à Ghazaouet

emeutes11.jpgVingt-huit personnes ont été arrêtées lors des émeutes déclenchées suite à l’accident mortel survenu sur la RN98 et ayant coûté la vie à 16 personnes, dont treize ont été placées hier sous mandat de dépôt alors que huit mineurs ont été remis en liberté et sept personnes ont bénéficié d’une citation directe. Et à l’issue de la décision de justice, les familles des personnes écrouées ont annoncé une grève de la faim, rapporte La Voix de l’Oranie.

Repères

lasserpecapitalismesuicide.jpgPar Amokrane Nouredine, 15425 Boghni 

Durant l’occupation coloniale c’était l’ère du capitalisme colonial par des occupants de nationalité française. A quoi, disent certains sages, auront donc servies les années de nationalisme algérien et la guerre de libération nationale si peu de temps après l’indépendance on retombe sous le joug de l’inévitable capitalisme et dont le nouveau commandant de bord est cette fois-ci algérien. C’est cela qui fait si mal aux jeunes de ma génération, au rêve brisé pour reprendre une expression de HOCINE AIT AHMED, des jeunes nés durant la guerre de libération.

Ce mal qui nous ronge à petit feu, à coups de cigarettes allumées successivement, même si l’idéologie de la bourgeoisie nous enseigne qu’automatiquement la contre révolution succède à la révolution et que des limites existent bel et bien aux mouvements tiers-mondistes de libération dans un monde dominé par le GRAND CAPITAL L’autre était donc étranger et celui qui se pavane en 4×4 aujourd’hui est bel et bien d’ici. Et même si la révolution algérienne n’était pas d’essence marxiste; c’était tout de même la recherche de la fin de l’exploitation de l’homme par l’homme. Et c’est cela qui fit dire à l’éminent professeur de médecine algérien ALI HATTAB: «Qui aurait pu imaginer que l’Algérie en serait là aujourd’hui ? L’injustice, la misère, la corruption à grande échelle…  J’ai moins d’amertume envers la France qu’envers les miens, car eux, ont trahi les idéaux de la révolution.»

Monsieur Francis jeanson grand militant de la cause nationale, membre du réseau de porteurs de valises qui porte son nom vient de nous quitter et ces paroles sont aussi amères; « De toutes façons, l’Algérie (après l’indépendance) venait de définir elle-même sa voie, et c’était cela que nous avions voulu. Mais sans doute le silence que nous gardâmes dès lors ne pouvait–il exclure certaines interrogations. Nos inquiétudes premières subsistaient et parfois même nous semblaient trouver une relative confirmation dans la réalité en cours. Or (pour m’en tenir à mon propre cas) je crois bien les avoir en partie neutralisées, durant une assez longue période, par une inquiétude de sens inverse : celle de voir échouer, si discutable qu’elle fût à certains égards, une entreprise globale dont dépendait le sort même du peuple algérien. Jusqu’au jour où il fallait bien convenir : parmi les tenants de cette entreprise, de sinistres tenanciers organisaient déjà l’échec en substituant leurs intérêts personnels aux plus vitales urgences d’une société déchirée.»

L’espoir d’aujourd’hui est que tous ces puissants  oublient leurs intérêts pour soulager la détresse d’un peuple en désespérance                        

Tizi-Ouzou: Une wilaya pas comme les autres

tizi.jpgQuand le pouvoir saura-t-il distinguer entre le bon grain et l’ivraie ?  Il est grand temps de délivrer des cartes d’ignorants aux tenants de nos destinées.

Par Karim Aimeur

La wilaya de Tizi-Ouzou vit ces dernières années au rythme d’évènements, qui ont totalement «angoissé» sa population. De Draâ El Mizan à Azzefoun, de l’ex-Michelet à Tizi-Ghennif, le quotidien des citoyens est presque le même. Le cauchemar des enlèvements, les agressions, les faux barrages, les cambriolages et autres infractions à la vie publique et privée, sont devenus des sujets à forte portée,  dans les quatre coins de la wilaya.

 

Le cadre de vie, dans le chef-lieu de la wilaya et des chefs-lieux de Daïras, laisse également à désirer. La saleté, l’insécurité, l’absence des espaces verts, les constructions anarchiques, le manque d’infrastructures, la propagation des malades mentaux, la prolifération des mendiants et autres agresseurs de la liberté individuelle et collective, ne font qu’aggraver le quotidien des habitants,  déjà mis à mal.

 

Dans les villages de cette wilaya, c’est le même calvaire. Des villages reculés, de Bouzeguenne aux villages enclavés de Tigzirt, en passant par les villages dénudés de Boghni, et qui surplombent le Djurdjura, c’est le même tableau, à certaines différences près.

Manque d’eau potable, absence de réseaux d’assainissement, état dégradé des routes, abandon des terres agricoles, inexistence des espaces de détentes et d’infrastructures de proximité, mutisme des élus locaux, ne font qu’empirer la situation d’une population, déjà lassée par ce qu’elle endure comme injustice, marginalisation et exclusion. A tout cela, il faut ajouter le chômage qui «ruine» des potentialités entières, constituées surtout de jeunes.

Sur le plan économique, c’est le désastre. Les «grandes entreprises» dans cette wilaya, peuvent être comptées sur les orteils d’un seul pied. Pour se rendre compte de ces vérités, il suffit de mettre les pieds dans quelques villages, au pied de Djurdjura, et faire une petite comparaison avec les villages perchés dans les monts d’autres pays, moins riches que le nôtre.

Les pouvoirs publics doivent maîtriser le constat et apprendre à agir, avant qu’il ne soit trop tard. A bon entendeur…

Un quart des Algériens dans la misère

misre.jpgSelon le ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté algérienne à l’étranger, Djamel Ould Abbès, l’Algérie compte au moins 1,2 million de familles démunies. Dns une déclaration reprise avant-hier par l’APS, Ould Abbès donne le chiffre de 1 200 000 familles démunies qui bénéficieront de l’aide de l’État durant le mois sacré, qui est de 3 milliards de dinars, rapporte El Watan.

FRONT NATIONAL - Bouches-du... |
Mouvement des Jeunes Social... |
15ème circonscription du No... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Sagvar, le Roman Noir de la...
| Sarkophage
| UES - Claude WEBER