29 août, 2009
Dahbia Takerrabet, 21 ans, FFS: « Les filles ont peur de la politique «
«Depuis mon jeune âge, j’ai toujours voulu faire de la politique», confie Dahbia, rencontrée en marge du séminaire de formation organisé par le FFS à Souk El Tnine.
Ses débuts: l’université de Sétif où elle a fait sa première année universitaire. «J’ai rencontré Feirouz Bouamama, secrétaire nationale chargée de la condition féminine, qui m’a encouragée à intégrer les rangs du FFS. Mais j’étais déjà convaincue de l’importance de m’engager politiquement», raconte-t-elle. «Les filles ont peur de la politique, lorsque je demande à mes amies de s’engager dans le combat démocratique, leur réponse est: « Tu es folle !? »». Concernant ses relations avec ses amies militantes des autres formations politiques, Dahbia «essaie toujours d’éviter les sujets qui fâchent, mais nous sommes vite rattrapées par l’actualité. Elle est là, la situation déborde. Mes différends avec mes copines restent d’ordre idéologique.» Quid de ses aspirations politiques ? «Mon combat est celui du FFS, la liberté et la démocratie. Je respecterai à la lettre les décisions de mon parti, les hauts postes ne m’intéressent pas, le plus urgent à mon sens est de rétablir l’ordre dans ce pays, car nous avançons vers l’inconnu.» Par
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Par Mohand
La cour de Ghardaïa a ordonné la mise sous séquestre des biens fonciers relevant de l’entreprise de pâtes, Sersou, propriété du général à la retraite Larbi Belkhir et ses associés. Cette décision intervient suite à une plainte de la banque Al Baraka. Le huissier de justice, qui a notifié la décision de la cour aux responsables de l’entreprise, a également signifié aux propriétaires de ne plus prendre de décisions concernant les biens de l’entreprise. Selon une source judiciaire, la compagnie poursuivra ses activités, jusqu’au remboursement de ses dettes, estimées à 100 milliards de centimes. Selon cette même source, la décision notifiée par la cour de Ghardaia, fait suite à la demande de mise sous séquestre, introduite au président de la cour de Ghardaïa par un huissier de justice territorialement compétent.
Alors que M. Marc Trévidic, le juge d’instruction en charge de l’affaire des moines de Tibhirine, a officiellement saisi trois ministères français d’une demande de levée du secret-défense, l’ancien ministre de l’Intérieur, Charles Pasqua, dans une interview mise en ligne sur le site d’Omega TV, évoque les cafouillages franco-français dans la gestion de l’affaire.





