30 août, 2009
Charles Pasqua raconte le détournement de l’airbus français à Alger*
« Il y a eu la prise d’otage à Alger dans l’airbus qui faisait la liaison entre Alger et Paris. Il fallait d’abord savoir ce qui se passait. Nous avions bien entendu la version des autorités algériennes, cela n’était pas suffisant. De toutes façons, il faut prendre toutes les dispositions pour sauver la vie des passagers.
Sans attendre la suite des conversations que nous pouvions avoir avec les autorités algériennes, j’ai proposé au Premier ministre de positionner le GIGN de façon à ce qu’ils soient prêts, ils étaient à une heure d’Alger, à pouvoir intervenir en cas de nécessité. Puis nous avons engagé des conversations avec les autorités algériennes. Les Algériens étaient totalement hostiles à l’intervention directe des militaires français sur leur sol. Je leur ai proposé au moins de faire en sorte que le commandant du détachement puisse leur apporter le soutien de ses compétences techniques, ils ont refusé également. Je savais qu’ils avaient des unités d’intervention très compétentes et opérationnelles. Ce sont nos propres services qui les avaient préparé et organisé en conséquence.
Commentaires(1)
Ce dimanche 30 août, pour la 26ème année, la journée internationale des disparus est célébrée par les associations de familles de disparus du monde entier.
Un Algérien en situation irrégulière qui avait résisté lundi à son expulsion de France en avalant une fiche d’antenne de télévision a été libéré du centre de rétention où il était maintenu en région parisienne. Cet homme de 40 ans, qui se trouvait au centre de rétention du Mesnil-Amelot, « a été remis dehors avec une invitation à quitter le territoire » et, s’il est de nouveau contrôlé, « c’est l’éloignement direct sans passer par le CRA » (Centre de rétention administrative). L’homme ne pouvait plus être maintenu en rétention alors que la période réglementaire était arrivée à terme. Il devait embarquer lundi dernier sur un vol à destination d’Alger dans le cadre d’une procédure de reconduite à la frontière.
Après l’incendie ayant ravagé le siège de l’APC de Tirmitine dans la wilaya de Tizi-Ouzou, la police a procédé à l’arrestation de 17 jeunes manifestants. Sept parmi eux ont été libérés dans la soirée de vendredi, alors que les dix autres ont été placés sous mandat de dépôt. Pour rappel, les émeutes sont déclenchées pour protester contre l’implantation d’un lycée dans un lieu éloigné des habitations. Les habitants de Tirmitine ont proposé un autre endroit, mais l’administration fait la sourde oreille. Les travaux de construction de ce lycée ont déjà commencé au niveau de l’endroit initial. Synthèse d’El Mouhtarem/ Source La DDK. 
Par Youcef Aouchiche
Après des mois d’attente, les agriculteurs de la wilaya de Tizi-Ouzou ayant contracté des dettes au niveau de la Salem menacent de recourir à une action collective si leurs dettes ne sont pas épongées, conformément à la décision du président de la République.



