30 septembre, 2009
Hanachi est un fusil que le pouvoir utilise pour tuer la kabylité
Par Awal pour « Algérie Politique »
Le nationaliste Bennaï Ouali avait assumé sa berbèrité, dans le cadre d’une Algérie algérienne, Abane Ramdane avait assumé, lors du congrès de
la Soummam, ses idées progressistes et modernistes, Hocine Aït-Ahmed a assumé la rébellion du FFS en 1963 contre le pouvoir de Benbella-Boumedienne, Mouloud Mammeri avait assumé la promotion intellectuelle de la langue Tamazight, les Kabyles, en 1977, ont assumé d’avoir insulter le monstre Houari Boumediene lors de la finale de la coupe d’Algérie opposant
la JSK au NAHD, les détenus d’avril 1980 ont assumé d’avoir donner la dimension politique à langue et la culture amazigh, le groupe ideflawen, Lounis Ait Menguellet, Imazighen imula, Matoub…ont assumé l’engagement de la chanson pour la défense de la cause berbère, les jeunes kabyles ont assumé l’insurrection de leur région en avril 2001, Ferhat M’henni a assumé son engagement pour une Kabylie autonome, Mohand Cherif Hannachi a assumé de signer un contrat avec un journal arabophone, Echourouk, qui a insulté à maintes reprises
la Kabylie et ses élites.
Le président de
la JSK a assumé de porter un nom d’une langue, qui depuis la naissance du premier parti nationaliste, les défenseurs de l’idéologie arabo-islamique utilisent pour nier la langue berbère. Hanachi a un grand rôle à jouer dans la promotion de la politique du système en Kabylie. Il est comme un wali ou un chef de daïra ; il est nommé et non pas élu.
La JSK est la «Kabylité» des kabyles n’appartient à personne ! Nos valeurs morales, je les compte parmi les femmes kabyles de valeur, sont nos repères. Le serviteur Hanachi veut décaler le repère moral, a placé le matériel devant des valeurs et ce malgré le fameux proverbe kabyle qui dit “Tilisa zwarent aghrum”. Malheureusement, Hanachi ignore tout ça, et se considère comme étant le prince kabyle dont Aït Menguellet a très bien décrit ”Lferh ik ay aqbayli ma tesled yiwen ak yini tirugza d kec id babisis… » Donc Hanachi est un fusil que le pouvoir utilise pour tuer la kabylité peu à peu. Aujourd’hui, on doit se comporter comme des gens civilisés, en agissant contre cette démarche avec le boycott des tribunes. Je propose aussi la dissolution du Club pour ne pas porter atteinte à ses ancêtres cadres et au sigle JSK, tout en créant un autre club qui sera daté de 2009 avec un autre sigle, et sera présidé par le Sultan Moh chérif Hanachi, qui accompagnera l’envahissement du Bouteflikisme en Kabylie. Je suis pour la liberté de penser, pour la renaissance de la Kabylité.
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Les députés de l’Assemblée populaire nationale (APN) ont adopté mercredi le projet de loi portant approbation de l’ordonnance 09-04 du 27 août 2009 relative à la commission consultative nationale de promotion et de protection des droits de l’homme (CCNPPDH). L’ordonnance a été votée à la majorité en séance plénière sous la présidence de M. Abdelaziz Ziari, président de l’APN en présence du ministre de la justice garde des sceaux, Tayeb Belaiz. Les députés du Parti des travailleurs (PT) et ceux du front national algérien (FNA) se sont abstenus tandis que les députés du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) ont voté contre.
L’ancien commandant de l’ALN Lakhdar Bouregaa qui est aussi membre fondateur du FFS a rendu hier un hommage aux martyrs, «seuls héros de la guerre de libération nationale parce que ceux qui ont survécu pouvait changer en cours de route, trahir ou se rallier» et raconter l’état d’esprit de beaucoup de moudjahidine au lendemain de l’indépendance. «A l’époque, nous ne comprenions pas les jeux de coulisses. Nous avions besoin d’un homme à suivre et Hocine Aït-Ahmed s’était bien distingué. Il avait montré des positions claires. Il ne s’est pas impliqué dans la guerre de clans et il a donné sa vision de l’avenir», se souvient l’un des fondateurs du FFS qui a été celui chargé de lire la proclamation du FFS le 29 septembre 1963 à Médéa en même temps que Hocine Aït-Ahmed à Tizi Ouzou, rapporte La Tribune. Pour rappel, le FFS a organisé hier une conférence, à l’occasion du 46ème anniversaire de la fondation du parti. 
Par Said Radjef pour « Algérie Politique »



Interrogé sur le différend entre l’Entreprise d’enseignement professionnel à distance (EEPAD) et Algérie Télécom (AT), le ministre de la Poste et des technologies de l’information et de la communication, Hamid Bessalah, a indiqué aujourd’hui que des pourparlers étaient en cours entre les deux parties pour trouver les solutions qui leur conviennent « en toute responsabilité ». Ce différend, a-t-il précisé, est d’ordre commercial et ce n’est pas au ministère d’intervenir, ni de proposer une solution. Le ministère est tenu, pour sa part, de veiller à la continuité des prestations au profit des citoyens, de moraliser l’activité commerciale et de favoriser un climat de compétitivité dans le respect de la législation, a-t-il ajouté. Il a, dans ce contexte, souligné que l’Etat refusait le monopole d’une entreprise au détriment d’une autre, qu’elle soit privée ou publique, rapporte l’APS.




