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Archive pour septembre, 2009

Hanachi est un fusil que le pouvoir utilise pour tuer la kabylité

hanachi.jpgPar Awal pour « Algérie Politique » 

 

Le nationaliste Bennaï Ouali avait assumé sa berbèrité, dans le cadre d’une Algérie algérienne, Abane Ramdane avait assumé, lors du congrès de
la Soummam, ses idées progressistes et modernistes, Hocine Aït-Ahmed a assumé la rébellion du FFS en 1963 contre le pouvoir de Benbella-Boumedienne, Mouloud Mammeri avait assumé la promotion intellectuelle de la langue Tamazight, les Kabyles, en 1977, ont assumé d’avoir insulter le monstre Houari Boumediene lors de la finale de la coupe d’Algérie opposant
la JSK au NAHD, les détenus d’avril 1980 ont assumé d’avoir donner la dimension politique à langue et la culture amazigh, le groupe ideflawen, Lounis Ait Menguellet, Imazighen imula, Matoub…ont assumé l’engagement de la chanson pour la défense de la cause berbère, les jeunes kabyles ont assumé l’insurrection de leur région en avril 2001, Ferhat M’henni a assumé son engagement pour une Kabylie autonome, Mohand Cherif Hannachi a assumé de signer un contrat avec un journal arabophone, Echourouk, qui a insulté à maintes reprises
la Kabylie et ses élites.

Le président de
la JSK a assumé de porter un nom d’une langue, qui depuis la naissance du premier parti nationaliste, les défenseurs de l’idéologie arabo-islamique utilisent pour nier la langue berbère.
Hanachi a un grand rôle à jouer dans la promotion de la politique du système en Kabylie. Il est comme un wali ou un chef de daïra ; il est nommé et non pas élu.
La JSK est la «Kabylité» des kabyles n’appartient à personne ! Nos valeurs morales, je les compte parmi les femmes kabyles de valeur, sont nos repères.
Le serviteur Hanachi veut décaler le repère moral, a placé le matériel devant des valeurs et ce malgré le fameux proverbe kabyle qui dit “Tilisa zwarent aghrum”. Malheureusement, Hanachi ignore tout ça, et se considère comme étant le prince kabyle dont Aït Menguellet a très bien décrit ”Lferh ik ay aqbayli ma tesled yiwen ak yini tirugza d kec id babisis… » Donc Hanachi est un fusil que le pouvoir utilise pour tuer la kabylité peu à peu. Aujourd’hui, on doit se comporter comme des gens civilisés, en agissant contre cette démarche avec le boycott des tribunes. Je propose aussi la dissolution du Club pour ne pas porter atteinte à ses ancêtres cadres et au sigle JSK, tout en créant un autre club qui sera daté de 2009 avec un autre sigle, et sera présidé par le Sultan Moh chérif Hanachi, qui accompagnera l’envahissement du Bouteflikisme en Kabylie. Je suis pour la liberté de penser, pour la renaissance de la Kabylité.

L’APN adopte l’ordonnance relative à la CCNPPDH

dput.jpgLes députés de l’Assemblée populaire nationale (APN) ont adopté mercredi le projet de loi portant approbation de l’ordonnance 09-04 du 27 août 2009 relative à la commission consultative nationale de promotion  et de protection des droits de l’homme (CCNPPDH).  L’ordonnance a été votée à la majorité en séance plénière sous la  présidence de M. Abdelaziz Ziari, président de l’APN en présence du ministre de la justice garde des sceaux, Tayeb Belaiz. Les députés du Parti des travailleurs (PT) et ceux du front national algérien (FNA) se sont abstenus tandis que les députés du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) ont voté contre.

Lakhdar Bouregaa « Nous avions besoin d’un homme à suivre et Hocine Aït-Ahmed s’était bien distingué »

lakhdar.bmpL’ancien commandant de l’ALN Lakhdar Bouregaa qui est aussi membre fondateur du FFS a rendu hier un hommage aux martyrs, «seuls héros de la guerre de libération nationale parce que ceux qui ont survécu pouvait changer en cours de route, trahir ou se rallier» et raconter l’état d’esprit de beaucoup de moudjahidine au lendemain de l’indépendance. «A l’époque, nous ne comprenions pas les jeux de coulisses. Nous avions besoin d’un homme à suivre et Hocine Aït-Ahmed s’était bien distingué. Il avait montré des positions claires. Il ne s’est pas impliqué dans la guerre de clans et il a donné sa vision de l’avenir», se souvient l’un des fondateurs du FFS qui a été celui chargé de lire la proclamation du FFS le 29 septembre 1963 à Médéa en même temps que Hocine Aït-Ahmed à Tizi Ouzou, rapporte La Tribune. Pour rappel, le FFS a organisé hier une conférence, à l’occasion du 46ème anniversaire de la fondation du parti.  

Guinée/ Bain de sang à Conakry: des tirs dans la foule, des viols

guine.jpgTirs dans la foule, femmes violées, opposants tabassés: de nombreux témoignages soulignent la violence inouïe des militaires qui ont écrasé dans le sang lundi une manifestation pacifique de l’opposition dans un stade de Conakry.    

Abdoulaye Bineta Diallo se trouvait dans le stade parmi plusieurs dizaines de milliers de personnes lorsque les militaires ont tiré dans la foule. Il raconte à l’AFP: « L’armée a encerclé le stade, les Bérets rouges (garde présidentielle) ont commencé à faire des tirs. Au départ, on a pensé que  c’était pour intimider. »   »Mais les gens ont commencé à tomber, il y a eu panique, il y avait plus de 100 morts » alors que « les manifestants étaient désarmés! ».   »Les militaires ont publiquement et en pleine journée violé des femmes, les ont déshabillées et ont tiré par balles sur leur sexe », poursuit-il, bouleversé par ces actes de barbarie. (…)

Les opposants s’étaient réunis lundi dans le stade pour dire leur opposition à l’éventuelle candidature à la présidentielle prévue en janvier du chef de la junte, le capitaine Moussa Dadis Camara, arrivé au pouvoir il y a neuf mois.  (…) Les dirigeants de l’opposition, qui étaient dans le stade pour animer le rassemblement, n’ont pas échappé à la furie des militaires: Cellou Dalein Diallo, candidat à l’élection présidentielle et leader de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UDFG), témoigne: « Ils m’ont donné des coups de pieds, ils m’ont cassé des côtes, ils m’ont donné des coups de   crosse sur la tête, j’ai failli perdre connaissance. » (…) AFP

Photo: Le chef de la junte guinéenne, le capitaine Moussa Dadis Camara

La chanson algérienne et le mouvement nationaliste

ali.jpgPar Said Radjef pour « Algérie Politique »

En dépit des efforts incessants du pouvoir pour incorporer au passé des images hautement patriotiques qui rassemblaient le mouvement national dans ses composantes, à travers des monographies et des reportages réalisés par des novices avides de gloire, l’imaginaire collectif demeure cependant à ce jour sans repère. Quel était réellement le passé du pays avant 1965, à travers sa vie culturelle, intellectuelle et artistique ? Telle est la question à laquelle on tentera de répondre à travers cette modeste contribution sur le rôle d’une frange qui traduisait les pulsions de la société avant l’indépendance: les chanteurs. 

Selon une tradition remontant très loin dans le temps, le professionnalisme n’existait pas dans la chanson algérienne. A tort ou à raison, les chanteurs étaient considérés comme des citoyens de seconde zone. Pour venir à bout de cette «tare», un grand nombre de chanteurs kabyles, renonça à la chanson d’expression kabyle au profit de la chanson arabophone. La remarque demeure particulièrement valable pour les musiciens. La poésie et les poètes étaient, en revanche, nettement plus cotés et fortement recherchés. De ce fait, les chanteurs en langue kabyle ne furent pas légion, et ce jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, et furent bien plus nombreux après 1945.
 
Les thèmes développés à travers d’innombrables chansons étaient alors l’exil, la séparation d’avec les siens, l’attente de jours meilleurs  et l’amour d’une façon générale. La chanson patriotique (engagée) n’existait pas. Les chansons de l’émigration où sur l’émigration demeurant muettes sur la vie même des émigrés: leurs relations mutuelles en tant que compatriotes, leurs rapports avec l’environnement ouvrier européen et le mouvement ouvrier organisé en particulier, leurs relations avec le patronat qui les emploie, et ses fondés de pouvoir au sein de l’entreprise. Ce qui est grave, c’est la situation que lui a imposée l’exil qui est délibérément occultée. Et ce qui est encore plus grave, c’est le fait que cette chanson refuse d’envisager les solutions qui pourraient déboucher sur les conditions d’une liquidation définitive du système qui était l’unique cause de sa présence à l’extérieur de l’Algérie, c’est-à-dire la fin de la domination et de l’exploitation coloniales.

(Lire la suite)

Déclaration du jour

alitounsi.jpgUn officier de police à El Watan: «Vu ce qui se passe (au niveau de la police algérienne) , beaucoup pensent à partir. Il n’est plus possible de travailler dans ces conditions. Les gens ne se font plus confiance et il n’y a plus de sérénité. Personne n’a envie de faire les frais de règlements de comptes entre clans rivaux, de finir en taule ou avec deux balles dans la nuque». 

La Coordination maghrebine des droits de l’Homme est discréditée, selon la LADDH

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El Mouhtarem « Algérie Politique » 

Dans un communiqué rendu public hier, la LADDH (aile Bouchachi) s’est démarqué de la démarche initiée par la Coordination maghrébine des droits de l’Homme en visite à Alger. « En rencontrant l’ancien président (Hocine Zehouane) qui vient de rejoindre la coalition arabe pour la démocratie, le développement et les droits de l’Homme gérée par la fondation El Kadhafi, la Coordination a pris une direction que la LADDH dénonce avec fermeté », indique le communiqué. La LADDH, ajoute le communiqué, regrette que le bureau actuel de la coordination maghrébine des droits de l’Homme soit devenu un instrument entre les mains du coordinateur actuel, en violation de l’esprit fraternel qui a animé la constitution de cette organisation.

Caricature de notre ami R.Z

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Le FFS, le 28 septembre 1963

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EEPAD-Algérie Télécom: Les pourparlers se poursuivent

1efeepad.jpgInterrogé sur le différend entre l’Entreprise d’enseignement professionnel à distance (EEPAD) et Algérie Télécom (AT), le ministre de la Poste et des technologies de l’information  et de la communication, Hamid Bessalah, a indiqué aujourd’hui que des pourparlers étaient en cours entre les deux parties pour trouver les solutions qui leur conviennent « en toute responsabilité ». Ce différend, a-t-il précisé, est d’ordre  commercial et ce n’est pas au ministère d’intervenir, ni de proposer une solution. Le ministère est tenu, pour sa part, de veiller à la continuité des prestations au profit des citoyens, de moraliser l’activité commerciale et de favoriser un climat de compétitivité dans le respect de la législation, a-t-il  ajouté. Il a, dans ce contexte, souligné que l’Etat refusait le monopole d’une entreprise au détriment d’une autre, qu’elle soit privée ou publique, rapporte l’APS.

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