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Archive pour le 29 septembre, 2009

Guinée/ Bain de sang à Conakry: des tirs dans la foule, des viols

guine.jpgTirs dans la foule, femmes violées, opposants tabassés: de nombreux témoignages soulignent la violence inouïe des militaires qui ont écrasé dans le sang lundi une manifestation pacifique de l’opposition dans un stade de Conakry.    

Abdoulaye Bineta Diallo se trouvait dans le stade parmi plusieurs dizaines de milliers de personnes lorsque les militaires ont tiré dans la foule. Il raconte à l’AFP: « L’armée a encerclé le stade, les Bérets rouges (garde présidentielle) ont commencé à faire des tirs. Au départ, on a pensé que  c’était pour intimider. »   »Mais les gens ont commencé à tomber, il y a eu panique, il y avait plus de 100 morts » alors que « les manifestants étaient désarmés! ».   »Les militaires ont publiquement et en pleine journée violé des femmes, les ont déshabillées et ont tiré par balles sur leur sexe », poursuit-il, bouleversé par ces actes de barbarie. (…)

Les opposants s’étaient réunis lundi dans le stade pour dire leur opposition à l’éventuelle candidature à la présidentielle prévue en janvier du chef de la junte, le capitaine Moussa Dadis Camara, arrivé au pouvoir il y a neuf mois.  (…) Les dirigeants de l’opposition, qui étaient dans le stade pour animer le rassemblement, n’ont pas échappé à la furie des militaires: Cellou Dalein Diallo, candidat à l’élection présidentielle et leader de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UDFG), témoigne: « Ils m’ont donné des coups de pieds, ils m’ont cassé des côtes, ils m’ont donné des coups de   crosse sur la tête, j’ai failli perdre connaissance. » (…) AFP

Photo: Le chef de la junte guinéenne, le capitaine Moussa Dadis Camara

La chanson algérienne et le mouvement nationaliste

ali.jpgPar Said Radjef pour « Algérie Politique »

En dépit des efforts incessants du pouvoir pour incorporer au passé des images hautement patriotiques qui rassemblaient le mouvement national dans ses composantes, à travers des monographies et des reportages réalisés par des novices avides de gloire, l’imaginaire collectif demeure cependant à ce jour sans repère. Quel était réellement le passé du pays avant 1965, à travers sa vie culturelle, intellectuelle et artistique ? Telle est la question à laquelle on tentera de répondre à travers cette modeste contribution sur le rôle d’une frange qui traduisait les pulsions de la société avant l’indépendance: les chanteurs. 

Selon une tradition remontant très loin dans le temps, le professionnalisme n’existait pas dans la chanson algérienne. A tort ou à raison, les chanteurs étaient considérés comme des citoyens de seconde zone. Pour venir à bout de cette «tare», un grand nombre de chanteurs kabyles, renonça à la chanson d’expression kabyle au profit de la chanson arabophone. La remarque demeure particulièrement valable pour les musiciens. La poésie et les poètes étaient, en revanche, nettement plus cotés et fortement recherchés. De ce fait, les chanteurs en langue kabyle ne furent pas légion, et ce jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, et furent bien plus nombreux après 1945.
 
Les thèmes développés à travers d’innombrables chansons étaient alors l’exil, la séparation d’avec les siens, l’attente de jours meilleurs  et l’amour d’une façon générale. La chanson patriotique (engagée) n’existait pas. Les chansons de l’émigration où sur l’émigration demeurant muettes sur la vie même des émigrés: leurs relations mutuelles en tant que compatriotes, leurs rapports avec l’environnement ouvrier européen et le mouvement ouvrier organisé en particulier, leurs relations avec le patronat qui les emploie, et ses fondés de pouvoir au sein de l’entreprise. Ce qui est grave, c’est la situation que lui a imposée l’exil qui est délibérément occultée. Et ce qui est encore plus grave, c’est le fait que cette chanson refuse d’envisager les solutions qui pourraient déboucher sur les conditions d’une liquidation définitive du système qui était l’unique cause de sa présence à l’extérieur de l’Algérie, c’est-à-dire la fin de la domination et de l’exploitation coloniales.

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Déclaration du jour

alitounsi.jpgUn officier de police à El Watan: «Vu ce qui se passe (au niveau de la police algérienne) , beaucoup pensent à partir. Il n’est plus possible de travailler dans ces conditions. Les gens ne se font plus confiance et il n’y a plus de sérénité. Personne n’a envie de faire les frais de règlements de comptes entre clans rivaux, de finir en taule ou avec deux balles dans la nuque». 

La Coordination maghrebine des droits de l’Homme est discréditée, selon la LADDH

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El Mouhtarem « Algérie Politique » 

Dans un communiqué rendu public hier, la LADDH (aile Bouchachi) s’est démarqué de la démarche initiée par la Coordination maghrébine des droits de l’Homme en visite à Alger. « En rencontrant l’ancien président (Hocine Zehouane) qui vient de rejoindre la coalition arabe pour la démocratie, le développement et les droits de l’Homme gérée par la fondation El Kadhafi, la Coordination a pris une direction que la LADDH dénonce avec fermeté », indique le communiqué. La LADDH, ajoute le communiqué, regrette que le bureau actuel de la coordination maghrébine des droits de l’Homme soit devenu un instrument entre les mains du coordinateur actuel, en violation de l’esprit fraternel qui a animé la constitution de cette organisation.

Caricature de notre ami R.Z

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