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Archive pour septembre, 2009

Algérie: Les vancances du SG d’un ministère coûte 40.000 euros !

euros.jpgEl Mouhtarem « Algérie Politique » 

Le secrétaire général d’un ministère algérien a passé ses vancances annuelles dans un luxueux hôtel à Genève. Selon le quotidien El Khabar qui a rapporté l’information, le séjour helvétique a coûté une somme de 40.000 euros à notre SG et son épouse.

Compétitivité dans les TIC: L’Algérie à la 64e place sur 66 !

bessalah.jpgL’organisation américaine Business Software Alliance (BSA) a classé l’Algérie à la 64ème place mondiale de l’Index 2009 de la compétitivité du secteur des technologies de l’information (2009 IT Industry Competitiveness Index). Ce classement a été réalisé auprès de 66 pays. L’Algérie n’a devancé que le Nigeria (65e) et l’Iran (66e). Six facteurs jouent le rôle indispensable pour tout développement du secteur des TIC, selon l’Economist Intelligence Unit : il s’agit, entre autres et avant tout, d’infrastructures technologiques de haut niveau, d’une législation favorable au développement du secteur, d’une liberté d’initiative avec une disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée dans le secteur. En outre, Business Software Alliance (BSA) a souligné que le piratage informatique reste très élevé en Algérie, rapporte le J. Indépendant.

Tizi-Ouzou: commémoration du 46ème anniversaire du FFS

aitahmedarmejpg.jpgA l’occasion du 46ème anniversaire de la fondation du Front des Forces Socialistes (FFS) qui coïncide avec le 29 septembre 2009, une conférence-débat sera animée par le premier secrétaire du parti, Karim Tabbou et Lakhdar Bouregaa, ancien colonel de l’ALN et membre fondateur du FFS. Selon un communiqué de la fédération de Tizi-Ouzou, la conférence aura lieu mardi 29 septembre 2009 à 10h00 au niveau de la grande salle de la maison de la culture Mouloud Mammeri. A l’issue de la conférence, ajoute le communiqué signé par Farid Bouaziz coordinateur du parti dans la wilaya de Tizi-Ouzou, une gerbe de fleurs sera déposée sur la stèle érigée à la mémoire des martyrs de 1963 au cimetière communal de M’douha.  El Mouhtarem

Amara Benyounes ambassadeur d’Algérie en Argentine ?

maradonaaffiche.jpgSelon le quotidien El Khabar, Amara Benyounes, président de l’UDR, sera nommé ambassadeur d’Algérie en Argentine.

Photo-montage Algérie Politique

Laissons nos dirigeants dans leur bulle et avançons vers la délivrance, la dignité et la liberté

magicboutef.pngAmmi Said pour « Algérie Politique »

Cher Mohand

Des centaines d’Algériennes et d’Algériens, compétents, honnêtes et patriotes, d’ici et d’ailleurs,  qui sont prêts à prendre la voie de la clarté, de la justice, du mérite et du courage existent. Ils sont réels et ne demandent qu’à se mettre au travail pour commencer à construire un Etat respecté et respectable. Un Etat respecté par ses enfants et par les pays étrangers.

 

Je t’avoue avoir failli être désespéré pour mon pays durant la période où nos élites, nos cadres et nos frères et soeurs qui étaient un exemple pour les citoyens du fait de leur amour pour la vérité, notre pays et son peuple et qui étaient les éveilleurs de conscience et les formateurs des générations qui seraient appeler à continuer sur la voie qu’ils avaient tracé. Mais, maintenant, je suis rassuré car je vois que d’autres qui sont de leurs vaines et qui ont l’Algérie dans le coeur commencent, petit à petit, à apparaître, à se parler, à se rapprocher, à s’unir et à devenir de plus en plus nombreux. Tout ça pour dire que l’espoir renaît, grandit, se fortifie, se solidifie et si diffuse dans les consciences et les esprits.

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Le colonel Fewzi est-il vraiment responsable ?

colonelalgerie.jpgMohand pour  »Algérie Politique » 

Le colonel Fewzi est-il vraiment responsable ? Peut-on honnêtement lui mettre tout sur le dos ? N’a-t-il pas en réalité des chefs intraitables qui lui donnent des ordres ? Pour le moins, ne partage-t-il pas cette responsabilité avec d’autres ?

On peut penser en effet qu’un vrai cadre de l’Etat n’exécute pas les instructions les yeux fermés; sans apprécier les conséquences sur les hommes et les biens et sans s’assurer de la conformité de ces actes par la loi et la morale.
Mais franchement le nombre d’hommes et de responsables qui ferment les yeux sur le droit, qui ferment les yeux sur les délits quand à la morale c’est pour les autres, c’est-à-dire nous, ils sont nombreux dans les rouages de gestion et dans les organes de contrôle et même dans les arcanes politiciennes algériennes que sont l’APN et le Sénat.

Il est certes l’un d’eux, les seules cironstances atténuantes qui existent dans son cas est que c’est un militaire, et les autres non. Les ordres militaires s’exécutent ils ne se discutent pas. Sur un plan plus général, cette décision si elle s’avère exacte, est une erreur sur le plan tactique mais aussi sur le plan humain. Sur le plan tactique, les décideurs ceux qui l’ont prise et approuvée confirment ce qu’on avait peine à généraliser, c’est-à-dire que la presse est aux ordres et que nombre de journalistes et de responsables de presse sont en fait des agents au service d’une propagande et non des hommes de conviction qui défendent leurs opinions et leurs idées. Sur le plan humain, ce colonel ne peut se défendre de cette décision qui tomberait d’en haut.

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Elie Wiesel: l’Unesco a échappé à un « désastre » avec Farouk Hosni

wiesel.jpgLe Prix Nobel de la Paix Elie Wiesel a estimé que l’Unesco, qui a élu mardi à sa tête la Bulgare Irina Bokova, avait échappé   à un « désastre » en écartant Farouk Hosni, le ministre égyptien ayant selon lui un « passé lourd » lié notamment à la prise d’otages de l’Achille Lauro en 1985.  »L’Unesco vient d’échapper à un scandale, à un désastre moral. M. Farouk Hosni ne méritait pas ce travail; il ne méritait pas cet honneur. Ce n’est pas quelqu’un, à mon avis, qui aurait dû même être candidat à ce poste », a déclaré M. Wiesel à l’antenne de la radio France Inter, rapporte l’AFP.

Unesco: Là où la fraude n’est pas permise, Bédjaoui n’obtient aucune voix!

bedjaoui.jpg

Par El Mouhtarem « Algérie Politique »   

L’ancien ministre algérien des Affaires étrangères, Mohamed Bedjaoui, candidat au poste de directeur général de l’UNESCO au nom du Cambodge, n’a obtenu aucune voix au premier tour ! Mohamed Bedjaoui, ancien président de la commission de surveillance de l’élection présidentielle du 15 avril 1999, qui a avalisé une fraude généralisée en dépit du retrait de six candidats, s’est fait humilier comme un vulgaire personnage ! Pour rappel, lors de la condamnation à mort de Hocine Aït-Ahmed en 1964, Bedjaoui occupait le poste de ministre de la Justice. En 1999, Bedjaoui explique à M. Aït-Ahmed, lors d’une rencontre au domicile de ce dernier, que « le jour du verdict, je ne pouvais rien faire en ma qualité de ministre ». Le président du FFS lui répond: « Mais il y a la démission, M. Bedjaoui ». 

L’information, précise, raisonnée, juste procède de la volonté de combattre les méfaits de la société

codebarre3jpg.jpgMohand pour « Algérie Politique » 

Quand il s’agit de personnes en vue, de présidence ou de défense et du DRS, comme par hasard les gens préfèrent se taire. Ils ont peur, mais quoi donc ? Où est le courage ? Qu’est devenu l’esprit d’équité et de justice des Algériens ? Quand il s’agit de divulguer les agissements du clan du pouvoir à commencer par les proches de Bouteflika, on fait de l’auto censure, en plus de la censure officielle. Si on se tait, qui le fera à notre place ? Personne !

L’Algérie appartient à tous les Algériens. Ne rien dire c’est permettre des agissements inciviques et des malversations prendre le pas sur l’équité, la solidarité et le droit pour tous. Nous sommes donc complices, on agit comme si on accepte cette situation condamnée par tous et partout. On doit dénoncer tous les méfaits en ayant comme bases la loi Algérienne et les quelques règles de droit international auxquelles l’Algérie a souscrit.

Ammisaid, appelons donc un chat un chat, et ne prenons pas de pincette pour dire les choses et nos ressentiments, ce n’est que comme cela que notre conscience sera quitte.

Au passage j’aimerai bien que le 1er commentaire que j’ai fait sur Fawzi, le colonel, soit plus visible. j’ai parlé des insuffisances de la stratégie appliquée, et je voulais dire qu’on est pas dupe, la mise sous coupe surveillée de la presse et des journalistes est une politique voulue par le centre du pouvoir et par sa périphérie. Il ne s’agit pas de mesurettes individuelles qui vont changer cela. On doit commencer par revoir la réglementation sur l’information et le rôle du journaliste. N’oublions pas aussi l’état d’urgence qui est une aberration unique au monde et un caprice des dirigeants.

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Hocine Aït-Ahmed : »Le Droit humanitaire a-t-il encore une chance de se faire entendre en dehors des stratégies de domination et d’agression? »*

haa.jpgTexte intégral de l’intervention de Hocine AIT-AHMED à la conférence internationale sur le «  Droit international: Etats puissants et mouvements de résistance » qui s’est tenue à Paris les 18 et 19 septembre 2009

Si le droit du plus fort et, à fortiori sa raison, n’avaient pas été l’amère réalité de notre monde, en politique encore plus qu’ailleurs, nous n’aurions peut-être pas été amenés à ajouter le terme «humanitaire» à celui de Droit.
Même imparfait, le Droit, semblait jusqu’au siècle passé constituer par lui-même et en lui-même une barrière contre la barbarie. Tous nos combats, qu’il s’agisse de la lutte pour l’Indépendance nationale ou des luttes pour la démocratie, ont eu pour moteur la revendication du Droit; droit des peuples, droits de la personne humaine.
Mais le mot en lui-même, qu’il recouvre une lutte nationale ou une lutte sectorielle, le mot Droit avait, probablement à tort, une dignité en soi qui rejaillissait sur ceux qui en réclamaient sinon le rétablissement du moins l’instauration.

Mon propos n’est pas de développer une réflexion sur le Droit mais ma modeste expérience de militant pour l’Indépendance nationale puis celle de militant pour la démocratie m’ont enseigné un certain nombre de choses que j’aimerais partager ici avec vous.

Face aux puissances coloniales et à leurs complicités, ni le droit international, ni le droit international humanitaire ne pouvaient être respectés et mis en œuvre.
En Algérie, c’est en 1956, en pleine guerre, qu’au Congrès de la Soummam les délégations militantes des différentes wilayas du pays ont pris conscience de l’impératif stratégique et urgent de renforcer à outrance les actions diplomatiques et de communication. Il s’agissait de mobiliser des actes de solidarité internationale avec l’Algérie combattante et de soutien des institutions onusiennes. Ces tâches s’imposaient face à des entreprises guerrières d’extermination et à des violations du droit international impunies.

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