17 septembre, 2009
Amizour : Alors que le siège de l’APC toujours sous scellées, une délégation des habitants reçue aujourd’hui par le wali
R.Z pour « Algérie Politique »
Les habitants de Taddart Tamokrants ont passé hier leur troisième nuit consécutive devant le siège de l’APC toujours sous scellées. Dans la matinée d’aujourd’hui, une délégation représentant les sept villages de la localité s’est déplacée à la wilaya où elle est attendue par le wali pour des pourparlers autour de la situation. Cette réunion, à laquelle prendra part le P/APC qui s’est éclipsé pendant ces dernières 72 heures, s’avère décisive.
En effet, selon un membre du comité d’organisation du sit-in, les protestataires, qui occupent toujours les lieux, attendent l’issue de cette rencontre, pour décider des suites à donner à leur action de protestation. «Nous espérons et nous voulons des réponses sérieuses à nos doléances» et de rappeler que la levée du sit-in est conditionnée aux réponses que réservera le wali à nos revendications.
Rappelons que les problèmes soulevés par les protestataires sont liés essentiellement à l’épineux dossier du CEM, à l’état des routes, de l’éclairage public, de l’assainissement et à l’approvisionnement en eau potable.
Le directeur général de Diamal, filiale du groupe français CFAO, Serge Gurvil, a qualifié, dans un note adressée à sa direction en France, le 15 avril 2009, a affirmé, selon TSA, que la crise n’est pas encore officiellement arrivée en Algérie, puisque la confiance est là, traduite par 74% de votants et 90,24% de pro-Bouteflika.
Commentaires(8)
Je suis Nazim Mekbel, fils Cadet de Said, je lis avec attention vos écrits, cela fait plaisir de lire certaines phrases concernant le « prix Said Mekbel ». Nous ne sommes ( sa famille ) pas du tout au courant de cette histoire, qui pourrait s’il vous plait nous donner plus de données. Bien à vous.
Le Syndicat national des journalistes (SNJ) informe l’ensemble de la corporation qu’il organise, en partenariat avec le ministère de la Solidarité nationale de la Famille et de la Communauté nationale à l’étranger, une opération « trousseau scolaire » au profit des travailleurs à bas revenus du secteur de la presse. Le syndicat des journalistes appelle les confrères à désigner un représentant chargé d’établir les listes des bénéficiaires qui doivent être déposées ou transmises au centre de la Fédération internationale des journalistes, sise à la Maison de la presse Tahar Djaout (Alger). Pour une répartition équitable, chaque postulant bénéficiera d’un (01) seul trousseau indépendamment du nombre d’enfants scolarisés.
« Au moment où la presse algérienne évolue dans des conditions difficiles, et où les quelques acquis de la profession, chèrement payés, sont remis en cause et bafoués au quotidien, et alors que chez nos voisins, marocains et tunisiens, pour ne citer que ceux là, la presse se bat pour une véritable liberté d’expression et pour l’ensemble des droits socioprofessionnels des journalistes, le Syndicat national des Journalistes algériens, SNJ, qui s’est mis en veilleuse depuis plusieurs années, sort de sa léthargie et innove en matière de syndicalisme.
Par Belabbès-Nabi Abdelkader




