31 octobre, 2009
SILA: Mépris des organisateurs envers Tassadit Yacine
Le comité d’organisation du Salon international du livre d’Alger (SILA) est tombé si bas. La rencontre que devait animée vendredi Tassadit Yacine, enseignante-chercheur et maître de conférences à l’École des hautes études en sciences sociales, autour de son dernier ouvrage, « Jean -El Mouhoub Amrouche, journal 1928-1962″, édité aux éditions Alpha en Algérie, n’a pas eu lieu en raison d’une programmation aléatoire. Il faut dire que les organisateurs se sont distingués par un comportement inadmissible à la limite du mépris envers une grande chercheur du monde berbère.
Initialement prévue entre 14H et 15H, à la salle la Qods au SILA, la rencontre a été subitement décalée vers 15H30. Il fallait laisser de la place à une rencontre sur le futur livre de Rachid Boudjedra, en présence de la ministre de la Culture Khalida Toumi. Il est 16 H et Tassadit Yacine n’a pas pu encore rencontré son public, déjà impatient. Retiré au niveau du stand Alpha, jusqu’à 18H30, Tassadit Yacine, n’en croyait pas à une tel scénario. Plutôt un tel comportement des plus irrespectueux. « Personne n’a cherché après moi », nous a-t-elle confié. Aucun mot de contrition, encore moins d’explications sur ce monumental ratage du comité d’organisation du SILA. Encore ? Le programme distribué aux public, est truffé de fautes, dont seuls les incompétents, connaissent le « secret ». Dans le Cas du Livre de Tassadit Yacine, on peut lire sur le même programme ceci: « Jean -El Mouhoub Amrouche, journal 1948-1962″. Or, il s’agit de 1928-1962… Sans commentaire.

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C’est un récit souvent bouleversant, empreint de détermination mais aussi de fragilité. Si l’itinéraire d’Hamida Ben Sadia ressemble à celui de bien des femmes musulmanes qui ont lutté puis raconté leur combat pour leur liberté face à un mari, une famille et les sociétés des pays arabes, où elles sont considérées comme des mineures aux yeux de la loi, cette « femme française » tient d’emblée à différencier ce livre autobiographique de certains de ces récits, qui véhiculent trop souvent clichés et caricatures des traditions musulmanes.
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Youcef Aouchiche pour « Algérie Politique » 





