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Archive pour le 6 octobre, 2009

Témoignage: La justice algérienne travaille au gros, pas dans le détail !

avocatsalgerie.jpgPar un employé de l’hôpital de Hadjout pour « Algérie Politique » 

La justice algérienne. L’affaire s’est déroulée en 2008. Un jeune homme blessé dans une altercation arrive aux urgences de Hadjout et déclare au médecin qu’il est blessé à la cuisse. Un tournevis lui a été enfoncé dans la chair. Il est soigné et il regagne son domicile. Deux jours après il revient aux mêmes urgences et déclare qu’il avait également été blessé à l’estomac. Il avait caché cette blessure à l’urgentiste qui ne pouvait donc deviner qu’il y avait cette autre blessure, d’autant qu’elle était cachée par les habits. Le patient est atteint d’une septicémie: le cas est grave et le patient doit être opéré. La blessure non traitée a engendré une infection grave dans les viscères.

Le patient meurt lors de l’opération chirurgicale. La mère porte plainte. Les médecins qui travaillent dans les urgences sont tous au tribunal, ainsi que les infirmiers, soit neuf personnes ! La justice algérienne travaille au gros, pas dans le détail. Verdict: trois (3) années de prison ferme pour chacune des neuf personnes, médecins et infirmiers !
Ils ont dix jours pour faire un recours. Un recours pour quoi faire ? Pour avoir une ou deux années de prison au lieu de trois alors qu’on n’a même pas vu la victime ? On fait un recours quand on sait qu’il y a un juge doté d’une intelligence humaine, pas lorsqu’on a affaire à des robots qui appliquent des lois sans essayer même de comprendre de quoi il s’agit.

L’avocat vient à la rescousse. Il informe les «coupables» qu’il leur est demandé une tchipa de 400 000 DA pour que la justice change le verdict. Les neufs employés font une quête au sein de l’hôpital et remettent la somme à l’avocat qui la remet à qui de droit, et le tour est joué. Tous les médecins sont graciés, mais les infirmiers écopent d’une peine de 18 mois de prison avec sursis !!! Pour faire bien, pour faire «justice» car lorsqu’il y a un mort, il doit y avoir peine, même s’il s’agit d’un infirmer dont la fonction était seulement de marquer le nom et prénom du malade ! 
Tous les tribunaux algériens ou presque fonctionnent ainsi. L’avocat algérien est devenu le rabatteur de magistrats corrompus. Il n’y a ni plaidoirie ni loi qui tienne ! Algérie : sauve qui peut !

BÉJAÏA: 21 suicides depuis le début de l’année

Les services de la Protection civile de la wilaya de Béjaia ont dénombré par moins de 21 cas de suicide depuis le début de l’année 2009.  18 personnes se sont données la mort par pendaison pendant que le reste a usé d’armes à feu.

Algérie: les ventes de véhicules neufs sinistrées par la fin du crédit

voiture.bmpPar le bureau d’Alger de l’AFP

Le marché algérien du véhicule neuf enregistre une baisse des ventes allant jusqu’à 50% selon les marques et les modèles   depuis l’interdiction fin juillet du crédit automobile, ont affirmé à l’AFP des représentants de constructeurs étrangers. Le crédit automobile concernait, selon les marques, entre 12% et 50% des ventes de véhicules neufs en Algérie, qui ont atteint 352.000 unités en 2008,  selon les représentants locaux des constructeurs étrangers présents au 13e   Salon international de l’automobile d’Alger (30 septembre-10 octobre).

Alger a décidé fin juillet d’interdire le crédit automobile pour réduire la   facture des importations de véhicules qui a atteint 3,5 milliards de dollars en 2008. « Les ventes ont chuté de 25% depuis l’arrêt du crédit automobile. Un quart de nos ventes se faisait à crédit », explique à l’AFP Hichem Nacer-Bey, responsable de développement réseau et manager ventes de Renault Algérie. « Cette baisse touche particulièrement les voitures en entrée de gamme, c’est à dire les moins chères. Les autres modèles se vendent cash », ajoute-t-il.  »On était sur une progression de 30% des ventes avant l’interdiction du   crédit automobile », fait-il remarquer. (…)

Farouk Ksentini: « A quoi sert une commission qui défend les droits de l’homme si elle est dirigée ? »

ksentini1.jpgAbordant le sujet de la réorganisation de la CNPPDH, Farouk Ksentini a affirmé, hier à la radio, que «la commission onusienne des droits de l’Homme elle-même a changé ses statuts et a demandé aux différents pays de faire de même. Et puis je pense que c’est une manière de nous adapter au nouveau contexte mondial ».  Au sujet de la dépendance de la Commssion de la présidence de la République, Ksentini a déclaré: « Nous sommes 44 membres et je vous jure que nous accomplissons nos missions dans les meilleures conditions, sans pression ni orientation, sinon à quoi sert une commission qui défend les droits de l’homme si elle est dirigée ? Je préfère rentrer chez moi que de présider une coquille vide. Même la présidence de la République n’a rien à faire avec une telle commission. » Synthèse d’El Mouhtarem

Commémoration du 5 octobre 1988: Regroupement et marche à Alger

raj.bmpSynthèse d’El Mouhtarem d’après El Watan 

5 octobre 2009, 12h25. Place des Martyrs. Lieu de rendez-vous des partisans du Rassemblement actions jeunesse (RAJ) pour la commémoration annuelle des événements du 5 octobre 1988. 
Mis à part quelques policiers en uniforme et en civil postés çà et là, la placette était calme. Etrangement calme même. Et pour cause, le mot d’ordre des manifestants: «Discrétion». Des groupes épars de personnes attendent «le signal»… Certaines d’entre elles se perdent en conjectures des événements susceptibles de survenir. Montant mille et un scénarii, certains s’imaginant même menottes aux poings, embarqués par les forces de sécurité. (…)

Hakim Addad, secrétaire général du RAJ, annonce que les policiers autorisent la cérémonie de commémoration, mais lui interdisent formellement de prendre la parole. 12h40. Un étrange mouvement se forme sur la place et des dizaines d’hommes et de femmes, jeunes et moins jeunes, convergent, en quelques secondes, vers le kiosque situé au centre de la placette. (…)

Des banderoles sont accrochées de part et d’autre du kiosque, des pancartes sur lesquelles l’on peut lire «Algérie démocratique» sont agitées, comme pour narguer les quelques policiers qui surveillent de loin, pour l’instant du moins, le déroulement de cette manifestation. Le secrétaire général du RAJ, après avoir lu une déclaration dans laquelle il prédit, et invite, un «tsunami de rage», observe une minute de silence à la mémoire de toutes les victimes d’octobre 1988 et «de toutes celles de la répression depuis cette date et jusqu’à aujourd’hui». (…)

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