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Archive pour le 19 octobre, 2009

Prix Mo Ibrahim de la bonne gouvernance en Afrique: pas de lauréat en 2009

moibrahimc1d02.jpgLe comité chargé de décerner le prix Mo Ibrahim de la bonne gouvernance en Afrique n’a pas trouvé de lauréat cette année malgré de longues délibérations, a-t-il annoncé lundi à Londres. Ce prix, fondé en octobre 2006 par Mo Ibrahim, magnat britannique des télécommunications d’origine soudanaise, est décerné à des anciens chefs d’Etat ou de gouvernement de pays de l’Afrique subsaharienne qui ont été élus démocratiquement.   »Le comité décernant le prix n’est pas parvenu à trouver un lauréat », a expliqué le président du Botswana Ketumile Masire lors d’une conférence de presse.  AFP

Bouguerra Soltani accusé de torture fuit la Suisse*

solta.bmpUn responsable politique algérien accusé d’avoir commis des actes de torture dans son pays en 2005 a échappé de peu à la justice fribourgeoise, affirme lundi l’ONG Trial dans un communiqué. Une plainte avait été déposée dans ce canton par une victime du tortionnaire présumé. Bouguerra Soltani, chef du parti islamiste du Mouvement de la société pour la paix et ancien ministre algérien, était en visite à Genève la semaine dernière et aurait dû poursuivre son voyage à Fribourg. 

Mais selon l’ONG suisse Trial, spécialisée dans la traque aux responsables de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et de torture, Bouguerra Soltani aurait fui le pays en raison d’une dénonciation pénale déposée pour actes de torture auprès du juge d’instruction du canton de Fribourg.

Tout en regrettant la fuite de Bouguerra Soltani, Trial se félicite que «la justice suisse ait pris au sérieux ses engagements internationaux en engageant une procédure contre une personne suspectée d’avoir commis des actes de torture». 

La plainte a été déposée par Nouar Abdelmalek, un ancien fonctionnaire du ministère algérien de
la Défense qui avait mis en cause les agissements de Bouguerra Soltani dans une affaire de recrutement d’un jeune islamiste algérien envoyé en Afghanistan.

Nouar Abdelmalek affirme avoir subi de nombreux sévices durant une séance de torture qui aurait été dirigée par Bouguerra Soltani le 1er juillet 2005 au centre de Châteaunef, «tristement célèbre pour être le centre de torture et de détention arbitraire le plus important du pays», selon l’ONG Trial. Swissinfo.ch * Titre d’El Mouhtarem

Hadjar Guennafa licenciée : Coupable d’avoir parlé !

libert.jpgPar Madjid Makedhi EL Watan 

La jeune journaliste Hadjar Guennafa a été licenciée par les responsables du journal La Tribune des lecteurs, samedi dernier. Pas pour « faute professionnelle grave » !

Son seul et unique tort est d’avoir dénoncé, dans les colonnes d’El Watan (édition de vendredi 16 octobre 2009), les conditions socioprofessionnelles précaires des journalistes algériens. Comme tous nos confrères sollicités pour un témoignage, Hadjar Guennafa a exprimé un avis personnel et général sur la situation dramatique des professionnels des médias en Algérie. Elle n’a engagé à aucun moment le «canard »  pour lequel elle travaillait. « Je dirais que la situation des journalistes algériens est lamentable. Je connais au moins trois journalistes qui sont rémunérés à 4000 DA le mois sans être déclarés à la sécurité sociale », avait-elle affirmé. Notre consœur était loin de penser que ce témoignage allait lui coûter son poste.

En effet, la direction de ce journal est vite passée à l’acte en décidant, 24 heures après, de la renvoyer. La jeune journaliste est même accusée d’attenter à l’image du journal. « On m’a dit tu es allée trop loin. Tu as porté atteinte au journal et tu veux le casser. On se réserve le droit de te poursuivre en justice. » Exercer son droit à l’expression libre constitue-t-il un délit ? La presse algérienne, qui exige toujours plus de liberté, a-t-elle le droit de dénier aux journalistes le droit à l’expression ? En tout cas, de nombreux journalistes ont exprimé leur indignation sur Facebook et envisagent d’organiser, aujourd’hui, un rassemblement de soutien à Hadjar Guennafa au niveau de la Maison de la presse. Le groupe de travail sur la liberté d’expression en Afrique du Nord, WGFENA, a exprimé, lui aussi, sa colère contre le licenciement de la jeune journaliste. « WGFENA condamne fermement cette grave atteinte à la liberté d’expression et ce licenciement abusif et demande au journal La Tribune des lecteurs la réintégration de la journaliste licenciée. Il exprime à la journaliste licenciée son entière solidarité », précise le groupe en question dans un communiqué.

Nouveau scandale: Comment une société italienne a pris des marchés illégalement en Algérie !

corruption3cf17.jpgOrganisation de Bénévoles Anti Mafia en Algérie (OBAMA) 

Pour répondre à l’affirmation contenue dans le texte ci-avant disons hélas, si, pour certains rien de plus facile de décrocher des opérations et des marchés qu’on ose pas imaginer possible, même en rêve. Pourtant en Algérie les étrangers réalisent leurs rêves avec l’assentiment des nôtres pris dans l’engrenage des désirs inassouvis et des envies en gestation.

Il suffit de connaître le vade-mecum, la méthode bien rodée, connue de ceux qui vous diront: nous aimons l’Algérie, et qui ne la lâchent pas. Ils vont jusqu’à s’installer en Algérie le temps de tromper tout leur monde. Ils procèdent de bien curieuse manière.

Celui qui nous intéresse aujourd’hui est un bien singulier personnage. Voici comment il a procédé. Il a dans son entourage une belle femme prête pour faire baver les interlocuteurs Algériens. (C’est un fruit sur le gâteau offert de bonne grâce car beaucoup d’Européens s’imaginent que les Algériens sont des obsédés sexuels). Elle est aussi beau parleur que lui comme le sont la majorité des escrocs. Il a organisé autour de son idée quelques appuis glanés ça et là dans le milieu choisi.

En effet il y a toujours des individus qui rôdent tout autour des fonctionnaires qui ont un quelconque pouvoir ou qui prétendent l’avoir et ou des consultants et hommes d’affaires (nouvelle génération qui ne sont en fait rien de moins que des trabendistes instruits). Cet individu a commencé par les intéresser à son projet en leur faisant miroiter des avantages et des contrats de prestations en Algérie. Il aurait même signer des marchés qui restent bien sur en dehors des comptes de la société Algérienne. Comme on sait comment fonctionnent ce genre d’individus, son premier cercle lui a procuré un tas d’autres appuis. Si les interlocuteurs ont quelques difficultés, il sait être seigneur en leur réglant leurs problèmes (car tout tourne autour de l’argent dans ce genre de milieu).

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