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Archive pour le 25 octobre, 2009

« Ne cesse pas d’être ya El Mouhtarem »

courage1.jpgYoucef Aouchiche

Se soumettre, ce serait cesser d’être. Alors ne cesse pas d’être ya El Mouhtarem. «Un grand sacrifice est aisé, mais ce sont les petits sacrifices continuels qui sont durs». Johann Wolfgang Von Goethe

Cher El Mouhtarem

La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à une répression, ni à une dictature, ni à la volonté des hommes et encore moins à l’harcèlement des minables parce que pour elle, se soumettre, ce serait cesser d’être. Alors ne cesse pas d’être ya El Mouhtarem. Il ne faut pas lâcher la corde mon ami. L’idée de base sur laquelle s’est édifiée ton célèbre Blog FFS1963 ne doit pas disparaître. Le rôle d’éclaireur que joue « Algérie politique » dans cette Algérie dépossédée de ses repères et richesses doit préserver sa vitesse. Cet idéal que porte ton action juste ne peut résulter que d’une droiture d’esprit, d’un état d’âme sain, et d’une compréhension claire aux origines de la crise algérienne. Il ne saurait y avoir de guérison et d’amélioration pour notre pays que par des actions pareilles. Alors ne lâche pas la corde et sache bien que tes fidèles lecteurs sont hautement solidaires avec toi.

Je crois que tu est apte de relever les défis contre ces impitoyables oppresseurs qui veulent à tout prix réduire à néant l’expression libre et démocratique.
BON COURAGE ET BONNE CONTINUATION.

« El Mouhtarem, ne lâchez pas ! »

liberteparole.jpgR.Z. Repose-toi ami, les minables resteront toujours des minables. Le blog ALGERIE POLITIQUE, le seul espace véritablement d’expression libre en ce pays. Un soupçon de bonheur et une bouffée d’oxygène dans un pays de brutes. Le blog “t’a nous” appartient… Toute ma solidarité et ma disponibilité.  Aziz: Bonjour, Courage cher El Mouhtarem, je soutiens votre travail et votre engagement. Les minables sont d’ores et déjà dans la poubelle de l’histoire. Quelques soientt les pressions,  la vérité, la lucidité et la démocratie triompheront. Ensemble pour l’instauration de la deuxième République. Reçois mes sentiments de sympathie et de solidarité. Amicalement.  Bmellikche: « Tu dois constituer un groupe avec toi qui veillera sur le blog. Il faut professionnaliser votre action. Je suis candidat et il y a d’autres pour t’aider à son actualisation et son amélioration. Il y a même des programmeurs informatiques et des traducteurs and designers. Un groupe de rédaction et de gestion est à l’actualité de votre blog. » Thaqabuzth: « En fait c’est ta faute si tu es épuisé; tu mets trop d’articles en une journée et tu ne laisses même pas le temps aux visiteurs de les commenter. Il faut aller doucement; tu mets un article par jour et c’est largement suffisant. Quand les commentaires s’estompent, tu rajoutes un autre article et ainsi de suite. Sami: Ne lâchez pas. Courage, je vous rassure que l’oeuf de la 2ème République n’attendra pas 132 ans pour clore ! Taous: Don’t give cher El Mouhtarem. Bon courage et nous tous avec vous. Le parin: Je ne sais pas comment tu es sous pression, puisque tu agis en anonyme, donc, il faut voir du coté de tes amis qui ont peut-être balancé ton vrai nom à aux flics. On est souvent trahi par nos proches. Si laman id tussa tugdi! Peux tu donner des noms …Nous somme la pour vous aider. Courage,  patience,  la révolution et dans la main des faibles et des frêles…Anonyme: Nous sommes toujours fidèles à toi, ne pas décourager, et nous sommes tous derrière toi. Bon courage. Tamusni: Courage Monsieur, Ce site est le meilleur en Algérie je peux même jurer et dire WELLAH !!! Il faut qu’on protège ce site car c’est le notre !!! Merci Monsieur. El fahla: On a dit «Mettez un idiot au pouvoir il fera trembler le monde ! ». Je suis désolée, j’ai oublié le nom de l’auteur de la citation. On dit chez nous (li ma fi karchou etben ma ykhaf men el naar). Tiens bon et chapeau bas! Hugo: Leurs bonnets tiennent à ton encrier. Courage. KACI: C’est un bon signe. Cela prouve que tu les déranges. Continue cher ami et bon courage. Mohand Arezki: Connaissant ta capacité de nuisance, je souhaite «bon courage» aux minables ! 

« El Mouhtarem, n’abandonne pas surtout »

Amghar Azzamni 

Cher El Mouhtarem, 

C’est vrai que gérer un blog dans notre pays n’est sûrement pas une sinécure ! Mais, nous te connaissons très courageux et plein de volonté ! Saches cher ami que nous sommes tous avec toi et que nous partageons avec toi toute ta lassitude!Tu dois continuer à gérer ton blog, et ne jamais liberteparole.jpgdonner ta langue au chat ! Tu ne dois pas nous quitter, car ce blog est devenu ! Merci de rester avec nous! 

The Kbil   

El Mouhtarem, salut à toi, 

Je ne suis jamais très loin et je lis de façon très assidue tout ce qui s’écrit. C’est vrai que je suis moins régulier mais je peux te promettre une chose: histoire de te montrer que tu n’es pas seul et que nous sommes nombreux à approuver ce que tu fais, même si nos vues divergent parfois, je m’engage à participer de façon plus active aux débats sur ce site. 

N’abandonne pas surtout. 

PS: Peut être que tu devrais réfléchir à l’observation pertinente de thaqarvuzth. 

« Courage El Mouhtarem…Courage »

courage1.jpgPar Khaled Tazaghart  

Cher El Mouhtarem; 

Dans la vie, certes il y’a des situations désespérées mais il y’a aussi des Hommes Libres qui ne désespèrent pas et qui poursuivent et continuent loin des projecteurs de la célébrité et malgré tous les dangers à se battre pour faire entretenir la flamme de la liberté et du droit a l’autodétermination. 

Tes écris, tes informations au quotidien, ton courage de dire tout haut ce que chaque citoyen pense tout bas est le meilleur exemple de la ténacité du peuple algérien, de son amour à sa patrie et de son espoir de voir un jour le soleil de la paix, la liberté et la justice jaillira sur toutes les collines et les coeurs oubliés des millions d’Hommes et de Femmes. 

Courage El Mouhtarem…Courage. L’exemple du frère HOCINE AIT AHMED, fondateur de l’OS, chef de la délégation algérienne à Bandung en 1955, concepteur du G.P.R.A et l’un des Chefs Historiques de notre glorieuse Révolution et Militant de toutes les causes justes est édifiant. Depuis 1946 à ce jour, seconde par seconde, minute par minute, il n’a pas cessé de se battre et de refuser radicalement de négocier l’honneur, la liberté et les intérêts du peuple Algérien. 

C’est un exemple de Grands Hommes à méditer et à suivre. Certes ce n’est pas aisé de le faire dans ces temps où la servitude est devenue le mécanisme de beaucoup de militants de «la démocratie» mais je crois fermement que la philosophie dans sa globalité de ce grand homme politique mérite et doit être adoptée comme doctrine et façon de vivre de chaque citoyen et militant qui veut servir son pays et toute l’humanité. 

Repose toi et tiens bon EL Mouhtarem. «Rien ne vous atteindra hormis ce que Dieu vous destine»

Cher El Mouhtarem, ne baissez pas les bras aussi facilement !

courage1.jpgPar Icare  

Cher El Mouhtarem, ne baissez pas les bras aussi facilement, vous donnerez l’occasion aux «minables» de se frotter les mains. Des personnes de votre acabit ne courent pas les rues, restez donc bien debout pour permettre au débat politique réel, sans hypocrisie, de perdurer malgré les censures de tous genres qui guettent sans cesse toutes les expressions démocratiques en Algérie. 

Regardez autour de vous, vous verrez des livres interdits de vente (ou de parution), des journalistes qu’on licencie sous des prétextes aussi fallacieux les uns que les autres… 

Grâce à Internet, vous avez cette possibilité d’anonymat qui permet de «survivre» aux pratiques dictatoriales de nos gouvernants, profitez-en, continuez à écrire et à permettre aux internautes de débattre en toute quiétude, puisque le pouvoir n’est pas encore en mesure de censurer la toile… Il n’a pas encore la maîtrise de la technologie chinoise.

Akila Klaï, un combat pour la dignité

akila.jpgVictime d’un grave accident de la circulation survenu en 2007 lors de la visite de Abdelaziz Bouteflika à Annaba, la journaliste Akila Klaï se retrouve aujourd’hui dans une situation déplorable.

Tarek Hafid – Alger (Le Soir) – C’est une jeune femme blessée au plus profond de sa chair et de son honneur qui s’est présentée hier à notre rédaction. Akila Klaï, correspondante du journal Echaâb à Annaba, a vu sa vie basculer le 15 mai 2007 à l’occasion d’une visite présidentiel. Le bus qui la transportait, elle et ses confrères, se renverse au détour d’un virage. Bilan: fracture de la colonne vertébrale. Le président de la République se rend à son chevet et ordonne son évacuation vers l’hôpital militaire de Aïn- Nâadja. Sur place, Akila bénéficie d’un suivi médical.

Plusieurs personnalités viennent lui présenter leur soutien. Mais plus dure sera la chute. La jeune dame finit par découvrir que son employeur — un des «piliers» de la presse publique— ne l’avait pas assurée depuis plusieurs années ! Pour elle, l’enfer ne fait que commencer. «Je me suis présentée plusieurs fois devant le directeur d’ Echaâb pour tenter de trouver une solution à ma situation. En vain. Azzedine Boukerdous, le responsable d’ Echaâb, s’est contenté de me dire d’aller voir Bouteflika», regrette Akila. Et c’est encore le chef de l’Etat qui vient à son secours au cours d’un passage à Annaba pour les besoins de sa campagne électorale. Une seconde intervention qui lui a permis de décrocher une prise en charge dans un hôpital parisien. «Mon séjour à Paris s’est avéré quasiment inutile en l’absence d’un dossier médical en bonne et due forme.

Depuis mon accident, je n’ai bénéficié d’aucun suivi sérieux et de rééducation. Aucune intervention chirurgicale ne peut être pratiquée sans un dossier de fond», note-t-elle, dépitée. Aujourd’hui Akila souhaite avant tout d’être réhabilitée dans ses droits, notamment sur le plan socioprofessionnel. Sur le plan médical, son cas nécessite une prise en charge sérieuse. Handicapée à 59 %, son état risque de se détériorer du fait des nombreux déplacements à Alger. «Je garde espoir et je continue de me battre pour ma dignité. Je ne lâcherai pas, quoi qu’il arrive.»

Malaise à l’ILE de Bouzaréah: Les étudiants menacent d’une année blanche

universitealgerienne.jpgYoucef Aouchiche pour « Algérie Politique » 
 
Les étudiants de l’Institut des langues étrangères (ILE) de Bouzaréah, notamment ceux des langues française et anglaise sont dans la tourmente. A l’origine, un  bras de fer les opposant à l’administration qui avait annoncé des mesures restrictives  pour le passage et l’admission aux années supérieures. Signe de malaise, ces derniers sont en grève ouverte depuis mercredi passé. En effet, juste après l’annonce des résultats des examens finaux, les étudiants des deux départements concernés ont appris dans la stupéfaction la plus totale que plus de 80% des examinés n’ont pas été admis au palier supérieur. Pis encore, la problématique des réorientations pèse lourd sur les étudiants ayant opté pour la spécialisation dans les langues étrangères.

Ils sont confrontés à ce problème en cas où ils refont  deux fois une année de leur cursus universitaire. Ainsi, 4 étudiantes en fin de cycle ont été exclues et se sont retrouvées contraintes de quitter l’institut après avoir fourni plusieurs années d’effort. Des dizaines d’autres, issues des années inférieures ont subi le même sort. La colère ne date pas d’aujourd’hui. Elle remonte, selon des étudiants interrogés sur  place,  à la première année où fut instauré ce système  «anti-pédagogique ». Pour faire face à cette situation, les étudiants de ces deux filières, joints par leurs collègues des autres départements, se sont organisés autour d’un comité autonome provisoire de l’ILE.

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Caricature de notre ami R.Z

tunisie1.jpg

Bouteflika, la date de péremption sonne le glas ?

gremibouteflika.jpgHouari BENSAFI pour « Algérie Politique »
 
«L’Anesthésie administrée aux Algériens en 1999 était périmée, tout comme l’était Bouteflika!», s’est écrié un jeune chômeur du quartier de Diar Echems, à Alger. Ces émeutes ne sont que l’hors d’œuvre puisque le plat principal mijote, et il mijote depuis 1999, depuis qu’on a fait revenir au pouvoir, une famille appâtée par l’argent, une famille chargée à bloc de rancœur, une famille avide de haine et de mépris…

Si Bouteflika était visiblement déjà périmé depuis décembre 1978,  son retour, fut et reste selon les experts en la matière,  la plus grave erreur commise par ce qui est convenu d’appeler «le cabinet noir». En effet, en 1999, le cabinet manquait de recul, les généraux n’avaient  pas trop le temps de choisir leur  »homme »,  mais lui, le pseudo ami de Boumediene, avait du temps et de la visibilité car fin connaisseur de la junte, grâce aux conseils de ses amis de l’armée française à qui il n’avait d’ailleurs pas tardé à témoigner sa gratitude par la signature de juteux contrats d’armes.

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