26 octobre, 2009
Des millions de faux dinars algériens imprimés à Lyon, 12 personnes écrouées
Une imprimerie ayant fabriqué des centaines de millions de faux dinars algériens a été découverte à Lyon et douze hommes, âgés de 30 à 60 ans, ont été mis en examen et écroués dimanche. La police judiciaire de Lyon, qui avait mis en place une surveillance depuis avril, a arrêté en flagrant délit en fin de semaine douze Français, dont certains sont membres présumés du grand banditisme lyonnais ou marseillais. Mis en examen pour association de malfaiteurs et contrefaçon notamment, ils ont tous été placés sous mandat de dépôt dimanche.
Dans l’imprimerie, qui avait pignon sur rue dans le 3e arrondissement de Lyon, les policiers ont découvert du papier fiduciaire algérien, provenant d’un vol à main armé perpétré à Marseille en 2006, ainsi que des planches de billets imprimés et 30.000 billets de 1.000 dinars (10 euros) prêts à l’emploi. Le réseau a déjà écoulé au moins 200.000 billets de 1.000 dinars, soit près de 2 millions d’euros, selon la même source. « C’est l’une des plus importantes affaires de fausse monnaie en France ces dix dernières années », a-t-on estimé de source proche de l’enquête. AFP
Le président de la Commission consultative nationale de promotion et de protection des droits de l’Homme (CCNPPDH), Farouk Ksenti séjourne depuis quelques jours en Tunisie. « Je suis ici à Tunis en tant qu’observateur international pour les élections législatives et l’élection présidentielle. C’est l’Observatoire nationale des élections législatives et présidentielle installé par le président Ben Ali qui m’a fait l’honneur de m’inviter en tant qu’observateur international et je suis venu pour cela », a déclaré Ksentini à l’Expression. Et d’ajouter: « Ce que j’ai constaté, c’est que les Tunisiens se rendent aux urnes de manière tout à fait normale, avec beaucoup d’apaisement et dans une atmosphère détendue. (…) A mon avis, il s’agit là d’un signe d’une démocratie réelle où les citoyens sont disposés au dialogue beaucoup plus qu’ils veulent imposer leur opinion par la force. » Mais que peut-on attendre d’un homme qui couvre, en Algérie, les violations des droits de l’Homme ? El Mouhtarem
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La SG du PT, Louisa Hanoune, a révélé samedi des noms mais aussi des sommes astronomiques proposées à ses élus dans plusieurs wilayas. Elle cite le FLN, le RND et le FNA, des formations dont des candidats ont sollicité ses élus moyennant des sommes allant de 10 à 30 millions de centimes. Ces cas ont été relevés dans les wilayas d’El Tarf pour le FNA, Batna pour le FLN et Sidi Bel-Abbès pour le RND.
Dans un point de presse animé en fin de semaine, l’ancien SG de la Coordination nationale des enfants de chouhada (CNEC), Lakhdar Bensaïd a a été jusqu’à citer les noms des députés du FLN dont les parents seraient, d’après lui, des harkis. Ainsi, Lakhdar Bensaïd a cité le nom du député du FLN de la wilaya de Mostaganem, Abdelhamid Si Affif, parlementaire et président de la commission des Affaires étrangères de l’APN qui serait, d’après lui, un «fils de harki». Et pour étayer ses assertions, le conférencier a révélé que l’Etat a mis fin aux fonctions de Abdelhamid Si Affif pour «avoir vendu une villa appartenant à la daïra de Blida» dont il été le chef auparavant. 



