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Archive pour octobre, 2009

Quand on a des milliards en banque on n’habille pas ses enfants avec du rebut !

fripe.jpgMohand pour « Algérie Politique » 

Si la friperie a pris de l’importance c’est aussi un signe de pauvreté. On oublie de dire AUSSI que ce genre de produits peuvent véhiculer des maladies de tout genre. Les sociétés de récupération ne font aucune désinfection, elles ne font que la collecte et le tri des articles que les citoyens européens leur donnent gratuitement. Ainsi une multitude de sociétés sont nées, elles sont spécialisées dans l’exportation. Certaines font du reconditionnement d’autres ne font que des balles et chargent les conteneurs pour l’export…
Voici une fourchette des prix :
. Non triés: 0.60 à 0.80 € le kg
. Triés : 1 à 2 € le kg
. Produits de marque: 4 à 5 € le kg.

Si l’Algérie a importé pour 13 millions de dollars c’est-à-dire 9.100.000 € si on fait un petit calcul en prenant en compte seulement les produits non triés, nous aurons 2166 conteneurs de 20 pieds. C’est beaucoup d’invisibles-assurance et transport- sans parler des sur-facturations jeu favori des trabendistes qui blanchissent l’argent en faisant de fausses déclarations. A mon avis ces produits sont à mettre sur le même pied d’égalité que les produits chinois (nocifs et dangereux pour certains).

Que deviennent la Sncotec, Sonitex, l’usine de DRAA BEN KHEDA, les confectionneurs privés et publics réputés qui ont fait la joie des Algériens ?
Quand on a des milliards en banque on n’habille pas ses enfants avec du rebut, c’est pourtant ce que semble approuver le ministre du Commerce, Hachemi Djaaboub.
Le député qui a soulevé le problème a pourtant tout à fait raison c’est une question de santé publique et d’honneur.

Maroc: manifestation de solidarité avec le quotidien Akhbar Al Youm

akhbaralyoumsaisie.jpgQuelque 200 manifestants ont exprimé vendredi à Casablanca leur soutien au quotidien arabophone indépendant Akhbar Al Youm après la décision des autorités marocaines de le poursuivre pour « offense au drapeau national ». Le ministère marocain de l’Intérieur a posé en début de semaine des scellés au siège du journal, interdisant aux journalistes l’accès à leurs bureaux.

Réunis à l’appel du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM), les manifestants ont qualifié d’ »illégale » la fermeture par les autorités des bureaux du quotidien, alors que la « justice vient juste d’être saisie ».   »Nous dénonçons la fermeture illégale des bureaux de ce journal. Le   ministère de l’Intérieur peut se permettre de saisir n’importe quel journal mais n’a aucune autorité légale pour ordonner la fermeture de ses bureaux », a déclaré à l’AFP Younès Moujahid, président du SNPM. 

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Affaire Ben Barka: colère du fils après la suspension des mandats d’arrêt

benbarka.jpgLa suspension de la diffusion de mandats d’arrêt visant quatre Marocains, dont deux généraux, dans l’enquête sur la disparition, en 1965, de l’opposant marocain Mehdi Ben Barka a provoqué samedi la colère de son fils qui évoque la « raison d’Etat ».  « C’est une mascarade. Un même ministère qui se déjuge en 24 heures, c’est une manifestation flagrante et cynique de la raison d’Etat », a déclaré Bechir Ben Barka à l’AFP.  (…) « On ne sait pas ce que cache ce revirement. La ministre de la Justice a-t-elle été déjugée par l’Elysée (la présidence de la République, ndlr) ?  Y-a-t-il une volonté de ne pas chercher la vérité ? Si c’est le cas, cela doit   être dit », a ajouté le fils de l’ancien opposant marocain. 

Mehdi Ben Barka, chef de file de l’opposition marocaine en exil et figure emblématique du tiers-mondisme, a disparu le 29 octobre 1965 devant la brasserie Lipp à Paris, lors d’une opération menée par les services marocains du roi Hassan II avec la complicité de policiers et de truands français. Cette affaire n’a jamais été totalement élucidée malgré deux instructions judiciaires: le corps de Ben Barka n’a toujours pas été retrouvé et les  conditions de sa mort n’ont pas été établies. AFP

L’Algérie a importé pour 13 millions de dollars de friperie en 2008

friperie.jpgLe ministre du Commerce, El Hachemi Djaâboub, a déclaré, avant-hier à Alger, que le gouvernement «ne va pas interdire l’importation et le commerce des vêtements d’occasion (friperie, NDLR)», arguant que ce créneau «crée de l’emploi pour 25 000 personnes à travers le pays», dont 6 700 emplois directs.  Le ministre répondait en séance plénière de l’APN, consacrée aux question orales, à une députée du FLN qui proposait d’interdire ce commerce estimant qu’il est «une atteinte à la dignité des Algériens». Le ministre a rétorqué que «ce commerce n’est pas propre à l’Algérie et est pratiqué dans tous les pays», précisant que même l’OMC considère ce phénomène comme étant commercial. Synthèse d’El Mouhtarem d’après  Le Jeune indépendant

Un mineur harrag ne jure que par la récidive

 

haraga.jpg«Certes, je n’ai pas réussi mon coup cette fois-ci, mais cela ne me dissuadera nullement à retenter ma chance!» Cette phrase, résumant on ne peut plus tragiquement le ras-le-bol de la jeunesse, est d’un harrag, Nabil, sauvé hier d’une mort certaine, alors que son âge ne dépasse pas la quinzaine. Il ne jure que par la récidive, lui qui a préféré abandonner ses études au lycée Ibn Badis d’Oran pour la plus hasardeuse des aventures…

 

Nabil, âgé de 15 ans, dira: «Je pensais avoir plus de chance que les autres dans cette aventure. Je me disais que les autorités espagnoles accorderaient un traitement spécial aux mineurs. Ceux-là, m’a-t-on dit, sont pris en charge jusqu’à ce qu’ils atteignent leur majorité. Je dois dire aussi que cela fait plus d’une année que j’ai commencé à planifier ce départ. Dommage que ça ait foiré. Certes, je n’ai pas réussi mon coup cette fois-ci, mais cela ne me dissuadera nullement de retenter ma chance.» Synthèse d’El Mouhtarem. Article complet dans La Voix de l’Oranie

El Mouhtarem à El Watan Week-end: « Le pouvoir veut verouiller la toile »

censure.jpg  En tête des quelques 2000 blogs politiques hébergés par la plate-forme unblo.fr, Algérie Politique (www.ffs1963.unblog.fr), ouvert en mai 2007, enregistre entre 4000 et 5000 visites par jour et plus de 23000 commentaires.  Son créateur El Mouhtarem, qui souhaite conserver l’anonymat, s’exprime sur la nouvelle loi sur la cybercriminalité. 

L’Assemblée populaire nationale a adopté, en juin dernier, à l’unanimité, une loi contre la cybercriminalité. Elle sera bientôt proposée au vote du Sénat. Que fait-elle craindre pour les bloggeurs algériens ? 

Après avoir verrouillé les champs politique et médiatique en usant des dispositifs de l’état d’urgence, le pouvoir veut maintenant verrouiller la Toile- le seul espace d’expression libre qui reste aux Algériens- au nom de la lutte antiterroriste. 

Si pour l’heure le pouvoir algérien laisse les gens s’exprimer via Internet, c’est parce qu’il est conscient que les internautes ne constituent pas une menace à son existence. Par contre, le jour où nos internautes feront de cette technologie un moyen de mobilisation citoyenne, le pouvoir mettra en place, en toute urgence, ses logiciels de «lutte contre la cybercriminalité».

En avril dernier, un jeune Algérois a été condamné à 18 mois de prison ferme pour avoir publié un commentaire dans le forum d’un site internet d’obédience islamiste. Son avocat s’est interrogé lors de l’audience: «Si les services de sécurité sont capables d’identifier l’auteur du commentaire, pourquoi sont-ils incapables de fermer les sites des groupes terroristes». C’est un fait que j’ai porté à la connaissance de RSF. 

Un rapide état de lieux du blogging en Algérie ? 

Avec un blog, un citoyen peut donner son avis sur toutes les questions d’actualité. Un bloggeur est, avant tout, un journaliste citoyen. Contrairement au journaliste professionnel qui est soumis à une ligne éditoriale «imposée» par son patron, le journaliste citoyen n’est soumis qu’aux règles de l’éthique et de la déontologie. Il peut commenter un événement en toute liberté et diffuser des informations que la presse ne «peut» pas publier pour des raisons d’autocensure ou des raisons commerciales. 

La blogosphère algérienne n’est pas encore dynamique en l’absence de la culture de débat contradictoire, résultat du musellement de la société depuis l’indépendance nationale. La faiblesse de la blogosphère s’explique également par la médiodcrité du résau internet.

Par Sarah Ben

Rabah Benlatreche nous a quitté à son tour

sos.jpgLe 30 septembre, M. Benlatreche Rabah, père de disparu, président de l’association des familles de disparus de Constantine, nous a quittés à la suite d’une longue maladie, sans avoir jamais obtenu la Vérité sur le sort de son fils Fayçal. Fayçal Benlatreche, a disparu le 12 mars 1995, à l’âge de 20 ans, après avoir été arrêté en pleine nuit à son domicile familial à Constantine, par des agents des forces de l’ordre. Le frère aîné de Fayçal, arrêté en même temps que lui, a été jugé un mois plus tard. En revanche, la famille Benlatreche n’a plus jamais eu de nouvelles de Fayçal, malgré toutes les démarches effectuées auprès des autorités algériennes dans ce sens. 

Depuis la disparition de son fils, Rabah Benlatreche a mené une lutte sans relâche pour obtenir la Vérité et la Justice. Aux côtés d’autres parents, mères et épouses de disparus, il a participé activement à la structuration du mouvement des familles de disparus de Constantine qui perdure depuis 10 ans.

Le CFDA et SOS Disparus tiennent à rendre hommage à ce militant de la cause des proches de disparus et des droits de l’Homme. Pour lui et tous les parents de disparus décédés ces dernières années sans avoir obtenu les fruits de leur lutte légitime, le CFDA et SOS Disparus s’engagent à continuer à tout mettre en œuvre pour obtenir un traitement juste et adéquat du dossier de chaque disparu en Algérie, la Vérité et la Justice. 

Alger, le 02 octobre 2009 , Fatima Yous, Présidente

Capitalisme et barbarie

capitalisme.jpgAmokrane Nourdine, Boghni pour « Algérie Politique »

Depuis l’avènement de l’homme sur la terre et surtout depuis l’avènement du capitalisme, l’aphorisme le plus usité de l’histoire est celui de la fatalité de la guerre. Aux quatre coins de la planète et lorsqu’on évoque la guerre, les mauvaises habitudes s’étant installées et l’on ressasse toujours comme pour se réconforter que ces guerres sont liées à l’humain. Et même des connaissances forts instruites en sont fermement convaincues.

D’éminents philosophes n’ont-ils pas criés que l’homme est et restera un loup pour l’homme. Et au jour d’aujourd’hui même la grande bourgeoisie pourtant si protégée en vit avec. Pourtant l’humanitarisme le plus élémentaire commande de rejeter l’abominable aphorisme de la fatalité de la guerre et la vérité commande qu’au capitalisme, et au capitalisme seul, en raison de sa nature fondée sur l’exploitation, la guerre est intrinsèque. «Elle lui est intrinsèque en effet parce que le capitalisme repose sur la compétition dans l’appropriation des ressources humaines, parce que sa nature et sa raison d’être sont de les confisquer à l’humanité et pour cela de la dominer, au besoin avec les nouvelles formes de domination que nous connaissons aujourd’hui. L’attaque généralisée contre les peuples et contre leur irruption dans les affaires internationales œuvre à les contraindre à abandonner leur souveraineté à des institutions internationales ou supranationales ( FMI  UE ALENA) en attendant que la concurrence exacerbée pour les marchés débouche sur la guerre armée qui n’est jamais loin de la guerre économique .Oui intrinsèque au capitalisme, parce que sa tare originelle, irrémissible est qu’en son sein même s’affrontent les concurrences de domination et les maîtrises du marché, les maîtrises d’espaces, et de cheptels humains, dans un processus aiguisé par la réduction croissante des capacités de consommation (1) »  

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23 harraga interceptés à Oran

haragaorant2.jpg23 candidats à l’émigration clandestine, dont 6 mineurs, ont été interceptés vendredi, à 2 milles au large du nord-est du Cap « Falcon »  par les gardes-côtes d’Oran, rapporte l’APS. Ces émigrants clandestins ont été arrêtés vendredi matin aux environs de 7 h30 à bord d’une embarcation après avoir été repérés au large de  la côte oranaise. Les personnes arrêtés, toutes originaires d’Oran et des régions voisines,  ont été reconduites au port d’Oran pour identification et enquête.

Maroc: Le fils de Ben Barka salue la diffusion de quatre mandats d’arrêt

benbarka.jpgLe fils de l’opposant marocain Mehdi Ben Barka, disparu en 1965 à Paris, a salué vendredi la diffusion par Interpol de mandats d’arrêt internationaux visant quatre Marocains tout en soulignant la nécessité d’une « volonté politique » pour faire la lumière dans cette affaire. 

« Enfin ! Ces mandats d’arrêt avaient été lancés il y a deux ans. Ce sont deux années perdues, 44 ans après la disparition de mon père », a dit Bechir Ben Barka à l’AFP.  « Or chaque année compte car les témoins vieillissent et nous n’aimerions pas que la vérité parte au fond d’une tombe. Tout laisse à penser que mon père a été assassiné mais ce qui nous intéresse, c’est de connaître la vérité », a-t-il ajouté. 

Ces mandats, signés le 18 octobre 2007 par le juge parisien Patrick Ramaël et révélés le 22 octobre lors d’une visite d’Etat de Nicolas Sarkozy au Maroc, ont été notifiés ces derniers jours par Interpol, après accord du ministère de la Justice.  Ils visent le général Hosni Benslimane, chef de la gendarmerie royale   marocaine, le général Abdelhak Kadiri, ancien patron de la Direction générale des Etudes et de la Documentation (DGED, renseignements militaires), Miloud Tounsi, alias Larbi Chtouki, un membre présumé du commando marocain auteur de l’enlèvement, et Abdlehak Achaachi, agent du Cab 1, une unité secrète des services marocains. 

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