30 octobre, 2009
Le Top10 des dictateurs les mieux élus au monde: Bouteflika 3ème !
Le président tunisien Zine el-Abidine Ben Ali a été réélu sans surprise dimanche 28 octobre pour un cinquième mandat sur un score triomphal de 89,62%. Ils sont vieux, sont au pouvoir depuis des dizaines d’années et peuvent tous se targuer d’avoir été plébiscités à la tête de leur pays: voici le classement des 10 dictateurs encore en activité les mieux élus au monde. http://www.slate.fr/story/12269/ben-ali-mugabe-karimov-le-top10-des-dictateurs-les-mieux-elus-au-monde
10e – Alexandre Loukachenko, Biélorussie: 82,6%, 9e – Robert Mugabe, Zimbabwe: 85,5%, 8e – Omar Hassan el-Béchir, Soudan: 86,5%, 7e – Islom Karimov, Ouzbékistan: 88,1%, 6e – Hosni Moubarak, Egypte: 88,6%, 5e – Gurbanguly Berdimuhamedow, Turkménistan: 89,23%, 4e – Zine el-Abidine Ben Ali, Tunisie: 89,62%, 3e – Abdelaziz Bouteflika, Algérie: 90,24% , 2e – Noursoultan Nazarbaïev, Kazakhstan: 91%, 1er – Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, Guinée Equatoriale: 97,1 %.
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L’Algérien, Nouar Abdelmalek, qui accuse l’ancien ministre
Suite à un redressement fiscal dont a fait objet le général Mohamed Ataïlia en France, dans les années 1997-1998, son fils C. lui présente Mouhib Khatir, actuel P/APC de Zeralda, qui lui prend un conseiller. Par la suite surgit l’histoire de la boucherie qui s’est soldée parait-il par une liquidation.
Un Algérien qui s’était réfugié dans une église de Montréal le 1er janvier 2006 afin d’échapper à un ordre d’expulsion, Abdelkader Belaouni, a annoncé lundi avoir finalement obtenu l’autorisation de résider au Canada. »Je suis très content, mais malgré tout, je suis encore choqué », a déclaré M. Belaouni à l’AFP.
Plusieurs libraires d’Alger ont été convoqués hier, par la brigade de recherche et d’investigation (BRI) du commissariat central, où ils ont été sommés de restituer le reste du quota du livre Poutakhine, sorti il y a quelques jours et dont l’auteur, Mehdi El Djezaïri, fait l’objet d’une grave persécution par les services de police. «Nous sommes vraiment pris en otage. Quel est le tort d’un libraire qui accepte de vendre un livre autorisé, frappé d’un ISBN, dont l’auteur a organisé une conférence de presse et procédé à une vente-dédicace au moins deux semaines avant qu’il ne le reçoive ? Il y a un an, nous avons fait l’objet du même déni avec le livre de Mohamed Benchicou, que les services de police ont saisi des librairies alors qu’il avait obtenu son ISBN. Jusqu’à quand allons-nous subir ces décisions répressives ? Comment se fait-il qu’un livre autorisé à paraître puisse être saisi sans décision d’interdiction du juge ? », s’exclame un libraire. Source El Watan/ Synthèse d’El Mouhtarem




