21 octobre, 2009
Accusé de schizophrénie aiguë, Cherif Ouchen acquitté !
Cherif Ouchen a bénificié d’un acquittement du tribunal de Aïn M’lila sur la base d’une expertise psychologique. Le juge pose la question de savoir pourquoi il avait écrit une lettre aussi injurieuse au chef de l’Etat. «Je suis spolié de mes droits», réplique-t-il. «Le président est responsable de ce qui se passe», ajoute cherif, à quoi le juge s’oppose en soulignant qu’il est seulement responsable des choses les plus importantes. «Non, il est responsable, y compris des détails», lui répond-il.
Au bout de cet échange qui démontre la lucidité de l’accusé, le juge revient aux résultats de l’expertise selon laquelle Cherif souffre d’une schizophrénie aiguë. Un diagnostic qui rend l’accusé non responsable du point de vue pénal, d’où le verdict prononcé par un juge clairvoyant, qui n’hésite pas à écorcher au passage le ministère public ayant fait, selon lui, une erreur en inculpant Cherif Ouchen, étant pourtant en possession d’une expertise similaire, traitant du même cas et datant de 2006. Synthèse d’El Mouhtarem/ Source El Watan.
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Les échauffourées entre jeunes manifestants et forces de l’ordre ont repris, hier, en fin d’après-midi à Diar-Echems, à Alger. Les forces de l’ordre, présentes en nombre impressionnant, ont été repoussées par des centaines de manifestants. Des téléviseurs, des matelas, des parpaings s’abattaient sans répit sur les forces de l’ordre dont l’équipement anti-émeutes semblait inefficace. Plusieurs policiers ont été blessés, certains ont été évacués en urgence vers l’hôpital compte tenu de la gravité de leurs blessures. Vers 19h, les forces anti-émeutes ont tenté, encore une fois, d’entrer dans la cité barricadée. Mais devant la détermination de centaines de jeunes en colère, les policiers ont dû rebrousser chemin, reportant à plus tard des heurts qui s’annonçaient sanglants. Le Soir
Plus de 1000 élus locaux sont poursuivis en justice pour dilapidation des terres agricoles, versement de pots-de-vin, trafics et falsification des documents, détournements de deniers publics, corruption et enfin mauvaise gestion. (…) Ces centaines d’élus locaux qui sont traduits en justice depuis l’année 1992 et jusqu’à aujourd’hui, certains ont écopé de lourdes peines de prison, allant même jusqu’à 7 ans. C’est le cas des P/APC de Birkhadem, Kouba, Bordj El Kiffan, Badjarrah. (…) Le ministre délégué chargé des Collectivités locales, Dajou Ould Kablia, avait annoncé en juin 2007 que le nombre d’élus locaux qui sont poursuivis en justice dépasse les 450. Depuis cette annonce, certes, qui a frôlé en 2007 la réalité, vu les affaires qui ont été traitées par les tribunaux du pays, aujourd’hui, malheureusement, ce nombre est passé à 1 000 personnes, toutes traduites devant la justice. Selon un avocat qui a requis l’anonymat, le nombre exact des élus locaux qui sont poursuivis par les tribunaux du pays s’élève à 1081 élus. Source Le Jour
L’ancien P-DG d’Algérie Télécom, Slimane Kheireddine, a été condamné hier à cinq ans de prison ferme par le tribunal de Sétif. Trois autres prévenus, dont un autre ancien P-DG du groupe, Mouloud Djazaïri, et le directeur des finances et de la comptabilité (DFC), Afedjane Mouloud, ont été condamnés à des peines allant de un à trois ans de prison ferme dans la même affaire. Ils étaient poursuivis dans une affaire de malversations et de corruption liée à des passations de marchés publics. Le montant du préjudice subi par Algérie Télécom dans cette affaire s’élève à 2,38 milliards de dinars.
Au nom de la dignité 
La liberté de la presse en Algérie est en régression spectaculaire. Le rapport 2009 de l’organisation Reporters sans frontières (RSF), 
Yacine Zaid sera entendu aujourd’hui par le juge près la cour de Ouargla. C’est pour la 15ème fois que Yacine se présente devant la justice suite à des plaintes déposées contre lui par Compass Groupe. C’est en 2004 qu’il il atterrit à Eurest Support Services (ESS), une filiale du leader mondial de la restauration collective, installée à Hassi Messaoud, comme agent de sécurité. Sa vie bascule complètement le jour où il a voulu, en compagnie d’autres travailleurs de l’entreprise, de créer une section syndicale pour défendre leurs intérêts. Une assemblée générale a été organisée sous l’égide de l’UGTA et il fut élu secrétaire général. Depuis, c’est la descente aux enfers. La direction d’Eurest refuse de la reconnaître au mépris de toutes les lois. Pour le punir et lui faire passer son envie de «jouer les héros », la direction commence à lui chercher «la petite bête». « Des histoires invraisemblables et même ridicules» a avoué Yacine à Algérie News en août. Synthèse d’El Mouhtarem




