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Archive pour octobre, 2009

Il sera jugé aujourd’hui: Cherif Ouchen, l’homme qui a insulté le Président !

injustice.jpgAprès un premier report, le tribunal de Aïn M’lila, près la cour d’Oum El Bouaghi, jugera aujourd’hui le citoyen Cherif Ouchen pour atteinte au président de la République.  L’accusé, 51 ans, père de 5 enfants, habite la commune de Aïn Kercha, à 18 km du chef-lieu de la daïra de Aïn M’lila. Privé de son emploi suite à la dissolution de l’entreprise communale où il travaillait, Cherif subit l’exclusion du paiement des indemnités de départ. En désespoir de cause, Cherif prend sa plume et s’attaque violemment au Président, avec des mots crus et des expressions de haine envers le système politique, dans une lettre qu’il signe de son nom et endosse sans aucune crainte. Synthèse d’El Mouhtarem d’après El Watan

Prix Mo Ibrahim de la bonne gouvernance en Afrique: pas de lauréat en 2009

moibrahimc1d02.jpgLe comité chargé de décerner le prix Mo Ibrahim de la bonne gouvernance en Afrique n’a pas trouvé de lauréat cette année malgré de longues délibérations, a-t-il annoncé lundi à Londres. Ce prix, fondé en octobre 2006 par Mo Ibrahim, magnat britannique des télécommunications d’origine soudanaise, est décerné à des anciens chefs d’Etat ou de gouvernement de pays de l’Afrique subsaharienne qui ont été élus démocratiquement.   »Le comité décernant le prix n’est pas parvenu à trouver un lauréat », a expliqué le président du Botswana Ketumile Masire lors d’une conférence de presse.  AFP

Bouguerra Soltani accusé de torture fuit la Suisse*

solta.bmpUn responsable politique algérien accusé d’avoir commis des actes de torture dans son pays en 2005 a échappé de peu à la justice fribourgeoise, affirme lundi l’ONG Trial dans un communiqué. Une plainte avait été déposée dans ce canton par une victime du tortionnaire présumé. Bouguerra Soltani, chef du parti islamiste du Mouvement de la société pour la paix et ancien ministre algérien, était en visite à Genève la semaine dernière et aurait dû poursuivre son voyage à Fribourg. 

Mais selon l’ONG suisse Trial, spécialisée dans la traque aux responsables de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et de torture, Bouguerra Soltani aurait fui le pays en raison d’une dénonciation pénale déposée pour actes de torture auprès du juge d’instruction du canton de Fribourg.

Tout en regrettant la fuite de Bouguerra Soltani, Trial se félicite que «la justice suisse ait pris au sérieux ses engagements internationaux en engageant une procédure contre une personne suspectée d’avoir commis des actes de torture». 

La plainte a été déposée par Nouar Abdelmalek, un ancien fonctionnaire du ministère algérien de
la Défense qui avait mis en cause les agissements de Bouguerra Soltani dans une affaire de recrutement d’un jeune islamiste algérien envoyé en Afghanistan.

Nouar Abdelmalek affirme avoir subi de nombreux sévices durant une séance de torture qui aurait été dirigée par Bouguerra Soltani le 1er juillet 2005 au centre de Châteaunef, «tristement célèbre pour être le centre de torture et de détention arbitraire le plus important du pays», selon l’ONG Trial. Swissinfo.ch * Titre d’El Mouhtarem

Hadjar Guennafa licenciée : Coupable d’avoir parlé !

libert.jpgPar Madjid Makedhi EL Watan 

La jeune journaliste Hadjar Guennafa a été licenciée par les responsables du journal La Tribune des lecteurs, samedi dernier. Pas pour « faute professionnelle grave » !

Son seul et unique tort est d’avoir dénoncé, dans les colonnes d’El Watan (édition de vendredi 16 octobre 2009), les conditions socioprofessionnelles précaires des journalistes algériens. Comme tous nos confrères sollicités pour un témoignage, Hadjar Guennafa a exprimé un avis personnel et général sur la situation dramatique des professionnels des médias en Algérie. Elle n’a engagé à aucun moment le «canard »  pour lequel elle travaillait. « Je dirais que la situation des journalistes algériens est lamentable. Je connais au moins trois journalistes qui sont rémunérés à 4000 DA le mois sans être déclarés à la sécurité sociale », avait-elle affirmé. Notre consœur était loin de penser que ce témoignage allait lui coûter son poste.

En effet, la direction de ce journal est vite passée à l’acte en décidant, 24 heures après, de la renvoyer. La jeune journaliste est même accusée d’attenter à l’image du journal. « On m’a dit tu es allée trop loin. Tu as porté atteinte au journal et tu veux le casser. On se réserve le droit de te poursuivre en justice. » Exercer son droit à l’expression libre constitue-t-il un délit ? La presse algérienne, qui exige toujours plus de liberté, a-t-elle le droit de dénier aux journalistes le droit à l’expression ? En tout cas, de nombreux journalistes ont exprimé leur indignation sur Facebook et envisagent d’organiser, aujourd’hui, un rassemblement de soutien à Hadjar Guennafa au niveau de la Maison de la presse. Le groupe de travail sur la liberté d’expression en Afrique du Nord, WGFENA, a exprimé, lui aussi, sa colère contre le licenciement de la jeune journaliste. « WGFENA condamne fermement cette grave atteinte à la liberté d’expression et ce licenciement abusif et demande au journal La Tribune des lecteurs la réintégration de la journaliste licenciée. Il exprime à la journaliste licenciée son entière solidarité », précise le groupe en question dans un communiqué.

Nouveau scandale: Comment une société italienne a pris des marchés illégalement en Algérie !

corruption3cf17.jpgOrganisation de Bénévoles Anti Mafia en Algérie (OBAMA) 

Pour répondre à l’affirmation contenue dans le texte ci-avant disons hélas, si, pour certains rien de plus facile de décrocher des opérations et des marchés qu’on ose pas imaginer possible, même en rêve. Pourtant en Algérie les étrangers réalisent leurs rêves avec l’assentiment des nôtres pris dans l’engrenage des désirs inassouvis et des envies en gestation.

Il suffit de connaître le vade-mecum, la méthode bien rodée, connue de ceux qui vous diront: nous aimons l’Algérie, et qui ne la lâchent pas. Ils vont jusqu’à s’installer en Algérie le temps de tromper tout leur monde. Ils procèdent de bien curieuse manière.

Celui qui nous intéresse aujourd’hui est un bien singulier personnage. Voici comment il a procédé. Il a dans son entourage une belle femme prête pour faire baver les interlocuteurs Algériens. (C’est un fruit sur le gâteau offert de bonne grâce car beaucoup d’Européens s’imaginent que les Algériens sont des obsédés sexuels). Elle est aussi beau parleur que lui comme le sont la majorité des escrocs. Il a organisé autour de son idée quelques appuis glanés ça et là dans le milieu choisi.

En effet il y a toujours des individus qui rôdent tout autour des fonctionnaires qui ont un quelconque pouvoir ou qui prétendent l’avoir et ou des consultants et hommes d’affaires (nouvelle génération qui ne sont en fait rien de moins que des trabendistes instruits). Cet individu a commencé par les intéresser à son projet en leur faisant miroiter des avantages et des contrats de prestations en Algérie. Il aurait même signer des marchés qui restent bien sur en dehors des comptes de la société Algérienne. Comme on sait comment fonctionnent ce genre d’individus, son premier cercle lui a procuré un tas d’autres appuis. Si les interlocuteurs ont quelques difficultés, il sait être seigneur en leur réglant leurs problèmes (car tout tourne autour de l’argent dans ce genre de milieu).

(Lire la suite)

Lorsque Ataïlia passe de Général en Algérie à agent commercial à Paris !

gnral.jpg

L’ex-épouse du génélal Ataïlia lance un SOS !

atailia.jpgMonsieur le président de la République,

Je suis Kheira Atailia la maman de Houari Boumédienne. Je vous adresse un ultime appel de détresse, sachant que je vous ai déjà envoyé un courrier avec accusé  de réception. Depuis 2005, j’ai laissé plusieurs messages sur votre téléphone. J’ai également écrit une lettre à son Excellence, Mr Missoum Sbih, ambassadeur d’Algérie à Paris pour lui demander une aide financière, car je n’avais pas de quoi nourrir mes enfants.  Ce que je redoute est que vous n’ayez jamais pris connaissance de mes messages.

Accablée par le tribunal de Blida et la justice française qui m’a déboutée de tous mes droits vu la déclaration de votre ami qui affirme percevoir qu’une retraite de général de 980 euros; accablée par ses harcèlements et ceux de ses amis, monsieur le Président je nourri mes enfants avec des produits périmés d’un super marché voisin, témoignage à l’appui.

La plainte pour coups et blessures et menaces de mort du 13 juillet 2005 n’a abouti que le 27 avril 2009. Il était convoqué pour une simple confrontation avec moi. Arrivée avec mes 2 enfants au commissariat, c’était la panique. Tout le monde était là: le consul d’Algérie en personne, les gardes du corps et Me Lasbeur, lui qui a provoqué toutes les polémiques. Il est à Paris en ce moment avec un jugement de divorce qu’il a obtenu du tribunal de Blida pour nous mettre à la rue mes enfants et moi. 

Les 2 appartements de Paris sont aux 2 tiers à ses 2 fils Salah et Shahreddine. S’il vous a tenu à l’écart de nos problèmes c’est qu’il redoutait que vous sachiez la vérité et voir dans quelles conditions je vivais avec mes enfants.

Monsieur le Président,

Je vous implore au nom d »Allah Soubhanou, au nom de la mémoire de votre défunte mère et au nom du défunt Boumédienne de nous aider pour que justice soit faite. Hasbih Allah ou naama el wakil.

Algérie: Une journaliste licenciée arbitrairement !

libert.jpgParce qu’elle a osé dénoncer les conditions socioprofessionnelles des journalistes, dans le quotidien El Watan, http://www.elwatan.com/Des-salaires-tres-bas en affirmant avoir connu trois de ses collègues qui touchaient un salaire de 4000 DA, la journaliste Hadjer Guenanfa vient d’être licenciée de son journal, La tribune des Lecteurs*. Son patron s’apprête à engager contre elle des poursuites judiciaires pour diffamation.
Le comité contre l’humiliation de la presse algérienne dénonce énergiquement ce licenciement et affirme son soutien à notre collègue Hadjer. Mobilisons-nous contre l’arbitraire !

* Ce journal appartient au député du FLN, Abdelhamid Si Affif !

« L’Algérie est devenue la jungle »

khelifi.jpg«L’Algérie est devenue la jungle, la chasse après l’argent. Certains ont dix milliards et d’autres ne peuvent pas acheter une baguette. Cela me fait mal au coeur», a déclaré Karim Khelefi, pâtissier, au quotidien français 20 minutes. L’aventure remonte à 1990. Tombé amoureux du métier à 15 ans, aux côtés de son oncle, chef de la plus grande pâtisserie d’Alger, Karim Khelefi quitte à 21 ans les ruelles animées de son Bab el-Oued natal pour un autre quartier populaire, le 19e arrondissement de Paris. Il devient pâtissier dans une boutique qui s’ouvre, rue d’Aubervilliers. S’ensuivent dix-neuf ans de gâteaux, dont quatre à son compte depuis qu’il a racheté le commerce. (…)

Pas facile, les affaires en Algérie

bureaucratie2.bmpÀ Nantes, des patrons qui travaillent avec ce pays s’épaulent au sein d’un club.

«Près de deux ans pour être payé d’un marché public ? J’ai vécu cela en Algérie !» Le Nantais Pascal Mounier dirige la société d’ingénierie Ceris, à Saint-Herblain. En 2005, il a installé, en Algérie, où il participe à la construction d’hôpitaux, sa première filiale à l’étranger.

«Une population jeune, un pays vaste et en développement, le potentiel est immense, reconnaît-il, mais nous nous demandons tous les jours pourquoi nous y sommes venus, tant les affaires prennent des tournures inattendues !»

Des paiements en liquide

En 1994, le FMI a échelonné la dette du pays en échange de l’ouverture du marché. Sur le terrain, cela ne suit pas. La jungle administrative et financière favorise les dérapages. «Tout et n’importe quoi ¯ dont beaucoup de contrefaçons ¯ s’importe et se vend», constate Ahmed Tibaoui, directeur du World Trade Center d’Alger.

Un autre Nantais, Georges Amiand, a franchi la Méditerranée, en 2000, avec Idena, sa société de Sautron, pour vendre son savoir-faire dans la nutrition animale. Une entreprise 100 % de droit algérien et vingt personnes, à Blida, au sud d’Alger. «Il faut se battre sur tout. Notamment avec l’administration.» Et puis «dans l’élevage, tout est payé en liquide !» C’est pour tout cela que Pascal Mounier a lancé un club Algérie à la CCI de Nantes, avec une vingtaine de PME.

D’autant que, depuis quelques mois, le pays s’emploie à limiter ses importations. Plus possible, par exemple, d’y faire entrer du matériel d’occasion. « Comment expédier une nouvelle mélangeuse dans notre usine de Blida ? s’interroge Georges Amiand. En France, nous achetons ce matériel d’occasion, mais révisé.»

Élisabeth BUREAU.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Pas-facile-les-affaires-en-Algerie-_3637-1114822_actu.Htm 

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