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Archive pour le 1 novembre, 2009

Le FFS a érigé une stèle à la mémoire des martyrs

ffs.jpgPar Amghar Azemni 

Ils sont venus, ils étaient tous là, même ceux du Sud du pays, réunis ce matin au siège national du FFS, pour commémorer le 55 ème anniversaire du déclenchement de la révolution, le 1er Novembre 1954.  A cette occasion, une  une stèle érigée à la mémoire de nos vaillants chouhada a été inaugurée.
L’ambiance y était éclatante et euphorique aprés les interventions du premier secrétaire eu parti et du commandant Si Lakhdhar BOUREGAA de la wilaya 4 historique.

Les intervenants ont mis en exergue les éléments fondamentaux qui ont fondé le déclenchement de la Révolution Algérienne en premier lieu puis, ceux qui ont suscité la fondation du Front des Forces Socialiste qui s’est voulu l’initiateur de la continuité du combat démocratique en concordance avec les idéaux de Novembre 1954.
Un grand hommage a été rendu à nos martyrs de la révolution et aux combattants pour une assise démocratique dans le pays.

Cette rencontre a contribué grandement à des retrouvailles entre frères du même combat. Par cette activité, le FFS peut se targuer de recouvrer une grande partie de l’histoire de la révolution algérienne qui appartient à tout le peuple. Les commémorations de dates historiques n’appartiennent pas exclusivement au tenants du pouvoir, les militants du FFS sont parties prenantes! Avec cela, le Parti vient de prendre une bonne direction pour s’impliquer totalement dans la bataille de la liberté démocratique ! Un grand merci aux initiateurs de cette activité d’une valeur politique très importante et bénéfique pour le FFS. Des initiatives de cette sorte, lorsqu’elles sont multipliées, ne manqueront pas de grossir la crédibilité du parti.

Une journée à Ighil Imoula ou lettre au Dr Sidhoum

imoula.jpgSaid Radjef pour « Algérie Politique »
  
On ne construit pas une nation avec un tas de mensonges. Réagissant à l’un de mes articles parus dans le site LQA, une grande moudjahida, m’a tenu ces propos lors de notre passage avec les journalistes d’El Watan et de Liberté au village d’Ighil Imoula: «Si je ne te connaissais pas depuis ton jeune âge, j’aurais pensé la même chose que ceux qui te qualifient de fervent Messaliste».
 
En 1954, le peuple algérien dans tous ses fragments socioculturels et dans toutes ses composantes humaines, allant de l’autochtone musulman jusqu’à l’élément européen et juif en passant par les pieds noirs, n’a opté ni pour la collaboration avec la colonisation ni pour la violence pour accéder à son indépendance. La devise était simple: ni caïd ni indigène. Autant il refusait ce «destin de société exclue de la communauté humaine», autant il refusait de recourir aux violences pour ne plus être un peuple déchu, un peuple de seconde zone.  En un mot, il voulait accéder à son indépendance par la paix et le dialogue, sans le moindre déchirement ou perte en vie humaine.
 
Remettons-nous un peu dans le contexte de l’époque, avant que Ben M’hidi et ses amis ne décident de jeter la révolution dans la rue, et posons-nous la question suivante: quelle était véritablement la situation politique du pays à la veille du 1er novembre 1954 ? Si A. France, E. Zola, E. Combes, Rousseau, V. Hugo, A. Lebrun, Clemenceau, Jaurès…n’ont pas réagi face à la folie de la colonisation, en revanche leurs successeurs ont été d’un autre avis, allant jusqu’à rompre définitivement avec les jugements erronés de la colonisation. Aux yeux de Camus, Roblès, Sartre, Aragon, Eluard, Beauvoir…l’Algérien ne pouvait pas être seulement ce «bougnoule» ou ce «sale Arabe» que la colonisation décrivait avec un rare zèle au reste du monde. A la veille de «l’incendie» du 1er novembre 1954 qui allait provoquer des déchirements douloureux, le mouvement nationaliste à franchi une étape importante en réussissant a mobiliser en faveur de sa cause un grand courant culturel, intellectuel et politique composé essentiellement d’européens. C’est ce courant qui réussira a imposer l’acceptation de l’algérien en tant que citoyen accompli, pouvant revendiquer son indépendance.

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Ahmed Zabana à ses parents: «Ne pleurez pas et soyez fiers de moi»

zabana.jpg«Mes chers parents, ma chère mère

Je vous écris sans savoir si cette lettre sera la dernière et cela, Dieu seul le sait.

Si je subis un malheur quel qu’il soit, ne désespérez pas de la miséricorde de Dieu, car la mort pour la cause de Dieu est une vie qui n’a pas de fin et la mort pour la patrie n’est qu’un devoir. Vous avez accompli votre devoir puisque vous avez sacrifié l’être le plus cher pour vous. Ne me pleurez pas et soyez fiers de moi.

Enfin, recevez les salutations d’un fils et d’un frère qui vous a toujours aimés et que vous avez toujours aimé. Ce sont peut-être là les plus belles salutations que vous recevrez de ma part, à toi ma mère et à toi mon père ainsi qu’à Nora, El Houari, Halima, El Habib, Fatma, Kheira, Salah et Dinya et à toi mon cher frère Abdelkader ainsi qu’à tous ceux qui partageront votre peine.

Allah est Le Plus-Grand et Il est Seul à être Equitable. Votre fils et frère qui vous aime de tout son cœur.» H’mida

Algérie: 16 personnes condamnées à des peines de prison pour corruption

corruption.jpgSeize personnes ont été condamnées samedi soir par le tribunal d’Alger à des peines allant de deux ans à 20 ans de prison pour notamment constitution de bande de malfaiteurs et corruption. Les seize personnes, dont une majorité de fonctionnaires à l’APC de Bouzaréah étaient accusées d’avoir escroqué plusieurs personnes en leur fournissant par l’intermédiaire d’une agence immobilière des documents falsifiés leur octroyant des lots de terrain en échange de sommes d’argent importantes.

Les prévenus étaient aussi poursuivis pour vol, escroquerie, usage de faux, ingérence dans les fonctions civiles et militaires et usurpation d’identité.  Une peine de 20 ans de prison a été prononcée par contumace contre trois   personnes, quatre accusés se voyant condamnés à 6 ans de prison ferme.  Le chef de cabinet de l’APC s’est vu infliger trois ans de détention tandis que deux militaires, comparaissant pour corruption et usurpation d’identité ont été condamnés à 2 ans de prison ferme. Le tribunal d’Alger a également prononcé plusieurs peines de 2 ou 3 ans   avec sursis.    

65% des immigrants clandestins interceptés en Espagne arrivent d’Algérie

En 2009, 65% des immigrants clandestins interceptés en Espagne provenaient de l’Algérie et la majeure partie l’a été au niveau des côtes du Levante espagnol, fait ressortir un communiqué de l’Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des Etats membres de l’Union européenne (Frontex).

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