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La “suspicion” persistera tant que la dissolution de cette nébuleuse opaque qu’est le MALG-DRS n’est pas prononcée

medienemohamed.jpgKaci la merveille pour « Algérie Politique » 

En réponse à l’article « Et maintenant la bleuite »

Hi everybody except les crapules du DRS!

Qu’il me soit permis ici de porter la contradiction et dire que le doute et donc la “suspicion” est ce qu’il y a de très naturel chez l’homme et dans le cas présent ce qu’il y a de parfaitement légitime; et d’affirmer aussi, par la même occasion, que sans ces interrogations et ces doutes point de progrès social ni politique futurs et quid de l’instauration d’un système de gouvernement, plus juste et plus humain, au service de tous mais qui ne soit pas l’apanage d’un groupuscule de crapules, aux instincts voraces, et à l’idéologie négatrice et dévastatrice, actuellement symbolisé et mise en oeuvre par le MALG-DRS et la noria de mesquin pique-assiette gravitant autour de lui.

Les êtres humains, en doutant et en s’interrogeant en permanence ont fait l’histoire. Ils ont inventé et perfectionné la justice, élaboré et produit les sciences politiques. Dans les états et les sociétés occidentales où il est fait bon usage de certains acquis de l’homme les systèmes de gouvernement constituent par certains égards des modèles tant au niveau de la pertinence et de l’efficacité de la gestion des affaires quotidiennes, de l’exigence de justice et d’égalité, qu’au niveau de la garantie de transition politique sereine et pacifique.

Ce n’est pas tant l’immanence du sentiment du doute qui doit préoccuper, mais l’absence prolongée d’une dynamique de convergence et de construction d’un mouvement bâti sur la farouche et large détermination à mettre un terme à la permanence d’une telle organisation maléfique qui par sa nature mafieuse ne peut augurer rien de bon ni pour aujourd’hui ni pour demain.

Il faut reconnaître à la décharge des valeureux animateurs de l’opposition véritable dans notre pays que la tâche est loin d’être ou d’avoir été aisée. Quand on est assis, comme ils le sont, sur un matelas illimité de pétrodollars des deniers public, quand on peut arroser à tout va à l’intérieur et à l’extérieur des frontières, quand on peut disposer aussi facilement d’un réservoir d’intellectuel organique avide de privilèges, il ne faut pas s’étonner d’une telle longévité.
Mais en matière d’histoire, un système qui repose sur l’imposture, le déni et la rapine ne peut représenter l’avenir.
Aussi, cette “suspicion” persistera et c’est parfaitement normal tant que la dissolution de cette nébuleuse opaque qu’est le MALG-DRS n’est pas prononcée et que les services secrets quel qu’ils soient ne sont pas mis sous contrôle strict d’une autorité politique légitime.

Commentaires

  1. antlas dit :

    Tunisie : Ben Ali perd son sang froid, le domicile d’un journaliste encerclé
    le 07 Novembre, 2009 | 1692 lecture(s) | Voir Réactions
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    image

    Le journaliste tunisien indépendant Slim Boukhdhir affirme avoir été enlevé et violenté par la police mercredi dernier. Il raconte à nouvelobs.com que son domicile est depuis ce matin encerclé par la police et qu’il n’a plus droit ni de sortir, ni de recevoir des visites. La chasse aux journalistes continue en Tunisie. Après Taoufik Ben Brick, arrêté la semaine dernière et écroué pour agression, c’est au tour de Slim Boukhdhir, journaliste indépendant, d’être inquiété par la police.
    Le journaliste a expliqué à nouvelobs.com, samedi 7 novembre, sa situation.

    « Une situation grave »

    Slim Boukhdhir raconte avoir été enlevé chez lui et violenté par des policiers, mercredi 28 octobre, la veille de l’arrestation de Taoufik Ben Brick. A sa sortie du poste, Slim Boukhdir dit être allé chez le médecin : fracture du nez et multiples blessures, on lui prescrit 14 jours de repos.
    Depuis, sa rue est quadrillée par des policiers en civil, rapporte-t-il, qui surveillent les allées et venues aux abords de sa maison. Pendant huit jours, les personnes qui viennent lui rendre visite se font systématiquement contrôler, poursuit-il.
    Aujourd’hui, la tension est montée d’un cran. Slim Boukhdhir n’a plus droit aux visites. Les policiers, « nombreux », ne laissent passer dans la rue que les résidents, et personne ne peut plus entrer chez lui. Sa femme, sortie pour faire des courses a été « harcelée » jusqu’au magasin. « Nous n’avons pas de nourriture, pas d’eau minérale, pas de pain, pas de lait » explique Slim Boukhdhir. « C’est une situation grave » ajoute-t-il, « ma fille de trois ans a vu les policiers, elle pleure tout le temps. Depuis aujourd’hui, je suis complètement isolé ».

    « Il faut relayer cette information »

    Slim Boukhdir avait déjà été arrêté en décembre 2007 et condamné à un an de prison pour « outrage à fonctionnaire », « atteinte aux bonnes mœurs » et « refus de présenter ses papiers d’identité ». Il est sorti de prison le 21 juillet 2008, et a été « interdit de voyager et de travailler dans les médias nationaux ».
    Son témoignage intervient dans un climat d’extrême tension, alors que Ben Ali vient d’être réélu, et que de nombreux pays européens s’inquiètent du sort des journalistes indépendants en Tunisie.
    « Mercredi dernier, le pouvoir a menacé ceux qui ont critiqué la transparence des élections et l’absence de liberté de la presse » a déclaré le journaliste à nouvelobs.com. « La chose était préparée » a-t-il ajouté. « Il faut relayer cette information ».

    Clémence Artur (Nouvelobs.com)

  2. radjef said dit :

    Bonsoir tout le monde. Les partis de l’opposition doivent savoir communiquer pour entrainer la foule et canaliser ses ressentiments. Ils doivent être le coeur et la bouche de la societé.
    Oui la suspicion est légitime chez les esprits intteligents et eveillés, mais lorsque celle-ci depasse ses limites naturelles elle devient paranoia; elle devient stalinisme et manipulation grotesque..Elle devient terreur politique qui fait fuir les militants. N’est-il pas temps de s’interroger sur ces gens qui rendent tout le monde « coupable » de DRS.Ne doit-on pas s’interroger sur leur passé et sur leurs origines sociales…Ces seigneurs de la balbala , de la guerre et de la corruption..

  3. kaci-la-merveille dit :

    Bonjour M. Radjef.

    La société a été soumise à un verrouillage et un matraquage de cinquante ans.
    Elle a été soumise à rude épreuve, embrigadée comme elle est par une police politique rompue à ses normes et à ses codes propres pour mieux les pervertir, les disloquer et les rendre inopérant en annihilant la moindre velléité de résistance.

    Dans de telles conditions extrêmement défavorables, la pratique militante saine et pacifique relève d’une conscience et d’une maturité inégalée et le noble exercice politique relève lui de la prouesse et de l’accomplissement.
    Certes qu’il faut apprendre et savoir communiquer avec les masses, mais nous aspirons appartenir à la catégorie de celles et ceux qui veulent élever la conscience des gens pas de ceux qui veulent les endormir et les anesthésier pour mieux les asservir et les dominer.

    En l’état actuel des choses, le seul critère objectif de démarcation entre l’opposition réelle et l’opposition factice, en mission commandée, c’est l’exigence inscrite dans les textes et revendiquée dans le discours d’une dissolution immédiate et sans condition du MALG-DRS.

    Kaci la merveille

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