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Graves propos de Noureddine Aït Hamouda à l’encontre de l’Emir Abdelkader

abdelkader.jpgAfif pour « Algérie Politique » 

Nous sommes fiers de notre chère Kabylie martyre. Cela dit, vous savez que le «civilisateur» français a utilisé plusieurs moyens dans son œuvre de massacres de populations désarmées. A votre avis, entre le bombardement aveugle perpétré à plusieurs mètres du sol, et l’enfumade dans une grotte, froidement organisée et exécutée avec le cri et les râles des suppliciés, quel est le plus atroce ? Avez-vous entendu parler de l’enfumade du Dahra intervenue en 1845 ? Cette enfumade qui a causé un millier de victimes a eu lieu à 20 km de mon village, à une époque où il n’y avait ni Egypte, ni armes à attendre de sa part, ni la réconfortante « Voix des Arabes », ni le soutien des autres pays arabes, ni la chaude alliance du camp communiste (URSS, Chine, etc…), ni ONU, ni presse internationale, etc…

Les troupes françaises avaient carte blanche et tuaient sans compter, sans rendre compte à personne. L’enfumade du Dahra n’était pas un cas isolé, loin s’en faut. Cette politique de la terre brûlée et du massacre des civils découlait de la stratégie des envahisseurs pour décourager les combattants algériens et les pousser à déposer les armes, stratégie bien illustrée par la déclaration suivante du Commandant en chef des troupes françaises, le Maréchal Bugeaud:«Peut-on courir partout à la fois ? Peut-on parer tous les coups d’aiguillon ? Evidemment non ! Mais, on peut poursuivre et atteindre les populations qui lui fournissent des cavaliers et des ressources…Et l’Emir ne trouvera partout que misère et désolation.» 

Malgré cette politique de massacres systématiques, l’Emir a tenu la dragée haute à la France durant 15 longues années (1832/1847), la moitié de la population de la région ouest a péri, chiffre supérieur à l’ensemble des pertes subies par toutes les régions lors de la guerre de libération nationale 54/62. Devant une guerre aussi lâche et sans règles, que devait faire un chef de guerre censé et aimant son peuple ? Ne devait-il pas battre en retraite et sauvegarder l’essentiel, c’est-à-dire l’existence même de son peuple ? C’est ce qu’a fait l’Emir Abdelkader et ce, en déposant les armes en 1847. La patrie lui est éminemment reconnaissante, car, à la même époque, la nation indienne d’Amérique du nord était en train de disparaître à jamais. 

Vingt trois années plus tard, en 1870, l’Emir Abdelkader sollicité par le Cheikh El Mokrani pour une nouvelle guerre avec la France, refuse pour respecter un engagement qu’il a signé avec cette dernière, selon un document produit par le député Noureddine Aït Hamouda, en qualifiant cette réponse de trahison. Or, la trahison aurait été justement de ne pas respecter son engagement, comme le député le sait, notre religion nous commande de veiller scrupuleusement au respect des engagements. C’est aussi une preuve de noblesse chez les êtres civilisés. Qui plus est, la situation économique et militaire du peuple algérien en 1870 était pire que celle que l’Emir Abdelkader a laissée en 1847.  Certains Algériens jusqu’auboutistes  et super patriotes en paroles avancent que la résistance aurait dû continuer jusqu’au dernier Algérien à la Geronimo: à cette heure là, nous ne serions plus là à débattre dans ce blog. 

L’Emir Abdelkader est un monument de bravoure (il a perdu 13 montures dans ses combats), il n’a pas dirigé la guerre à partir du Caire, de Tunis ou d’Oujda, il n’était pas en retrait de ses troupes mais à leur tête et a livré des centaines de combats durant les 15 années de guerre. Ce qui le distingue encore mieux, c’est son humanité et sa tolérance: les prisonniers français qu’il détenait avaient la même ration alimentaire que ses soldats, et un jour, alors qu’il n’avait pas suffisamment de nourriture pour tous, il a libéré ses prisonniers après avoir assuré leur sécurité jusqu’à la proximité d’une caserne française. Alors qu’il était en Syrie, il a dirigé le sauvetage de 15.000 chrétiens alors que lui-même était réfugié. Ce monument de tolérance a provoqué la reconnaissance d’un grand nombre de pays européens. N’est-ce pas là une valeur que défend justement le RCD, le parti du député Aït Hamouda et un comportement à suivre par tous les Algériens ?  

L’Emir Abdelkader est un sujet de fierté pour tous les Algériens, il n’appartient ni à Mascara, ni à la région ouest, il appartient à toute la patrie. C’est une personnalité hors du commun qui n’a aucun équivalent dans l’histoire récente de notre pays, c’est l’avis de n’importe quel dirigeant de la guerre de libération nationale, des historiens et des intellectuels. Dommage que le Colonel Amirouche ne soit pas avec nous aujourd’hui, car connaissant les valeurs pour lesquelles il s’est battu toute sa vie, son nationalisme et son anti-régionalisme, il aurait érigé une statue de l’Emir Abdelkader dans toutes les villes de Kabylie et nous aurait enseigné que l’Emir Abdelkader est un facteur d’union du peuple algérien et non un facteur de division. 

En ce qui concerne un autre brûlot lancé par le député Aït Hamouda en 2008 relatif à un propos d’un citoyen de Chlef qui aurait dit «que se passent-ils entre les kabyles et les français ?», il ne s’agissait pas de troubles anti-français comme le pense le député, mais de l’implantation des pères blancs, implantation que tous les algériens considéraient pire qu’une agression militaire.

Commentaires

  1. Yalaoui dit :

    Le Colonel Amirouche aurait certainement giflé son fils connaissant l’attitude des gens de la région. Mais l’essentiel dans la vie, au point où nous en sommes, c’est de participer à l’invention de l’avenir. Il ne sert à rien de remuer le passé au niveau où il est.

  2. fess dit :

    Ce « dapute » n’a pas l’air de connaitre l’histoire d’Algerie, pour preuve,pour ces deputes l’histoire de notre cher pays commence en 2001, avant cette date ,c’est la pre-histoire.Car ces deputes(je ne dis pas elu)etaient vraiment conscient de l’histoire du pays ils demissioneraient tous, car l’histoire de notre pays c’est arretee un certain janvier 1992.Leur election est donc caduc.
    Je suis moi meme kabyle ,fier de l’etre,mais aussi, fier d’etre,un descendant des hommes qui ont servit,aux cotes de l’EMIR.

  3. adlanibrahim dit :

    bien dit monsieur AIT HAMMOUDA je serai bref en disant que les colons français etaient beaucoup plus malins que le soit disant emir qui a signé le pacte de tafna avec les français pour qu’ils se consacrent a la revolution AHMED BEY dans le constantinois,une fois celle-ci achevée ils se retournerent contre lui comme si rien ne fut signé entre les deux parties

  4. zaher dit :

    je pense plutot que ait hamouda n’a pas encore compris que les algerien on en marre d’entendre des sotises de toute sorte .l’ algerien pense a comment boucler ses fins de mois.je me demande ce que ait hamouda et les siens font pour ameliorer le cotidien des algeriens .

  5. juba dit :

    je pense que nourdine a raison pour une fois.

  6. ralto dit :

    ce fils de son pére est un prétentieux
    il ne sait pas faire la politique il veut plutot briller au reflet de son pére
    qui s’est sacrifié pour l’indépendance de la nation.
    il ne sagit pas d’etre une grande gueule
    pour se faire remarquer en politique mais
    d’apporter des solutions.
    j’ai l’impression que les kabyles veulent
    se séparer des Algeriens.je parle des meneurs.
    ils sont nombreux ceux qui arrivent à tirer leur épingles du jeu.

  7. kaci-la-merveille dit :

    Je ne partage pas du tout cette interprétation/justification partiale qui veut que sans l « l’oeuvre» de Abdelkader on aurait été, comme indigènes, purement et simplement « rayés » de la carte; Et « qu’on ne serait donc pas ici, pour bloguer entre nous ??!!!.
    Abdelkader a fait plus que « déposer les armes », il a capitulé, signa deux traités, pas un seul !, et reçut le grand cordon de la légion d’honneur » et une pension de 150000F bien méritées!!!….pour cela., et de plus il décréta unilatéralement, en tant qu’« Amir el mouminine » qu’après lui désormais toute rébellion ou résistance est désormais caduc et injustifiée……en d’autre terme baisse de « Fro…. » générale, tout le monde doit se rendre….il a engagé tout le monde, même les bébés de l’époque…..
    Le drame dans cette histoire c’est ce sont ceux la même zaama les plus virulent contre la France qui défendent l’ « amir el mouminine » national !!!

    __________________________
    A consulter :

    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/5/5a/DamascusabdulKader.jpg

    Et voici ce que le général français Paul Azan sur Adelkader :
    Pendant la guerre de 1870-1871, apprenant que des Indigènes algériens se servaient de son nom pour tenter des soulèvements en Algérie, il leur écrivit pour les engager à se soumettre ; il écrivit en même temps au Gouvernement de la Défense Nationale : « Quand un grand nombre de nos frères (que Dieu les protège) sont dans vos rangs pour repousser l’ennemi envahisseur, et quand vous travaillez à rendre les Arabes des tribus libres comme les Français eux-mêmes, nous venons vous dire que ces tentatives insensées, quels qu’en soient les auteurs, sont faites contre la justice, contre la volonté de Dieu et la mienne ; nous prions le Tout Puissant de punir les traîtres et de confondre les ennemis de la France « .

    Paul Azan, L’Émir Abd el Kader, 1808–1883, du fanatisme musulman au patriotisme français (1925)
    _____________________

    Kaci la merveille

  8. salah de djelfa dit :

    EGY – ALG : Le bus de L’EN callaissé, des blessés
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    En arrivant au Caire pour disputer le barrage retour de la zone Afrique, la sélection algérienne est tombée dans un véritable traquenard juste après avoir quitté l’aéroport.

    Le bus qui transportait la délégation algérienne de l’aéroport à leur hôtel a été caillaissé cet après-midi. Trois joueurs ont été blessés : Rafik Saïfi a été légèrement touché à la main, Rafik Halliche et Khalid Lemmouchia ont été touchés à la tête. Les vitres du bus ont été défoncées par des pavés lancés par les supporters égyptiens, et ce malgré l’escorte policière.

    Scènes « de guerre civile » au Caire. C’est en tout cas ce qu’a révélé Anther Yahia. Contacté par Luis Attaque, l’ancien Niçois a raconté la scène incroyable qui s’est déroulée au Caire alors que l’Egypte doit affronter samedi l’Algérie. « Ils ont caillasé le bus avec des grosses briques. Des joueurs ont la tête ouverte et en sang. On était allongé dans le bus. Toutes les vitres étaient cassées. Tu en viens à avoir peur pour ta vie. Tant que la vie des joueurs n’est pas assurée, on a peur de jouer le match. »

    Dans les rangs algériens, on s’étonne que le dispositif de sécurité n’ait pas été assuré. « Ils ont laissé faire, continue Yahia. On ne peut pas envoyer des pavés de 5 kilos de 50 mètres. Ils ont laissé faire et regardé. C’est une honte. Au match aller, on les a accueillis aves des fleurs. » Son coéquipier, Yazid Mansouri n’en revient pas non plus. « C’est du jamais vu. Des voitures étaient colées au bus. Je ne comprends pas pourquoi il n’y avait pas d’escorte. » rmc.fr

    De plus les supporteurs et journalistes dont nos deux envoyés spéciaux se sont fait aggrésser, la police n’assurant pas leur protection. dzfoot.com

    12/11/2009

  9. salah de djelfa dit :

    veuillez faire un article

  10. mohand dit :

    Pour m’aider à comprendre, pourquoi ça vient maintenant et pourquoi c’est toujours les Kabyles qui mettent le « feu » en quelque sorte, on a besoin de connaitre ce AFIF l’auteur de cet article. Est il aussi nationaliste qu’il le dit? Après on pourra parler en connaissance de cause. Ces attrapes nigots qui reviennent à chaque fois pour critiquer les uns et embellir les autres , ils reviennent trop souvent sur le tapis, pour passer inaperçu. Même s’il y a beaucoup trop de sujets à developper en priorité par rapport à l’histoire des uns et des autres, nous nous preterons volontiers à ce dialogue qu’on suscite , comme toujours pour critiquer toujours les mêmes. Pourtant il est scientifiquement et historiquement établi que l’Algérie c’est d’abord eux puis les autres …
    Mohand

  11. goudron kabyle dit :

    Les Kabyles et Abdelkader avaient le même ennemi, mais ont adopté des stratégies différentes. Le premier se considérait comme un chef  » arabe  » tout en demandant aux Kabyles d’accepter son commandement. Il est allé à At Iraten, mais l’alliance n’a pas eu lieu. Abdelkader s’est bien battu, mais seulement jusqu’en 1847. La Kabylie a poursuivi encore dix ans face à la France. Comment expliquer qu’Abdelkader ait refusé de soutenir la révolte de 1871 ? Par  » loyauté  » envers la France ? Toujours est-il que pour Matoub  » Abdelakder yerrunda  » « Abdelakder s’est rendu  » et de nos jours encore le personnage continue à traîner ces casseroles.

  12. le kabyle dit :

    ait hamouda na le monopole ni des ayant droit , ni de la berberite alors quand il parle qu’il le fasse en son nom et en selui de ceux qui on vote pour lui , dieu merci il ne reste qu’une minorite (j’en fessais pati dans les annee 90 )ALORS BASTA FAKOU

  13. Anemlay dit :

    Je surfe sur le net et je trouve une contribution d’un ami, c’est une réponse pour un certain Amar…
    عندما نتكلم عن الامير عبد القادر يجب علينا ان نكون متخلقين تجاه انفسنا امام التاريخ.فالسيد عمار من خنشلة بلدة الثوار لم يصب حين افترى على الامير و خدم الدعاية الفرنسية القائلة ان الامير صديق فرنسا التي ارادت تحطيم رموز الجزائر بهذه الطرق و هي على علم بان اغبياء سيقعون في الفخ و سيرددون ما تريد ترويجه.يجب علينا ان نحترم انفسنا و ان نعترف اننا لم نعط للامير عبد القادر حقه و لم ننصفه و لم نحم تاريخه من التدليس و التحريف.و لمساعدة اخينا عمار من خنشلة اذكره بما قال اوزاريس سنة1984 لاحد الصحافيين عن الشهيد العربي بن مهيدي.قال بالحرف الواحد ….كان صديقي و كنا نلعب الدومينو ليلا قبل موته.هل تصدق يا سي عمار ان بطلنا بن مهيدي كان صديقا لازاريس السفاح.عد الى رشدك و اعتذر للشهداء على ما بدر منك من سوء تقدير.

  14. khelil dit :

    Il s’est initié à la Franc maconnerie deux années plus tard. en 1872.

  15. khelil dit :

    Les emirs ne font pas la guerre avec les cheikhs de la Tariqa Rahmania. Abdelkader leur a demandé déja de l’aide durant son soulevement et il a essuyé un refus.

    Ceci dit, il s’est initié à la Franc maconnerie deux années plus tard ( 1872) dans la cours de Napoléan 3.

    L’individualisme et le zaimisme Arab veut que tout se passe sous la houlette du chef.

  16. hascheikoum dit :

    hormis le fait qu’il soit le fils de feu le colonel amirouche et accessoirement comique troupier au parlement,que connais monsieur ait hamouda concernant l’emir abdelkader sur sa stratégie politique et ces hauts fait d’armes comparer aux charlots du « FLN » qui déjà pendant la guerre de libération de 54 a 62 touchée de l’argent des français
    pendant que le peuple étais pris en otage
    par des enculées des deux camps au nom de la libération ?
    pour ne pas faire sauté les « pipe line » et les terminaux gazier et pétrolier!
    alors a sa place il devrais fermer sa grande gueule ce monsieur recto-verso et continuer a bouffée dans la gamelle corruption au nom des martyres et de la kabylie !

  17. Saylar dit :

    je pose une question a ce Ait hamouda, que font ils eux qui sont soit disant les portes paroles du peuple ?

    laisser l’histoire saine aux hommes qui ont su l’ecrire, et que pouvez vous nous donner dans ce présent.

  18. sradjef@yahoo.fr dit :

    Bonjour tout le monde.Si N Ait Hamouda avait pris la peine de lire et de s’instruire, il se serait tu depuis longtemps. Le ridicule ne tue pas. Malheureusement. Car s’il tuait il aurait été le plus grand boureau en Algerie.

  19. amghar azzamni dit :

    Décidément,l’amalgame régne dans notre pays!Il est animé et maintenu en permanence pour diviser les algériens entre eux!Comment a agi la France pendant sa colonisation?Elle a réussi a entrainé des algériens dans le chemin de la grande suspicion pour diviser et enfin bien régner!
    Pourtant,les algériens convaincus de leur véritable algérianité ont réussi le grand coup de libérer le pays!Et maintenant?Pourquoi cette culture de la diversion si ce n’est que pour asseoir une suprématie des uns sur les autres!Nous sommes pourtant tous algériens,à moins que résident encore des réglements de comptes!

  20. djelfaoui dit :

    Essalam aalakoum ,
    avant de répondre aux déclarations de Monsieur ait-hamouda j’aimerai si possible demander à ce monsieur de faire un test d’ADN avec reconnaissance de paternité car ses propos me font douter de ses origines génétiques et nationales.

    Ce qui a fait la force de l’armée française c’est notre faiblesse et notre désunion car jamais elle n’aura pu rester plus d’une année sans l’aide des traîtres et de leurs descendants qui existe jusqu’à aujourd’hui (ouleds el barnous lahmer)
    un député quel blague!!!
    c’est une insulte pour les millions de victimes de la civilisation française

  21. Guevara dit :

    Le future se construit par apport au passé et si notre passé c’est cet émir ben notre avenir est compromise d’ailleurs on le constate ou la religion est devenue constante nationale merde les gouvernement de 1962 à ce jour.

  22. Afif dit :

    Permettez-moi de répondre à Mr Khélil qui a dit « L’individualisme et le zaimisme Arab veut que tout se passe sous la houlette du chef. » Réponse : dans tous les pays et toutes les périodes de l’histoire, il faut un chef pour mener le combat. Si, en disant « zaïmisme », vous voulez dire que c’est un roi ou un dictateur, il n’est ni l’un, ni l’autre, il ne s’est pas imposé par la force. Sa désignation pour mener le combat a été faite en assemblée générale des principaux cadres de tribus. Les tribus qui n’ont pas assisté comme la Kabylie l’ont invité et l’ont plébiscité : lors de sa tournée en Kabylie,il a été reçu par un raz-de-marée populaire. La démocratie rudimentaire avec laquelle il a été désigné il y a deux siècles le rend quand même plus légitime que certains chefs d’état arabes actuels.

  23. Dai El Kheir dit :

    AdlaniBrahim,l’émir a signé le traité de tafna dans un moment ou il a senti l’odeur de la traîtrise de quelques chefs de tribus qui aimaient la vie , l’émir Abdelkader descendant des ancêtres de martyrs trahis par les siens tous ont été soit assassinés ou empoisonnés je vous propose de lire l’histoire de ces ancêtres  » Ahlou El beit » avant de le juger ou critiquer ,à mon tour de te retourner la question .Quel est le but de ce député qui se permet de dire des choses qu’il ignore de ce personnage pieux?L’émir ne cherchait guère à devenir émir c’est les tribus qui réclamaient la  » Zaama  » de son père sur eux,et ils ont fini par l’accepter a son tour comme l’émir malgré son jeune âge après le refus du père et rappelez vous que lui a demander l’allégeance totale des tribus envers lui et à sa cause sous peine de mort même si c’était son frère aîné car l’histoire de ses ancêtre l’avait bien enseigné .Telle était dans le passé proche,est maintenant et sera l’histoire de l’algérie tant que ce député et ses semblables qui soutiennent ses idées son parmi nous .

  24. khelil dit :

    Mr AFIF,

    Relisez l’histoire SVP. Mr Abdelkader a essuyé un refus en Kabylie pour rejoindre son soulévement. D’ailleurs, AHMED BEY a aussi organisé sa resistance à l’est du pays sans Mr Abdelkader.

    Il etait un chef de tribu que les Francais nomment d’ailleur la SMALLA Abdelkader.

    Pour son initiation à la Franc Maconnerie. Je ne vais pas vous inviter à lire des écrivains francais mais juste un homme integre comme Mohamed Harbi qui l’affirme.

    Votre interpretationn des choses est subjective. Ceci dit quand Ait Hamouda declare des choses, c’est plus pour enflammer l’opinion que pour donner ces idées. Je pense qu’il n’en a pas d’ailleurs.

  25. Ammisaid dit :

    Reponse de l’Emir Abdelkader à ceux qui doutent de sa foi, de son amour pour l’Algérie, de son combat jusqu’à la limite de ses possibilités pour libérer son pays de l’exploitation, de la colonisation, de la domination et de la tyrannie de toutes les tyrannies et surtout de son combat pour la dignité, la liberté et la justice pour tous les humains de la terre. L’Emir Abdelkader avait redonner son âme, son coeur et son coeur à celui qui l’avait crée. Il était un combattant du seigneur, de la vérité, de la liberté conscience, de la dignité, de la droiture totale dans les actes, les intentions et les paroles. Il n’était ni un traître, ni un vendu, ni un lâche, ni un égoïste, ni un ignorant. Il était un vrai homme, un homme qui avait atteint la perfection, un homme qui n’était pas intéressé par les douceurs, les plaisirs et les gloires de la vie. Il avait ce qu’il fallait quand il fallait le faire et il s’était arrêté quand il fallait s’arrêter. Il avait ce qu’il pouvait faire et quand il ne pouvait plus, il avait cédé sa place au suivant. A tous ceux qui avaient poursuit son combat jusqu’aux derniers moudjahidines qui avaient libéré l’Algérie. Et, le combat, continue comme vous le savez tous et toutes car la victoire des martyres de novembre 54 et de tous les martyres d’après l’indépendance n’est pas encore achevé. Il se poursuit jusqu’à aujourd’hui. Arrêtons de critiquer pour critiquer ceux qui s’étaient battu avec courage et sincérité. Arrêtons d’être les relieurs des rumeurs, des mensonges et des jaloux de notre histoire. Des imperfections avaient toujours existé mais leurs sacrifices ne peuvent être niés. Allah yarhem echouhada et vivement l’avènement de la vérité, de toutes les vérités.

    POEME I de L’Emir Abdelkader ALLAH irhmou

    Aurais-tu vu Celui que je contemple à découvert
    tu nous excuserais et après toi toi nos pires censeurs.

    Tu saurais d’évidence comment l’Oeuvre s’opère,
    Comme nous dîmes ce que nous dîmes et ce qui nous fut dit.

    Tu verserais des larmes de sang et crierais: »malheur! »
    Tu donnerais ta vie pour nous rejoindre.

    Un coeur laborieux en sa quête est en grande tristesse.

    Nous vois-tu favorisé? C’est D’Allah seul que nous vient l’excellence.

    Le maléfice de ton rejet retombe sut toi-même, ô maudit !
    Jamais pour nous UN SEUL INSTANT IL NE FUT EFFROI NI MENACE

    Nous sommes bienheureux. Le temps nous est soumis.
    Nous jouissons des dons de la Divinité.

    Des sciences que tu ignores son notre beauté.

    Celui qui dispose et qu mène nous en a fait la grâce;

    LES ATTRIBUTS que vous nous conférez nous les connaissons tous;

    Notre CONNAISSANCE de nous-mêmes est bien au-delà de la vôtre.

    Davantage encore : NOUS CONNAISSONS VOS ÂMES MIEUX QUE VOUS-MÊMES.

    Nous SAVONS vos degrés, vous IGNOREZ le nôtre.

    Vous auprès de nous des esprits Purifiés;
    Mais nous ne sommes pour VOUS que SOUILLURE, ô VOUS QUI NOUS IGNOREZ LE PLUS !
    Ps:
    La foi tue le moi, la vérité tue le mensonge, la dignité résiste à la soumission, l’unité domine la rumeur, l’histoire des vrais hommes habillent les traîtres de notre époque, le burnous blanc voile les coeurs noirs, l’impuissance utilise la puissance de ignorants pour combattre la puissance juste et honnêtes des hommes, l’absence de honte est la porte qui ouvre le royaume de toutes les dérives, le crime impuni excite et encourage le criminel à répéter d’autres crimes, l’argent du pauvre enrichit le pauvre d’esprit, le coeur vide de bonnes intentions et le corps qui ne quête que ses besoins primitifs, la mort est l’ultime chance aux tyrans de se sauver, la justice d’une victime innocente est éternelle, l’injustice payera un jour ou l’autre…
    Fraternellement

  26. mustapha dit :

    Bonjour tout le monde,

    Ce qui me désole dans cette histoire c’est que pour la première fois de ma vie je suis d’accord avec nourdine.
    Par contre, je me pose une question sur ses réelles mtivations.

    A plus

  27. moha dit :

    ABDELKADER EN KABYLE.

    C’était en 1839 : Abd-el-Kader parut subitement à Bordj-Hamza, suivi de cent cavaliers du Gharb. Aussitôt Ben-Salem s’empressa d’aller le saluer ; puis il le conduisit dans sa famille, à Bel-Kreroub, où il lui offrit l’hospitalité de la nuit ; de là il le mena à Bordj-el-Boghni, et de Bordj-el-Boghni à SiDI Ali-ou-Moussa. Tous les Kabyles surent bientôt que l’émir Abdel- Kader, le jeune sultan qui avait fait aux chrétiens une guerre acharnée, était chez eux. La présence d’un
    tel homme dans leurs montagnes fi t une vive sensation, et les Mâtekas, les Guechetoulas, les Beni-Zemenzar, les Beni-Abd-el-Moumen, les Beni- âyssy, les Beni-Raten et les Flissas vinrent le visiter. Rien de plus curieux que cette réunion de Kabyles entourant un Arabe : la tente de l’émir était pressée par les Zouaouas qui le regardaient avec des yeux étonnés ; aucun d’eux, toutefois, n’osait y pénétrer ; les moins indiscrets, accroupis à l’entour, en relevaient les bords pour voir sans être vus ; les plus hardis l’interpellaient hautement, le nommant, au hasard, les uns le cheikh, les autres Sid-el-Hadj, quelques-uns le dérouïche, et les plus civils, en petit nombre, le marabout ou le chérif.
    Les cavaliers qui étaient venus avec l’émir, cherchaient à repousser la foule, et criaient aux plus importuns : « Que Dieu vous confonde ! vous allez étouffer notre maître. » Mais Abd-el-Kader, impassible, leur disait avec calme : « Laissez-les tranquilles; ils sont ignorants et grossiers, âpres comme leurs montagnes; vous ne les changerez pas en un jour. » Quand ce premier mouvement d’indiscrète curiosité fut un peu calmé, Abd-el-Kader demanda aux Kabyles où étaient les chefs qui les commandaient. « Nous n’avons pas de chefs étrangers à notre nation, lui répondirent-ils, nos chefs sont tirés d’entre nous ; nous obéissons aux âmines et aux marabouts. » Les âmines vinrent alors le saluer, et il leur demanda quel était celui qui, chez eux, réunissait à lui seul la volonté de tous ; ils lui répondirent : « Nous n’avons personne qui réunisse la volonté de tous ; mais c’est
    chez nous, âmines, élus par le peuple, que se concentre la volonté générale.
    « — S’il en est ainsi, reprit Abd-el-Kader, je recommande aux âmines d’être bien avec mon khalifa, de le servir et d’obéir à ses ordres. « — Nous ne demandons pas mieux que de vivre en bonne intelligence avec votre khalifa, répliquèrent
    les âmines ; mais qu’il ne nous parle jamais d’impôts, comme il l’a déjà fait dans les plaines, car nos ancêtres n’en ont jamais payés, et nous voulons suivre
    leur chemin. Vous donnerez au moins la zeccat et l’achour, ajouta l’émir ; ces contributions sont d’origine divine. « — Oui, nous donnerons la zeccat et l’achour
    prescrits par la loi religieuse, crièrent les Kabyles en s’animant ; mais nos zaouïas les recueilleront, et nos pauvres en profi teront : telle est notre habitude. »
    Après cette scène étrange, la diffa(1) fut apportée. L’émir refusa d’y toucher avant de savoir si les Kabyles persistaient ou non dans leurs résolutions ;
    il leur parla donc encore d’impôts, mais les âmines l’interrompirent : « Vous vous êtes annoncé chez nous en qualité de pèlerin, et nous vous avons offert la diffa.
    Cessez ce langage-dont vous pourriez mal vous trouver ; sachez bien que si vous nous étiez venu comme maghzen(2), au lieu de couscoussou blanc, nous vous
    aurions rassasié de couscoussou noir (de poudre). » Abd-el-Kader répondit qu’à la vérité il ne s’était rendu chez eux qu’en simple pèlerin ; que, néanmoins,
    il était bien aise de leur apprendre que son maghzen ne ressemblait en rien à celui des Turcs ; que Dieu l’avait élevé pour rétablir la religion du prophète et
    anéantir la puissance des chrétiens ; que déjà il avait fait boire du fi el aux Français, ce peuple d’outre-mer ; qu’il les avait battus dans cent combats glorieux pour l’islamisme; qu’ils ne devaient pas, eux Kabyles, le dédaigner parce qu’il n’était accompagné que d’une centaine de cavaliers ; que tout le Gharb reconnaissait ses lois, et qu’il pouvait plier l’ouest sur l’est aussi facilement qu’il pliait ce tapis. Il ajouta : « Si vous me dites : l’est est plus fort que l’ouest,
    je vous répondrai : Dieu fait marcher la victoire à ma suite, à cause de la pureté des motifs qui me guident. Vous savez au surplus ce que dit le Koran : que d’éléphants ont été inquiétés par des moucherons, et que de lions ont été tués par le dab(1) ! « Sachez bien que si je ne m’étais opposé aux empiétements des Français, si je ne leur avais fait connaître leur impuissance, depuis longtemps déjà ils auraient nagé jusqu’à vous comme une mer en furie, et vous auriez vu alors ce que n’ont jamais vu ni les temps passés, ni les temps présents. « Ils n’ont quitté leur pays que pour conquérir et faire esclave le nôtre. Je suis l’épine que Dieu leur
    a placée dans l’œil, et si vous m’aidez, je les jetterai dans la mer. « Dans le cas contraire, ils vous aviliront. Rendez- moi donc des actions de grâces de ce que je suis l’ennemi mortel de votre ennemi. Réveillez-vous . votre apathie, et, croyez-le, je n’ai rien plus à cœur que le bonheur et la prospérité des Musulmans. Je n’exige
    de vous, pour triompher des infidèles, qu’obéissance, accord et marche conforme à notre sainte loi ; comme je ne vous demande, pour soutenir mes armées,
    que ce qui vous est ordonné par Dieu, le maître du monde. « Obéissez donc à Ben-Salem ; il sera pour vous la boussole qui vous indiquera le bien. Je prends Dieu à témoin de la vérité et de la sincérité de mes paroles ; si elles n’ont pu trouver le chemin de vos cœurs, vous vous en repentirez un jour, mais d’un repentir inutile. C’est par la raison et non par la violence que j’ai voulu vous convaincre, et je prie le Tout-Puissant qu’il vous éclaire et vous dirige. Je ne suis venu vous trouver qu’avec une poignée de monde, parce que je vous croyais des hommes sages, capables d’écouter les avis de ceux qui ont vu ce que vous n’avez pu voir ; je me suis trompé, vous n’êtes que des troncs noueux et inflexibles. »
    Alors se leva Ben-Aâbbou, oukil de l’émir, qui, gravement et sentencieusement, à la façon des Arabes, jeta ce proverbe à la foule :
    El-aâdou ma ierdjâa sedigue
    Ou el-negrala ma ierdjâa deguigue.
    L’ennemi ne devient jamais ami ;
    Le son ne devient jamais farine.
    Sans faire autrement attention aux paroles de Ben-Aâbbou : « Nous vous jurons, répondirent les Kabyles à l’émir, que nous sommes des gens sensés et connaissant l’état des choses ; mais nous ne voulons pas que personne s’initie à nos affaires ou cherche à nous imposer d’autres lois que les nôtres. « Nous savons encore ce qu’il nous convient de faire, eu égard aux préceptes de la religion. Comme
    nous vous l’avons dit, nous donnerons à nos mosquées la zeccat et l’achour ; mais nous n’entendons pas que des étrangers en profi tent. Quant aux chrétiens,
    s’ils viennent jamais chez nous, nous leur apprendrons ce que peuvent les Zouaouas à la tête et aux pieds nus.

    « — Assez ! assez ! interrompit Abd-el-Kader ;
    le pèlerin s’en retournera comme il est venu. Que la volonté de Dieu soit faite !
    « — Allez-donc en paix, reprirent les Kabyles, puisque. vous êtes venu simplement nous visiter. Les pèlerins et les voyageurs ont toujours été bien reçus chez nous; nous pratiquons l’hospitalité ; nous avons de la fierté, et nous craignons les actions qui peuvent attirer sur nous le blâme ou la déconsidération.
    « Une autre fois présentez-vous avec la splendeur d’un prince, traitiez à votre suite une armée nombreuse, et demandez-nous, ne fût-ce que la valeur d’un
    grain de moutarde, vous n’obtiendrez de nous que de la poudre. Voilà notre dernier mot. »

    D’APRES LES ETUDES HISTORIQUES
    PAR M. DAUMAS Colonel de spahis, directeur central des affaires arabes à Alger ET M. FABAR Capitaine d’artillerie, ancien élève de l’ةcole Polytechnique
    ouvrage publié
    AVEC L’AUTORISATION DE M. LE MARECHAL DUC D’ISLY
    Gouverneur Général de l’Algérie

  28. vikas dit :

    je croix que c et emire, apres que sa famille ete soumie au turk pendant des ciecles ainsi que tous l weest d algerie, au d eppart,il a essaye de se deffendre contre les francais, puis il a u la proposition des francais de travailler avec eux ,ce qu il a fait,puis la france de napoleon 3 voulez faire de luis un calif qui vas facilite la soumission de toute un peuple.
    dans sa tete de fanatique il penser tour qu il est desendent du machrique ,se sentiment existe toujour chez les arrabophones et c est ce qui les pousse a trahirent pour leur interets,pendant que le colonnialisme avence agrand pat en afrique du nord luis il s ofre une medail de la par de la france.

  29. MOEZ dit :

    Les valeureux Amirouche et Mohammedi Saïd ont en fait une épuration drastique dial les chiens comme Ait Hamouda !!! Mais rakom etchoufou l’herbe a repoussé après 1962 !!!

  30. l’Emir Abdelkader, Messali El Hadj et Houari Boumediene dit :

    N’ETANT PAS A L’HEURE LEURRE DES REVISIONNISTES N’A PAS L’HEUR POUR NOUS PLAIRE PLUTOT NOS PLEURS.
    Par Benmoulaї Mokhtar

    Un quotidien national indépendant a rapporté dans sa livraison du 07.11.2009 que durant la célébration de la 1ere commémoration de l’assassinat de monsieur Chibane Fateh , Président de l’APC de Timizert wilaya de Bejaїa le 5-11-2009, monsieur Noredine Aїt Hamouda fils du vaillant chahid al watan le Colonel Si Amirouche (Qu’Allah l’enveloppera de sa vaste miséricorde et l’éternisera dans son vaste paradis et tous nos frères Chouhada) a honteusement et gratuitement profané trois hommes symboles de la nation (EMIR AEK– MESSALI HADJ– PRESIDENTHOUARI BOUMEDIENE) alors que sa vindicte devrait être versée sur les commanditaires de l’assassinat de son militant et non sur les héros qui avaient le même idéal que son père le Colonel Si Amirouche (Qu’Allah l’enveloppera de sa vaste miséricorde et l’éternisera dans son vaste paradis).Tellement que la profanation de ces hommes symboles était sèche et virulente, on dirait que c’était eux les bourreaux de ce malheureux élu.
    Issu d’une contrée rebelle au tempérament volcanique quand il le faut et là ou il le faut, Les Beni-Chougrane— bastion de l’insurrection populaire de 1914 contre l’occupant français qui a voulu incorporer par la force sous son drapeau les jeunes de cette région —et ayant hérité le courage moral de ces hommes rebelles, il m’est prohibé génétiquement de me taire devant ces sornettes. Il ne sera jamais pour moi de fermer les yeux ni les oreilles sur les invectives et les anathèmes proférés honteusement contre trois hommes symboles de la nation, ou leur trouver une quelconque excuse pour les dédouaner ou faire l’impasse sur ces profanations sinon ce serait ma pire traitrise pour le restant de ma vie.
    A croire cette sortie hideuse, l’histoire de ce peuple héroïque est donc écrite sur de fausses dates, faite en de faux lieux et par de faux hommes .Halte à l’hérésie !
    Alors que tout le peuple algérien s’apprêtait à célébrer, en ce mois sacré de novembre, trois événements phares et très chers à lui, à savoir le 177ème anniversaire de l’allégeance de l’émir AEK (le 28.11.1832) le 55éme anniversaire du déclenchement de la Glorieuse Révolution du 1 er novembre (le1.11.1954) le tout couronné par la troisième qualification —ô combien méritée et jalousée— du onze national du football au mondial 2010 (le 18.11.2009), victoire d’ailleurs qui fait jaser toujours toute l’Egypte et les ennemis du peuple algérien ne manquent pas. Alors monsieur Nordine Aїt Hamouda fils du Chahid El Wantan le colonel si Amirouche (qu’Allah Le Tout Puissant l’enveloppera de sa miséricorde et l’éternisera dans son vaste paradis) — n’a pas trouvé de plus abject et sordide pour essayer de gâcher la fête et étouffer l’euphorie du peuple en liesse que de monter une cabale honteuse contre trois hommes symboles de la nation qui sans eux le vocable “RESISTANCE ” aurait été un mot creux telle la coquille vide d’un crustacé.
    Ces sornettes ont des dessous. Qu’on en juge. Secouée par une crise interne du 29.04.2009 (affaire ALI BRAHIMI député de BOUIRA), essuyant plusieurs revers politiques lors des échéances electorales et se trouvant présentement au creux de la vague, la formation politique à laquelle appartient Monsieur Nordine Aїt Hamouda et pour refaire surface a subtilisé « diaboliquement et à mauvais escient» sa fougue juvénile démesurée en le poussant à vitupérer trois hommes symboles de la nation.
    Si Saint Mathieu a catalogué les simples d’esprit de “BEATI PAUPERES SPIRITU” alors le peintre romain APPELLE a été plus précis en les définissant de“ SUTOR NE SUPRA CEPRIDAM”, la nuance est de taille et monsieur Nordine Aїt Hamouda incarne parfaitement la deuxième catégorie, du fait qu’il croit que l’histoire est une science d’emprunt. Hélas ! S’il est recommandé de comprendre et d’apprendre l’histoire de son pays, cela ne donne pas latitude à tout plumitif de s’ériger en pseudo-historien qui voit et veut faire voir l’histoire de son pays à travers un prisme importé d’outre-mer déformant les réalités. L’histoire ne se refait pas au gré des désirs et passions .Cette sortie hideuse a une double lecture, soit c’est la conséquence directe d’une crise démentielle mal diagnostiquée par le président de la formation politique à laquelle appartient Nordine Aїt Hamouda, soit elle sert un intérêt occulte pour une vulgaire opération de gain au détriment de toute morale notamment le respect de la mémoire collective. Dans les deux cas de figure, il y a le feu en la formation politique de monsieur Nordine Aїt Hamouda et il faut sauver la situation pendant qu’il est temps.
    La filiation paternelle de monsieur Nordine Aїt Hamouda devrait lui signifier moralement plus de retenue et de correction que quiconque à l’égard des symboles de la nation mais malheureusement, elle ne lui sert que pour en faire un fond de commerce. L’atteinte aux hommes symboles de la nation n’est-elle pas la pire répugnance des aïeux ? (oukouk el walidine)
    Il me faut des années lumière pour retracer la vie patriotique de ces trois hommes symboles mais faute de quoi contentons-nous de trois brèves haltes dans leur vie.
    1-MESSALI HADJ :
    Entre 1918 et 1939 le pouvoir colonialiste a fait expérimenter toute la panoplie de ses moyens coercitifs sur la personne de MESSALI HADJ pour le faire abdiquer mais sa détermination pour le triomphe des libertés a désarmé l’ennemi du peuple qui, découragé, a voulu à rebours le manœuvrer par des propositions officielles d’une collaboration sur pied d’égalité entre français et musulmans à condition qu’il renonce au suffrage universel au parlement algérien, mais son éveil patriotique était imprenable et supérieur à leur ignoble subterfuge. Devant l’opiniâtreté de MESSALI HADJ, le pouvoir colonialiste poussé dans ses derniers retranchements est revenu à la charge pour le condamner à seize ans de relégations peine assortie de vingt ans de travaux forcés et j’en passe. Ce qu’a encouru Messali Hadj comme incarcérations, tortures, brimades, humiliations et relégations étaient plus que suffisantes pour ébranler physiquement et moralement une centaine d’hommes et pas des moindres. Mais tel un sphinx, renaissant à chaque fois de ses cendres, il reprend toujours de plus belle son combat pour lequel a vécu jusqu’à dire un certain 2-aout 1936 à Alger au stade Anassers devant 10.000 algériens en ayant dans sa main droite une poignée de sable de ce cher territoire “l’Algérie n’est pas à vendre”.N’a-t’il pas dénoncé le projet Blum-violette qui n’était qu’une entourloupette pour séparer la masse de son élite. Plus encore, n’a-t-il pas rallié pour la première fois autour du drapeau algérien, cousu d’ailleurs dans sa maison, des milliers d’algériens lorsque le front populaire défilait le 14 juillet 1937
    Tout dernièrement, le Président AHMED BEN BELLA qui, dans sa préface aux mémoires du défunt leader MESSALI HADJ déclarait que “Le fantastique embrasement du premier novembre 1954 qui devait bouleverser notre destinée et celle des hommes asservis, c’est pour beaucoup à cet homme, MESSALI HADJ, que nous le devons”
    2-PRESIDENTHOUARI BOUMEDIENE :
    Si Moufdi Zakaria a écrit Iliadat El Jazaїr, le président Houari Boumédiene a légiféré l’odyssée de l’Algérie prônant la dignité du peuple algérien et lui seul au dessus de toute autre considération pour le débarrasser de ceux qui voulaient se l’accaparer pour l’asservir.
    Je conseille fraternellement monsieur Nordine Ait Hamouda de survoler tout simplement l’ouvrage de PAUL BALTA qui traite de la stratégie de Boumediene avant de cracher sur ses réalisations. N’a-t-il pas dit un jour “On peut cracher sur ma tombe, mais personne ne pourra jamais cracher sur mes réalisations” .Il a laissé à la postérité cette prophétie pour répondre à ses futurs détracteurs.
    Faisons l’impasse sur sa vision perspicace et vertueuse vers le développement et la prospérité du pays (programmes de développement des wilayas-plans quinquennaux et quadriennaux-nationalisation des hydrocarbures-nouvel ordre économique international devant l’AG de l’ONU et j’en passe) et retenons pour la circonstance ces quelques sursauts d’orgueil manifestés pour la dignité et uniquement la dignité de l’ALGERIE et son peuple héroïque.
    Par son charisme et pour la dignité du peuple algérien, n’a-t-il pas séché trois présidents issus tous de la cinquième république française en déclinant deux invitations pour une visite officielle, la première venant de De Gaule et la deuxième venant de son successeur Pompidou. Quand à Giscard il en a eu pour sa vaine vanité et ça lui restera au travers de la gorge jusqu’à la fin de ses jours. Au moment de l’accueil sur le sol algérien Giscard a déclaré “la France historique salue l’Algérie indépendante». Alors, Houari Boumediene en digne descendant de l’Emir AEK et à la fin de la visite de Giscard, il lui a offert le symbole de la résistance populaire sous la férule de l’Emir AEK, (un cheval pur sang arabe avec son harnachement traditionnel, un burnous et un sabre) et ce pour lui faire rappeler en substance que les cuisants échecs essuyés par vos soldats sont l’œuvre de l’homme qui montait ce cheval. La réponse du président Houari Boumediene était plus virulente que la déclaration provocatrice de Giscard. En acceptant ce présent Giscard et La France Officielle ont reconnu de fait la résistance populaire algérienne sous la férule de l’Emir AEK. Hourrah !à titre posthume au président Houari Boumediene qui par son charisme a piégé un des plus hostiles présidents français à l’Algérie .Mais le pion a été damé à l’ancien occupant lorsqu’à l’occasion de la finale de football des jeux méditerranés de 1975, n’a-t-il pas transgressé aux règles protocolaires en signifiant aux organisateurs qu’il ne sera pas présent à la cérémonie de clôture et qu’il sera suppléé par son ministre de la jeunesse et des sports évitant ainsi le salut de l’hymne et le drapeau français lors de la présentation des deux équipes. D’ailleurs ce ministre a été chargé de transmettre au onze national le message suivant “si vous êtes les dignes héritiers de la génération héroïque du 1er novembre1954, clôturez les jeux par le rythme de “KASSAMANE à moins…”Moralement cette salve verbale, tel un cri de guerre, était plus galvanisante et motivante que les consignes du staff technique. Les joueurs se sont transformés durant 120 minutes en cracheurs de feu. A l’issue, la médaille d’or était algérienne et c’est KASSAMANE, chanté par tout le stade du 5 juillet, qui a clôturé les jeux, comme l’a souhaité Houari Boumediene et ce, pour la dignité de l’ALGERIE et son peuple héroïque encore une fois
    Lorsque la horde médiatique égyptienne s’est acharnée sauvagement sur l’ALGERIE et ses symboles la réplique à cette ingratitude a été puisée dans les positions panarabes historiques du Président HOUARI BOUMEDIENE en faveur de l’Egypte durant les deux guerres ,1967 et 1973
    Les brèves précédentes présentations de ces hommes symboles ne sont que quelques haltes furtives dans leur parcours révolutionnaire et c’est bien dommage pour Nordine Aїt Hamouda que la vaine vanité du moi empêche de les apprécier à leur juste valeur. Si c’est ainsi que sont faits les traitres, de grâce que monsieur Nordine Aїt Hamouda me compte parmi eux et vivement. Sous d’autres cieux et pour moraliser leur histoire, certaines nations ont réhabilité leurs hommes, qui pour une raison ou une autre ont trahi leur pays mais malheureusement chez nous, à l’inverse on rapetisse nos héros.
    3-L’EMIR AEK :
    J’ai lu plusieurs ouvrages sur l’Emir AEK comme j’ai assisté à plusieurs conférences sur lui sous la houlette d’éminents penseurs et jamais au grand jamais aucun d’entre eux n’a fait allusion, ne serait- ce qu’une seule, à cette “prétentieuse” lettre évoqué par monsieur Nordine Ait Hamouda et par la laquelle, parait-il, que l’Emir AEK aurait refusé à cheikh El Mokrani le retour au pays reprendre la résistance arguant, selon le contenu, qu’il était moralement lié à la France. Si c’est ainsi pourquoi a- t-elle mit aux trousses de l’Emir AEK et durant cinq années une valse d’officiers qui se sont relayés pour le surveiller dans ses moindres mouvements et rapports avec quiconque, un compte-rendu hyper détaillé devait être transmis quotidiennement à Paris. Doit-on gaspiller tous ces efforts et ces fonds pour surveiller quelqu’un d’acquis à sa cause. Un peu de jugeote et de bon sens, le monde n’est pas fait uniquement de crédules et de simples d’esprit.
    Je serai éternellement reconnaissant si Monsieur Nordine Aїt Hamouda daigne promptement indiquer la source bibliographique au du moins citer le canal par lequel le dit document a atterri entre ses mains et ce pour une éventuelle investigation d’authentification ou le soumettre à un rigoureux blutage scientifique. A mon humble avis, ce document est factice, car l’occupant à cette époque précisément est passé maitre dans la diffusion de ce genre de lettre dans le but ignoble d’isoler l’Emir AEK de son assise populaire et le présenter sous de faux auspices pour ébranler la suite de la résistance.
    Lorsque l’Emir AEK a séjournée en Kabylie entre 1838 et 1839, le maréchal Valée et pour tromper les chefs de tribus qu’il traversa avait contrefait un sceau au nom de l’Emir AEK dont il revêtit des saufs- conduits affirmant ainsi à ceux qui l’interrogeaient que son expédition avait reçu l’aval de l’Emir AEK. N’était-il pas peut être ce maréchal l’auteur de cette « prétentieuse » lettre ?
    Poussons la réflexion pour plaire à Monsieur Nordine Aїt Hamouda. A supposer que cet échange épistolaire a eu bel et bien entre L’Emir AEK et Cheikh El Mokrani – et le monde de l’histoire n’est pas prêt à l’admettre comme l’entend Monsieur Nordine Aїt Hamouda – alors le non-recevoir de l’Emir AEK, a une autre signification tout autre et c’est l’apanage des historiens et de leur ressort.
    Pour une tâche aussi gigantesque que celle de l’étude de l’épopée de l’Emir AEK, Monsieur Nordine Aїt Hamouda est le malvenu du fait qu’il n’a ni l’envergure ni la compétence scientifique, ni l’esprit cartésien et encore moins la probité morale, qualités minimales requises pour frapper à la porte de l’histoire. Un peu de sérieux. Cela est d’autant plus grave pour quelqu’un qui se prétend un cadre dirigeant dans une formation politique qui prône la culture et qu’un retour sur banc de la classe d’initiation ne lui fera que du bien.
    En fidèle colporteur de la voix de son maitre, Monsieur Nordine Aїt Hamouda ne fait que reprendre ce que les vils historiens depuis Napoléon III ont avancé à l’encontre de l’Emir AEK comme allégations mensongères et véhémentes, ce qui confirme crânement que la décolonisation des esprits et mentalités reste à faire, devient-elle plus ardue que celle du sol. Monsieur Nordine Aїt Hamouda n’a pas été le premier à chercher à profanes l’âme si pure de l’Emir AEK comme il ne sera pas le dernier à la faire, mais une chose est certaine, c’est que là loi française du 25 Février 2005 a beaucoup de caisses de résonance ici en Algérie libre et indépendante.
    Sous prétexte de protéger les chrétiens au Moyen-Orient, la France a envoyé un corps expéditionnaire là-bas dans le but de séparer la province libano-syrienne de l’Empire turc en vue de créer un Etat chrétien au Liban et un royaume arabe en Syrie. Elle comptait nommer un membre de la famille CHAHAT à la tête du premier et espérait, sans aucune assurance convaincre l’Emir AEK pour l’introniser à la tête du second. Pour arriver à cette fin, la France n’a ménagé aucun effort en multipliant pressions, stratagèmes et astuces subalternes pour piéger l’éveil de l’Emir AEK. A-t-elle réussi ? Que non !
    L’œuvre de l’Emir AEK n’attend qu’une historiographie plus sereine, délivrée des craintes des uns et des préjugés des autres pour que justice si déniée lui soit enfin rendue.
    La vraie trahison – si Monsieur Nordine Aїt Hamouda veux mettre à jour ses connaissances – a eu lieu le 05 juillet 1830 lorsque le Dey Hussein avec la connivence de la porte sublime a livré le pays sur un plateau en or à l’occupant français et jetant par là le peuple algérien en pâture à la horde colonialiste ; a moins d’être frappé de cécité morale pour repousser cette vérité.
    De son vivant, les compliments n’ont jamais fait griser le grand EMIR ABDELKADER. Durant son séjour à Paris , après sa libération , des centaines de visiteurs défilaient chaque jour chez lui faisant ses louanges , mais en sage il eut une réplique dont la sincérité doublait la signification et éclipsait la vanité “depuis que je suis ici , je n’entends que les éloges qui vantent les qualités que le Tout Puissant m’a données , je n’ai pas encore rencontré celui qui mettra à nu mes défauts , d’ailleurs bien plus nombreux ”
    Si ce qu’a allégué faussement monsieur Noredine Aїt Hamouda à l’encontre de l’EMIR ABDELKADER, était vrai, il aurait été dans le temps, son véritable ami .Il aura tort à croire que l’œuvre de l’EMIR ABDELKADER, si grandiose soit-elle, puisse me pousser à l’exagération
    Parmi les grands meneurs d’honneurs de l’histoire, combien sont-ils ceux qui pouvaient faire le même parcours que celui de l’Emir AEK ? Il est de cette race d’hommes que la providence, de millénaire en millénaire offre à l’espèce humaine un modèle exemplaire dans tous les aspects de la vie. Par son œuvre et par sa vie l’Emir AEK a honoré son pays, sa foi, sa race et l’humanité toute entière.
    Monsieur Nordine Aїt Hamouda en manichéen, et à l’instar des révisionnistes, cherche à enfiler les nouveaux habits du nationalisme. D’un côté il montre patte blanche à l’usage du pays avec des sorties médiatiques visant faussement à démontrer son « patri-autisme » et de l’autre côté il jette les anathèmes les plus violents sur les symboles de la nation. C’est paradoxal. Cette attitude à l’encontre de ceux-ci ne lui attire que mépris, dédain et indifférence et il ne mérite ni respect, ni condescendance, n’en déplaise à tous ceux qui sont derrière lui, comme elle encourage simultanément les sponsors politiques hostiles à la mémoire collective et leur donne la tribune rêvée pour verser leur venin sur le peuple algérien et ses symboles. L’histoire est têtue, elle ne prête pas assez longtemps aux falsifications et finit toujours par se retourner contre les détracteurs.
    Monsieur Nordine Aїt Hamouda s’est hâté un peu, avec un peu de patience, il aurait été un allié de charme pour les chaines satellitaires égyptiennes en grossissant leurs rangs pour leur montrer comment verser leur invectivés et anathèmes sur les symboles de la nation, d’ailleurs la compagne anti-algérienne orchestrée loufoquement par ces chaines n’a pas été aussi virulente que sa sortie à l’encontre des symboles de la nation, mais un mérite doit être reconnu à Monsieur Nordine Aїt Hamouda , c’est qu’il a calqué Messali Hadj et le président Houari Boumediene sur la personne de l’Emir AEK et c’est à leur honneur même à titre posthume.
    Avant de conclure, que Monsieur Nordine Aїt Hamouda soit sûr et confiant, si par malheur un énergumène se hasarde à évoquer l’opération Bluite sans faire la part des choses, je serai parmi ceux qui seront à la parade avec la même détermination sinon plus pour qu’il sache que lorsqu’on touche à un symbole de la nation c’est comme si on n’a touché à l’Algérie Plurielle.
    Pour le mot de la fin, Monsieur Nordine Aїt Hamouda est cordialement et fraternellement invité pour venir à la « première citadelle de la résistance algérienne » où il trouvera une main tolérante tendue à son adresse pour lui éviter une chute libre dans le précipice des incorrections à l’encontre des symboles de la nation.
    Fidèle à ses traditions ancestrales et séculaires d’hospitalité, Mascara réservera un accueil des plus fraternels et des plus chaleureux à Monsieur Nordine Aїt Hamouda eu égard à la vénération qu’accordent ses habitants à la mémoire du colonel si Amirouche (qu’Allah l’enveloppera de miséricorde et l’accueillera dans son paradis).A-t-il assez de ressources morales pour relever ce défi et répondre favorablement à cette invitation ? Sinon ce serait une capitulation morale pour laquelle il doit s’auto-contraindre à une hibernation politique indéterminée jusqu’au jour où il fera une repentance égale à la cabale qu’il a montée à l’encontre de ces trois hommes symboles et ce devant la nation.

    « Au Non De Dieu Le Clément, Le Miséricordieux »
    « Bien au contraire. Nous lançons contre le faux la vérité qui le subjugue et le voilà qui disparait. Et malheur à vous pour ce que vous attribuer injustement à Allah »
    SOURATE EL ANBIAH (les prophètes) AYA (verset) 18.
    SI VOUS OSERIEZ REVENIR NOUS REVIENDRONS
    BENMOULAI MOKHTAR fonctionnaire retraité
    Boulevard Colonel Amirouche Mascara

  31. Sidahmed dit :

    Moi simple algérien, une chose m’est sûre : Notre histoire (biensûre les détails) on la connait pas bien et chacun peut dire ce qu’il veut. L’histoire de l’Emir (Que Dieu ait pitié de son ame)nous viens des écrivains francais qui détiennent tous les documents, archives et autres. Pour moi, l’arrêt de combat de l’Émir reste toujours un énigme. Car un moudjahid fi sabil Ellah, pourra-t-il facilement de se rendre? Je ne sais pas si on a parlé des harkis (traitres) qui on dévoilé l’Émir à Médéa, et qui sont ces traitres, leurs origines? Arrêter de juger les morts svp! n’est-il pas sage de Juger ces vivant qui sont entrains de salir l’lgérie et nous font fuire de notre chère pays? Ces gens là sont partout. Ils ont salit le pouvoir, le système, la justice, le journalisme, la politique. Et le nombre de ces virulents profiteurs ne cesse de grandir.
    Ellah yerham echouhadda. Ils sont heureux et chanceux de ne pas assister aux jours de l’istiklal.
    Salam alikoum

  32. mohand dit :

    ARRETEZ D’EXHUMER NOS VALEUREUX MARTYRS DEPUIS ABDELKADER ET EL MOKRANI EN PASSANT PAR MESSALI JUSQU’A AMIROUCHE ET BOUMEDIENE…..CHACUN A SA FACON A CONTRIBUE A SAUVEGARDER L’IDENTITE ALGERIENNE..ET A EDIFIER UNE NATION SOLIDE ET MODERNE…ET MERCI A EUX TOUS CAR SANS EUX ON SERAIT PAS LA !!!!ET A TOUS LES COMMENTATEURS JE DIRAI DEMANDEZ VOUS A VOUS MEME DE CE QUE VOUS AVEZ APPORTE A VOTRE NATION ET A VOTRE PEUPLE??????????????????

  33. nurdin n-ath 3ilem dit :

    abdelkader ami fidéle aux Français dit le Larousse des années 80
    abdel kader un combattant hors du commun c’est trop dit il arrive meme pas à la cheville d’amirouche que les arabes ont trahit a partir de tunisie!!!! ARRETEZ VOS PROPAGANDE!!!!!

  34. L'autochtone dit :

    Un livre à lire. Pour le télécharger gratuitement, cliquer sur le lien suivant ou le copier dans la barre d’adresse du navigateur puis valider :
    http://books.google.fr/books/download/Abd_el_Kader.pdf?id=YHkoAAAAYAAJ&output=pdf&sig=ACfU3U2ecz20Yed0vYQXfHG-Anzh21FPsA

  35. Djamel Eddine dit :

    Est ce que qulequ’un peut me dire s’il ya une seule voix qui s’est leve en Algerie parmis tous ceux qui reclame et clame l’histoire de l’Emir rahimahou Allah comme un grand fondateur et deffenseur de l’Etat Algerien pour denoncer le remplacement sur les billets banquaires de la banque central d’algerie par des immages d’animaux revolus? On dirait ce sont les animaux qui ont fait l’histoire de ce pays. Ne serrait ‘il pas plus juste de commencer a restaurer son immage sur des billet banquaires algerien qu’on touche et regarde tous les jours? Ne serrait ‘il pas plus juste a denoncer et identifier ces decideurs au niveau de la banque central et les traduire en justice pour connivence et haute trahison de la nation?
    Donnez moi des reponses pratique je vous pris avant de se lancer dans des debats theoriques qui ne changent rien de notre quotidiens. Je suis insulte chaque jours quand je manie un billet de mon pays sous un silence assassin et un regard froid de mes compatriotes. je me sens batus de nous voir indifferent et me sens complice a ces crimes de tentatives d’effacement de notre histoire a nos enfant qui n’ont meme pas la chance de nous demander sur l’origine de l’image sur nos billet et son secret. Nous avons perdut meme le respect pour nos leader, qui croyez vous pourrra avoir du respect pour nous meme?

  36. Djamel Eddine dit :

    @ L’autochtone
    Merci infiniment pour le livre que vous avez donne le lien pour le telecharger et qui date de 1863 et se trouvant a la librairie americaine de Boston Harvard University. je remarque que les nations civilise etudie et apprennent de nos leaders, alors que certains de nos compatriotes osent les insulter par ignorance ou par sous developpement. Allahou Alam. Merci encore 100000 fois

  37. mourad dit :

    salam tout le monde, en algerie dès qu’il ya une une contre vérité sur l’histoire  »bien ficelé » des  »irresponsables » actuelle. tout le monde, même, les simples gens commencent à critiquer. ils ont peur de perdre leur convictions, les mythes qui ont construit autour de quelques personnes durant toute leur vie, il faut sortire de ces vérités absolue et absurde…aucunes personne ne merite d’être vénéré au point où il ne peut subire aucune critique. au faite c’est ça le problème de l’algerie actuelle, toute est faut. le moudjahid ne l’ai pas…le juge on vérié n’est pas juge…les figures révolutionnaires cités aux enfants dans les livres sont fausses, plus grave ils ont fait le contraire de ce que ont disent d’eux…si non j’ai lu comme tout le monde l’histoire de l’algerie, et je dirais que c’est vrai que l’emir était un grand moudjahid…mais mes chers ami trahision ou pas, l’emir c’est rendu, OUI il s’est rendu avec arme et bagage…ce que les grand généraux ne le font jamais…il est parti en syrie se coulé des jours dorés, montront au monde arab ça grande connaissance des sciences islamique et du soufisme!!! alors que l’algerie sombre dans la décadence et la servitude, mais après coup je me suis souvenue, et daprès les commentaires que j’ai lu, que l’emir est décendant du prophete (saaos) donc il n’est pas d’origine algerienne. peuêtre que beaucoup trouveront que je suis incensé…mais l’origine à un grand role dans la lutte pour ça terre.regardez les turk ce qu’ils ont fait quand les français sont arrivé…hussein dey a pris ces cliques et ses claques et il s’est tiré…avec une grande reconnaissance de la france puisque , il avait laisser les coffres pleine…
    alors un peu de méditation cher compatriotes, affronter la vérité …

  38. saci dit :

    L’histoire,lorsqu’on nous la raconte,certains evenements font mal mais on doit les accepter car on y peut rien changer.Pour faire une bonne analyse et surtout un dialogue essayez d’etre neutres afin d’accepter d’autres avis mieux fondés.Hier,les partisants du FIS nous laisser entendre que seuls leurs martyrs pouvaient etre nommes moudjahidines et en dehors niet:pas de martyrs,et oui…car tout cela acommencé par AEK qui déclare que c’est une guerre sainte qu’il méne contre les chrétiens et lui est musulmans et ce n’est plus la meme guerre qu’on menait avant lui d’autres provinces.Revenons à l’évidence,cet exilé s’est proclamé Emir par 40 tribus musulmanes de l’ouest qui lui permettaient la souveraineté de toute la contrée et bien sur qu’il voulu elargir mais ce qui lui a valu des accrochages fraticides d’autres tribus qui n’etaient pas d’accord avec son systeme.Mais l’histoire nous rattrape toujours.L’emir,après avoir cassé la revolte du chélifien contre la France a voulu gagné encore l’estime du colon a proposé ses services pour casser aussi les maquis Kabyles ce qui lui a été refusé mais n’empèche Kader s’est rendu dans les aarches Kabyles pour les soudoyer à se ranger dans son coté afin de bénéficier de la protection de l’emir el mouminine et a demander a signer le pacte avec un chef Kabyle,c’etait un dialogue de sourds-muets car les populations de cette province sont représentes par des sages et le systéme collégial et les decisions revenaient au vote.Ces derniers ont rejeté la proposition de l’emir et ont refusé la zakate a payer qui leur a été exigé.Fou de rage il a demandé alors à ses cavaliers sous cette fameuse phrase historique »ces ignorants sont plus apres que leurs collines,on reviendra les eduquer ».Dans nos traditions l’hote est sacré si ce n’etait pas le cas tu sauras ce que donne ces collines apres. C’est ainsi que notre révolution de 54 pour certains etait devenu une guerre de religion est non une guerre d’occupation et ou les Franz fanon,Jean Amrouche et toute ma famille ne sont pas conserné vu leur chretienneté ou leurs origines juive mais qui était présent a l’aube de notre guerre d’ALGERIE ALGERIENNE contre la FRANCE.
    Le venin issu de ces anciennes idées macciaveliques sert aujourd’hui de carburan pour le pouvoir actuel en diabolisant tout ce qui est occidental et nous frottant davantage à l’arabo-islamo-baathiste .
    D’ici peu de temps si on suit le train à cette vitesse,le nom maghreb disparaitra de la carte comme a disparu déja l’appelationd’afrique du nord et à la prochaine gare on nous appellera « Union Maghreb Arabe Islamique » et là je n’aurai plus ma place et si je proteste on me traitera de raciste ou de separatiste ou un qualificatif nouveau que je ne connais pas.
    A ce territoire,nous appartenons a lui nous resterons »

  39. godel dit :

    selon certains intervenants l’emir recevait 150000F .Je veux une réponse qui est simple et d’ordre technique:est ce que cette somme équivaut à 30 million comme salaire pour un député au sein du parlement d’un gouvernement, antikabyle,pro-colonial et qui est l’extension naturelle de ceux qui ont vendu son père Amirouche et d’autres à l’ennemi ?

  40. wahrani eldjazairi dit :

    aujourd´hui boussouf boumediene emir abdelkader et demain qui…………. tu ne merite pas le fils du valeureux moudjahid amerouche. enar-touled-er-mad. merci

  41. Braham dit :

    Fils d’ancien combattant de la révolution algérienne en Oranie,mon père était souvent mal vu parce qu’il était propagandiste du FLN. On lui disait: »Qu’avez- vous, vous les Kabyles avec la France. Vous nous attirez des ennuis. Faites votre révolution dans votre Kabylie! » . Effectivement, quand nous voyons combien de martyres et de héros nous avons, aucun commentaire n’est permis. Aujourd’hui que tous les enfants de Harki, les lâches et les opportinistes se pavanent et s’enrichissent au dépend du sang des martyres, ils peuvent vivre en toute quiètude mais le volcan qui ne cesse de bouillir dans nos veines éclatera un jour et les emportera.

  42. Amirouche dit :

    A lire tous les commentaires inserés et dont ait hamouda serait le précurseur, il y a de quoi rire et pleurer en même temps. Tout le monde se met à écrire l’histoire et tout le monde aboie. Cessez vos gesticulations et vos critiques acerbes à l’encontre des hommes qui ont fait l’histoire et qui font l’histoire. Et c’est elle seule qui glorifie ou condamne.
    Abdelkader s’est rendu et ce n’est pas pour autant qu’il est condamnable. Il était un despote quand il s’est mis à exterminer des tribus qui ne voulait pas se mettre sous sa bannière à l’image des tribus de Tlemcen ou celles des zouatnas, près d’Alger.
    Et c’est aussi tout à son honneur d’avoir intercéder en faveur des chrétiens qui allaient être massacrés à Damas, ville de son exil forcé. Cependant, en son titre d’émir et de chef de la résistance, la france lui versait des émoluments mensuels.
    A son image, beaucoup d’autres chefs de résistance algérienne à l’occupation française ont déposé les armes et se sont rendus à l’énemmi. Et chacun connut une destinée plus ou moins douloureuse.
    Abdelkader a sa sépulture en Algérie ainsi qu’une statue à Alger. Les autres on en sait rien de leur devenir ni de leur sépulture.

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