21 décembre, 2009
Les responsables d’Echourouk ont avancé un chèque de 3 milliards
Par Nid de chameau pour « Algérie Politique »
Echourouk doit payer la somme de 103 milliards de centimes à l’ensemble des imprimeries (SIA), SIO ( Ouest) et la SIE (Est). Pour faire amende honorable et exprimer leur volonté d’honorer cette sale ardoise, les responsables d’Echourouk ont avancé y a moins d’une semaine un chèque de 3 milliards de centimes. Au mois de juin, la dette d’Echourouk est évaluée à 63 milliards de centimes. Les créances ont explosé d’une manière inouïe suite à l’engagement de ce journal à sponsoriser l’Equipe nationale de football. Un sponsor, signé sous forme de contrat avec la FAF, dépassant les 12 milliards de centimes. Pourquoi cette folie des grandeurs ? Depuis qu’Echourouk a passé un deal avec les concepteurs de la politique de Bouteflika (promotion du projet pour une amnistie générale contre des faveurs aux imprimeries et à l’agence de publicité de l’Etat ANEP, les dirigeants de cet organe croyaient que tout est permis. Par exemple: l’augmentation récente du tirage du journal de 500 000 à un million et demi. Mais que s’est-il passé pour que cette publication subit les foudres de ses maîtres ? Inconscient politiquement, Ali Fodil, le directeur du journal, s’est permis de rendre publique la lettre de la Moudjahida Djamila Bouhired.
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La secrétaire générale du parti des Travailleurs (PT) Louisa Hanoune a salué, lundi à Alger, « l’accord politique » conclu entre son parti et le Rassemblement national démocratique (RND) qui prévoit le vote des élus locaux du PT en faveur des candidats du RND lors des élections pour le renouvellement partiel des membres du conseil de la Nation le 29 décembre. Dans une allocution prononcée à l’ouverture de la réunion des commissions des élus de son parti des wilayas du centre, Mme Hanoune a souligné que cet accord « revêt une dimension importante et est à la hauteur des enjeux ». Elle a ajouté que cet accord « conjoncturel » reflète « l’indépendance » de la décision du PT, soulignant que « rien n’interdit à sa formation politique de conclure des accords politiques avec des partis nationaux qu’ils soient au sein du pouvoir ou en dehors ». Après avoir réaffirmé que l’accord a été conclu avec « un parti national algérien », la secrétaire général du PT a rappelé que le RND avait contacté son parti pour la conclusion d’un accord politique sur les élections du conseil de la nation, une première fois le 20 juin dernier et la seconde en septembre dernier.
L’Algérie a exporté pour 39,5 milliards de dollars durant les onze premiers mois de 2009, contre 72,41 milliards de dollars durant la même période de 2008, soit une baisse de 45,40%, a indiqué lundi le Centre national de l’informatique et des statistiques (CNIS). Les importations de l’Algérie ont atteint 35,27 milliards de dollars durant les onze premiers mois de 2009 contre 36,05 milliards de dollars durant la même période de 2008, soit une diminution de 2,17%, a précisé le CNIS. La balance commerciale de l’Algérie est passée de 36,35 milliards de dollars durant les onze mois de 2008 à seulement 4,2 milliards de dollars durant la même période de 2009, a ajouté la même source. 


Dans un communiqué rendu public hier, les quatre syndicalistes de la Protection civile de Béjaïa, suspendus par leur direction générale depuis 2006, ont décidé de recourir à la grève de la faim pour exiger leur réintégration dans leurs postes. »Devant cette situation, et après avoir usé de toutes les voies de recours légales, et en dépit de notre patience et de notre sérénité, nous réitérons nos engagements pour entamer une grève illimitée de la faim à partir du 22 décembre 2009 devant le siège de la Centrale syndicale (UGTA), à la place du 1er-Mai à Alger », soulignent Ali Redjradj, Aomar Djenane, Abdelhamid Felkaï et Boualem Ouakouche. El Mouhtarem
Le directeur de l’Observatoire des droits de l’enfant de la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (FOREM), Abdelhak Mekki, a appelé hier à la levée de l’état d’urgence qui, selon lui, constitue un obstacle à la pratique démocratique, rapporte El Watan. Abordant la question des ONG internationales et de leur rôle dans la progression des droits de l’homme dans le monde, M. Mekki refuse de «remettre en cause leur travail», estimant qu’elles constituent «l’âme par laquelle on défend la société civile». Pour rappel, M. Mekki a participé à une table ronde sur les droits de l’homme organisée au centre de presse d’El Moudjahid.
Selon une enquête menée par la Forem, 200 000 enfants se trouvent dans la rue, sans aucune protection, 10 000 enfants subissent des violences physiques chaque année, 500 000 enfants sont perdus chaque année pour l’école, 300.000 enfants sont utilisés dans des entreprises sans atteindre l’âge légal (16 ans), rapporte El Watan. El Mouhtarem


