23 décembre, 2009
Endettement de certains titres de la presse écrite: La SIA confirme…
Par
Les entreprises d’impression semblent en mauvaise passe. Même si certains titres de presse se sont engagés à honorer leurs créances auprès des sociétés d’impression, suite à une décision de justice rendue en mars 2009, de nouvelles dettes s’ajoutent à l’ardoise déjà bien chargée des entreprises publiques d’impression.
Un responsable de la SIA qui a requis l’anonymat nous a confirmé hier l’information selon laquelle le journal Echourouk, qui se targue de tirer à plus d’un million d’exemplaires, et d’autres journaux doivent des montants importants à la SIA.
Il y a des petits titres qui payent au fur et à mesure, mais les gros titres sont les plus grands débiteurs. Beaucoup de journaux ont des dettes, même si elles ne sont pas aussi importantes que celles d’Echourouk », explique-t-elle. Le journal Echourouk doit à la SIA, à la Société d’impression d’Oran (SIO) et à la Société d’impression de l’Est (SIE ) la somme de 103 milliards de centimes, selon des sources proches du dossier. « Pour faire amende honorable et exprimer leur volonté d’honorer cette ardoise, les responsables d’Echourouk ont avancé, il y a moins d’une semaine, un chèque de 3 milliards de centimes », croit savoir un journaliste qui anime le blog Algérie-politique. La situation financière de certaines sociétés d’impression, comme la Simpral, commencent néanmoins à s’améliorer. Une décision de justice publiée en mars 2009 avait, pour rappel, ordonné aux journaux de payer leurs créanciers.
Commentaires(2)


Cinq corps inertes de sans-abri ont été retrouvés par les services de sécurité qui renvoient la cause de la mort à la vague de froid. Trois décès ont été signalés à Alger et deux autres à Aïn Témouchent, rapporte Le Courrier. Au total treize décès ont été déplorés. Selon des statistiques émanant de la Protection civile, une moyenne de vingt personnes meurt chaque année des suites des rhumes sévères ou des bronchites aigues. EL Mouhtarem
Le rassemblement de soutien à Meryem Mehdi se tiendra aujourd’hui à 12h00 devant le siège de la société British Gas sis pas loin de l’ambassade du Canada à Benaknoun. En prenant la descente menant de la cité universitaire de jeunes filles de Ben Aknoun vers El Biar, vous trouverez l’ambassade du Canada, puis un lycée, puis une entrée où s’est indiqué « Medecin », et à l’intérieur vous trouverez le siège de la société BRITISH GAS, indique dans un communiqué le SNAPAP. En grève de la faim depuis 13 jours, Meryem Mehdi, est dans un état de santé très dégradé. Elle souffre d’hypoglycémie et d’hypotension et a dû être évacuée en urgence, hier, vers l’hôpital Zmirli. El Mouhtarem
« Après notre décision de soutenir les candidats du RND aux sénatoriales, Abdelhamid Si Affif, député du FLN, menace et prétend que j’ai des intérêts dans le gouvernement. Si je voulais rentrer dans le gouvernement, je l’aurais fait en 2000. Je me demande si Abdelhamid Si Affif, député du FLN, va lâcher ses dobermans sur les élus du PT pour les enpêcher des voter pour le RND et les forces à voter pour le FLN », a déclaré hier à Alger Louisa Hanoune. El Mouhtarem
Le Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique (SNPSSP) a appelé à une grève illimitée à compter du 4 janvier 2010. La décision a été prise hier lors d’une réunion de son conseil national. Le SG du syndicat, Dr Yousfi réclame l’adoption du statut particulier qui a été retenu conjointement avec le ministère de la Santé, l’installation de la commission qui sera chargée du dossier du régime indemnitaire, la mise en conformité de la prime d’intéressement comme il a été convenu lors de l’accord qui date de mars 2004, et l’octroi du logement de fonction pour les spécialistes, rapporte La DDK. EL Mouhtarem
La grève enclenchée hier par le Syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP) a été largement suivie par 87% du personnel sur l’ensemble du territoire national. «Cette action est un durcissement de la grève cyclique de trois jours que le SNPSP a entamée le 23 novembre dernier et qui a duré un mois. Face à l’indifférence des pouvoirs publics, le ministre de tutelle à leur tête, les assemblées générales locales puis le conseil national extraordinaire qui s’est réuni le 10 décembre, ont décidé de prolonger cette contestation, mais sous forme d’une grève ouverte et illimitée », a expliqué à El Watan le président du syndicat, Lyes Merabet. El Mouhtarem
Par 




