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Archive pour janvier, 2010

Les gestes de Bouteflika de plus en plus lents

boutef2ff5.jpgAbbes Said pour « Algérie Politique »

Des millions de téléspectateurs algériens ont vu avant-hier cette image terrible montrant le président Abdelaziz Bouteflika s’apprêtant à prononcer son discours lors de la réunion des chefs d’Etat africain à Addis-Abeba. La télévision algérienne n’a pas cru utile de censurer cette image montrant le chef de l’Etat soulever difficilement ses lunettes dans un effort incroyable. Il a même du appeler à la rescousse le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel, assis derrière lui, pour l’aider à faire le tri parmi les multiples documents. Cette image a du certainement révolter ses proches du cercle présidentiel impuissants devant de tels «actes». Ces images parlent d’elles-mêmes. Le chef de l’Etat a du mal à coordonner ses gestes et le moindre effort effectué lui vaut une souffrance supplémentaire. Ces gestes deviennent de plus lents et maladroits.

Exclusif: Algérie Politique publie un texte inédit de Mohamed Boudiaf: « Le commencement »

boudiaf1.gifDans une entreprise aussi capitale q’une révolution et la notre en est une, deux périodes y accusent un relief tellement dominant qu’il semble tout conditionner: son départ et son terme. Ce sont également les moments les plus difficiles parce que l’un comme l’autre, contribuent au passage d’une situation donnée, à une autre complètement différente. En attendant de voir ce que sera la fin, penchons-nous pour l’instant sur ce que fut le commencement de la révolution algérienne.

 

De tous les travaux qui ont à ce jour traité de ladite Révolution, aucun n’est arrivé à éclairer valablement et d’une façon objective la phase historique, riche en enseignements, qui à préparé ce que certains ont appelé la nuit de la toussaint. Ici une précision s’impose pour éviter tout rapprochement avec la fête des morts ou tout autre invention de plumitifs prompts à expliquer l’histoire par des arrangements malveillants qui, dans le fond, n’honorent pas leurs auteurs. 

 

En réalité, le départ aurait dû avoir lieu le 18 octobre et son report au 1er Novembre n’a tenu qu’à des considérations d’ordre interne qu’il serait trop long d’exposer ici. La vérité est que le choix de cette date n’a été motivé par aucune intention de faire coïncider le déclenchement avec le culte des morts qui, certainement depuis qu’ils appartenaient à l’autre monde, devaient se désintéresser totalement des choses d’ici-bas entre Algériens colonisés et Français    impérialistes.

 

D’ailleurs, si l’on tient malgré tout à affubler la décision historique du 1er Novembre de ce masque infâmant, nous serons bien aisés de notre côté d’aligner une longue liste de dates marquées par des hécatombes au compte du colonialisme français qui, depuis le jour où il a foulé la terre algérienne, et durant un siècle et trente et un ans, n’a respecté ni notre religion ni nos fêtes ni notre tradition pour perpétrer les pires crimes et exactions que l’histoire ait enregistrés depuis les âges les plus reculés de l’humanité.

 

Un jour viendra où tous les crimes seront connus et à ce moment, on oubliera volontiers de parler aussi légèrement du 1er novembre 1954 qui pour nous, restera à jamais sacré et sera fêté pour avoir été l’avènement d’une marche historique qui a bouleversé un continent  et qui n’a pas fini d’étonner le monde par sa puissance et sa vitalité face à un adversaire désorienté et complètement déréglé au point d’avoir dangereusement mis en cause ses valeurs, son équilibre psychologique et jusqu’à sa cohésion nationale. 

 

Pour comprendre ce faisceau d’interactions et de réactions découlant de la Révolution algérienne, soumettons à l’analyse les raisons profondes qui ont donné vie à ce 1er Novembre et à ses suites. 

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Suivi relatif de l’appel à la grève lancé par le SNTE

snte.jpgL’appel à la grève lancé samedi par le Syndicat national des travailleurs de l’éducation (SNTE) a été « relativement » suivi à travers le territoire national, a appris l’APS dimanche auprès du SNTE.  « Le taux de participation au mouvement de grève que nous avons décidé  samedi est relatif et varie d’une wilaya à autre » a déclaré Daoued Yazid, secrétaire  national du SNTE, ajoutant que le suivi du mouvement de protestation était,  cependant, relativement élevé dans certaines wilaya, telles que Constantine,  Msila, Chlef, Djelfa et Tissemsilt.  « En revanche, nous avons constaté que l’adhésion au mouvement de grève  est lente dans d’autres wilayas, notamment à Alger et Souk Ahras », a-t-il dit.

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Louisa Hanoune refuse de hurler avec les loups

loup.jpgLa secrétaire générale du PT, Louisa Hanoune, a émis doutes et réserves sur la bonne foi des promoteurs de l’actuelle opération «mains propres» et a convoqué, pour ce faire, la tristement célèbre campagne de «moralisation de la vie publique», menée tambour battant par Ahmed Ouyahia, chef de gouvernement à l’époque. «Nous avons vécu une douloureuse expérience en 1996, quand une dizaine de cadres dirigeants du secteur public avaient été injustement arrêtés, puis emprisonnés durant de longues années avant d’être blanchis par la justice. Tout cela parce qu’ils s’opposaient à la mise en œuvre des injonctions du FMI. C’est pourquoi, je refuse de hurler avec les loups.» Certes, Louisa Hanoune ne hurlera pas avec les loups, elle pactisera néanmoins. Début décembre, à la veille des sénatoriales, Louisa Hanoune rendra publique son «alliance» avec le parti du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, le Rassemblement national et démocratique (RND). Une «alliance» que de nombreux observateurs de la scène politique ont qualifiée de «contre nature», écrit El Watan.

Louisa Hanoune, une fan de Bouteflika

hanoune.jpgInterrogée par Jeune Afrique sur le phénomène de la corruption en Algérie, la patronne du Parti des travailleurs (PT), Mme Louisa Hanoune, a affirmé que « la lutte contre la corruption est le cheval de bataille du candidat Bouteflika », en soulignant que l’aspect le plus intéressant des meetings électoraux de Bouteflika est son engagement à lutter contre ce phénomène. Mme Hanoune est devenue depuis 2004 une fan du chef de l’Etat. El Mouhtarem

 

Du PT au RCD…à Bruxelles

rcd.jpgAncien député du Parti des travailleurs (PT), Youcef Merrouche qui a tenté de rejoindre, en premier lieu, le Front des Forces Socialistes (FFS) puis l’Union pour la Démocratie et la République de Amara Benyounes, a finalement atterri au Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD). Après avoir bénéficié d’une retraite en or grâce au parti de Louisa Hanoune, Youcef Merrouche qui vit à Paris, est devenu un « militant » actif du parti de Said Sadi. El Mouhtarem   

 

Photo: Youcef Merrouche au milieu

Une délégation de la Commission européenne en visite de travail à Alger

commiss.pngUne délégation de la Commission européenne, conduite  par M. Thomas Dupla Del Moral, directeur « Proche et Moyen-Orient, Méditerranée  du Sud » à la direction générale des Relations extérieures, effectuera une visite de travail en Algérie les 2 et 3 février 2010, indique dimanche un communiqué  du ministère des Affaires étrangères.  Cette visite a pour objet de mener des consultations avec les autorités algériennes sur l’état et les perspectives de la coopération algéro-européenne,  précise le communiqué. Les deux parties procéderont également à un échange de vues sur la mise  en oeuvre de la feuille de route relative à l’accord d’association ainsi que sur les échéances prévues à cet égard en 2010, notamment le calendrier des réunions du Comité d’association et des sous-comités sectoriels, en préparation au Conseil d’association prévu en juin prochain, ajoute le ministère.

Algérie: L’affaire de la pêche illicite de thon examinée début février

thon.jpgL’affaire de la pêche illicite de thon rouge dans  les eaux territoriales algériennes a été inscrite au rôle des audiences du tribunal correctionnel de Annaba prévues pour la « première semaine de février prochain »,  a rapporte l’APS. Huit (8) personnes sont impliquées dans cette affaire qui devait être  jugée en novembre avant d’être renvoyée pour « complément d’informations », a rappelé une source judiciaire, précisant que les griefs retenus à l’encontre des  mis en cause ont trait à la « pêche illicite du thon rouge », la « corruption »,  « l’atteinte au domaine public » et le « trafic d’influence ». 

Cette affaire avait été révélée au début de l’année 2009 par les gardes-côtes  de la façade maritime Est avec l’interpellation de trois patrons de pêche de nationalité turque à bord de trois thoniers. Lors du premier procès de cette affaire, avant son renvoi, le représentant du ministère public avait requis des peines allant de 6 a 8 ans d’emprisonnement  ferme à l’encontre des accusés.

La Libye achète pour 1,3 md d’euros d’armes à la Russie

kadafi.jpgLa Libye a signé vendredi un contrat d’une valeur de 1,3 milliard d’euros pour l’achat d’armes à la Russie, a déclaré samedi le Premier ministre russe Vladimir Poutine. « Hier (vendredi), un contrat de 1,3 milliard d’euros a été signé. Il ne s’agit pas que d’armes à feu », a-t-il dit lors d’une rencontre avec le patron de l’usine Ijmach qui produit les fusils d’assaut Kalachnikov.  En début de semaine, des responsables russes avaient indiqué que des négociations avec le ministre libyen de la Défense, Younès Jaber, étaient en cours à Moscou pour la vente d’armements russes.   M. Poutine n’a cependant pas précisé quel type d’armes et d’équipements militaires avaient été achetés par Tripoli. Mais une source diplomatique russe avait indiqué mardi à l’agence Interfax que la Libye voulait acquérir 20 avions de combat, au moins deux systèmes de défense antiaérienne S-300, quelques dizaines de chars T-90C et d’autres armements.  Les deux Etats ont entretenu des relations étroites durant la guerre froide. Au cours de la période 1981-1985, l’Union soviétique avait fourni à Tripoli quelque 350 avions de combat, notamment 130 MIG-23, 70 MIG-21, six bombardiers Su-24 et six bombardiers supersoniques Tu-22, rapporte l’AFP.

RSF: « rien ne justifie que Taoufik Ben Brik reste en prison »

benbrik.jpgL’organisation Reporters sans frontières (RSF) s’est déclarée samedi « déçue » par la confirmation en appel de la condamnation à six mois de prison ferme du journaliste opposant tunisien Taoufik Ben Brik, soulignant que « rien ne justifie » qu’il reste en prison http://www.lemonde.fr/afrique/article/2010/01/30/la-peine-du-journaliste-tunisien-ben-brik-confirmee-en-appel_1299118_3212.html La cour d’appel de Tunis a confirmé samedi la peine prononcée en première instance à l’encontre du journaliste de 49 ans pour violences contre une automobiliste, une affaire montée de toutes pièces pour ses défenseurs.  « Nous sommes déçus par cette décision. On aurait espéré que les juges fassent preuve de plus d’indépendance et de discernement. Le dossier de   l’accusation est vide. Rien ne justifie que Taoufik Ben Brik reste en prison »,  a estimé le secrétaire général de RSF, Jean-François Julliard, dans un communiqué. « Reste maintenant à s’assurer que les conditions de détention de Taoufik   soient les meilleures possibles », a-t-il ajouté.  

Pour Me William Bourdon, avocat français du journaliste, cité dans le même  communiqué, « la confirmation de la peine prononcée en première instance ne fait que confirmer l’absence totale d’indépendance de la justice tunisienne ».   La femme de Taoufik Ben Brik, Azza Zarrad, également citée par RSF, a dénoncé « un terrorisme d’Etat ».  « Le comble est que cet Etat est soutenu par des parlementaires européens qui vantent la réussite économique de la Tunisie et le fait que ce pays est un   rempart contre le terrorisme », a-t-elle ajouté. Elle a fait part de son   intention de « porter plainte après des Nations unies ».  

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