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Archive pour le 2 janvier, 2010

Meryem Mehdi hospitalisée à l’hôpital Mustapha Bacha depuis vendredi

meriem.jpgSaid Abbes pour « Algérie Politique »

En grève de la faim depuis le 9 décembre dernier pour dénoncer un licenciement abusif,  Meryem Mehdi, âgée de 42 ans a été hospitalisée en urgence jeudi Zmirli avant d’être transférée vendredi à l’hôpital Mustapha Pacha. Son état de santé s’est aggravé avant-hier au point ou elle a du être transporté en urgence vers l’hôpital Mustapha ou elle subit actuellement des sons intensifs, selon des sources proches de la gréviste. Pour rappel, Meryem Mehdi est en grève de la faim depuis 23 jours pour dénoncer le harcèlement et le licenciement dont elle a été victime par la compagnie British Gas à Hassi Messaoud. Meryem Mehdi conteste une « campagne d’intimidation et d’humiliation » sanctionnée par un licenciement, le 8 novembre 2009.

Le comité des femmes du Snapap, qui a appelé à un rassemblement demain (dimanche) devant la maison de la presse Tahar Djaout, en signe de contestation de la décision de British Gas, dénonce le refus «du directeur général de British Gas d’accepter de discuter avec les représentants du comité de soutien des travailleurs algériens comme médiateur ». Ceci, et d’avertir les responsables de British Gas à Londres sur la dégradation de l’état de santé de Meryem Mehdi et le refus de la direction en Algérie de lui ouvrir les portes du dialogue. Le comité du Snapap appelle les travailleurs à se mobiliser pour l’action du 3 janvier en vue de faire pression et obtenir la réintégration de la gréviste.

Régime indemnitaire: les syndicats de la santé demandent leur participation à la prise de décisions

snpssp.jpgLes syndicats des praticiens de la santé publique ont  appelé, samedi à Alger, les pouvoirs publics à impliquer le partenaire social  dans la prise de décisions concernant le secteur, notamment celles relatives  au régime indemnitaire. « Nous assumons nos responsabilités. La tutelle devraient impliquer le partenaire social dans la prise de décisions, notamment, celles relatives au régime indemnitaire », a indiqué le président du Syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP), Lyes Merabet. 

M. Merabet qui s’exprimait lors d’un point de presse conjoint avec le  président du Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique (SNPSSP), Mohamed Youcefi, a « déploré l’attitude de la tutelle à l’égards du  partenaire social » et qu’il a qualifié de « négative ». M. Youcefi a alors annoncé que son organisation syndicale a décidé  de se joindre au mouvement de grève de la SNPSP à partir de lundi 4 janvier,  estimant que les médecins de la santé publique, spécialistes ou généralistes,  sont exposés aux mêmes difficultés, travaillent dans les mêmes structures et dépendent de la même tutelle.

Par ailleurs, les deux représentants qui ont défini ce secteur comme  étant « névralgique », ont souligné que la réforme hospitalière « devrait concerner tant les ressources humaines que le matériel et les équipements ». A propos des conséquences du débrayage sur la santé du citoyen, notamment,  en cette période marquée par l’épidémie de la grippe A(H1N1), M. Merabet a affirmé  que « la grève sera maintenue tant que les voies au dialogue ne sont pas ouvertes »,  précisant que la question du service minimum « sera discutée lors du prochain  conseil national de la SNPSP, prévu le 14 janvier ». APS

Le FFS est le parti le plus constant et le plus démocratique en Algérie

ffs.jpgMohand pour « Algérie Politique » 

Je lis souvent les échanges et les flèches que se lancent les militants du FFS entre eux tout comme les reproches qu’ils font aux dirigeants du Parti. En tant qu’observateur extérieur je crois que les sympathisants et les militants de ce Parti doivent au contraire en être fiers. Vous me direz cela va de soi c’est pourquoi ils sont parties prenantes, le contraire les auraient éloigné de cette organisation ancienne. C’est le parti le plus constant, le plus démocratique et c’est le seul qui a un programme politique qui aurait pu attirer la plus grande frange de la population. Si au grand désespoir de certains il n’a pas obtenu de résultats éloquents, il me semble que les raisons ne sont pas intrinsèques au parti mais plus exogènes, extérieures donc.

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Hommage à Mohamed GHARBI: La mort dans l’âme

mohamedgharbidr.jpgKarim AIMEUR pour « Algérie Politique »

Le condamné à mort, si injustement condamné, laisse penser que le pansement des blessures ne saura être du seul ressort du temps, surtout quand elles sont rouillées par les hommes.

Combien est-il dur de se trouver entouré de quatre murs et abandonné par ses propres pairs au lendemain d’un parcours militant sans vergogne ? Combien l’est-il davantage quand on sait qu’on s’est sacrifié, de bout en bout, pour que soit debout un pays qui a traversé autant de crise qu’on ne peut énumérer ? Combien est-il difficile de s’imaginer condamné par ceux-là même que notre combat a libéré d’un joug aussi serré que celui d’une puissance mondiale ?

Le condamné à mort, si injustement condamné, laisse penser que le pansement des blessures ne saura être du seul ressort du temps, surtout quand elles sont rouillées par les hommes. Celui que la cour de Guelma a condamné à mort était de ceux qui croyaient que la défense du pays se fait au prix de la vie. Il était Moudjahid. Il était également Patriote. Il a pris les armes pour défendre sa Patrie contre les colons et il les a reprises pour la défendre contre ceux qui voulaient la mettre à genoux. Celui que le juge a condamné à continuer ses jours entre quatre murs sait déjà que se rougir devant un tel acte (avoir tué un repenti qui n’a cessé de le menacer de mort) est une insulte à la virilité elle-même. Le terroriste se targuait même d’avoir plus de considérations que lui.

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« Debza » revient cette semaine avec « Chkoun fina mas’oul? »

deb.jpg« Algérie Politique » s’entretient avec le chanteur-interprète Said Amazigh membre de la troupe « Debza »

 

Parler de l’artiste chanteur Saïd Amazigh, c’est se replonger dans la belle épopée de la célèbre troupe artistique «Debza», créée en 1979 et qui a marqué la scène artistique nationale et connue, notamment, dans le milieu universitaire contestataire et revendicatif dans les années 80. Cadre d’expression plurielle et qui a vu passer de nombreux membres, plutôt militants des droits de  l’homme et de la démocratie et qui subiront continuellement des interpellations arbitraires.

La troupe sillonnera les villes et les villages les plus reculés d’Algérie, souvent sans rétribution. Elle s’imposera comme l’une des rares troupes artistiques à avoir bravé l’interdit pour défendre les causes justes et les revendications citoyennes, mais aussi celles des peuples opprimés, notamment le celle du peuple palestinien. À titre individuel, les membres de la troupe DEBZA apporteront leur soutien aux partis politiques du camp démocratique (PAGS, RCD FFS et PST)

La mythique troupe  «Debza» (Le Poing) est sur le point d’achever l’enregistrement d’un nouvel album « Ch’koun fina massoul ? » un travail de longue haleine et qui aura duré trois années. A travers cet entretien, Saïd Amazigh, vocaliste de la troupe, a bien voulu répondre à quelques questions sur la naissance et le parcours artistique mais aussi sur le nouvel album de Debza.  

Saïd, pour beaucoup d’entre-nous, évoquer « Debza », c’est inévitablement citer Saïd Amazigh …

 

Je ne sais pas, enfin peut-être parce que j’étais le vocaliste de la troupe, mais sinon, « Debza » était un tout, une entité artistique politiquement engagé, une rencontre de copains, une parfaite symbiose, une convergence d’idées, unie comme «les doigts d’une main», autour d’un idéal, d’ idées politiques progressistes,  dans un contexte politique difficile pour ne pas dire impossible, marquée par la répression et l’étouffement de toute expression contraire à l’ordre établi : c’était la pensée unique…

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Il y a 18 ans, la marche contre l’arrêt du processus électoral en Algérie

haa.bmpJeudi 2 janvier 1992, à l’Appel de Hocine Aït-Ahmed, des centaines de milliers de personnes venues d’Oran, de Relizane, de Kabylie, de Tindouf et d’ailleurs ont défilé quatre heures durant. La foule criait à en perdre la voix ’Vive l’Algérie Libre et démocratique’. ’Ni Etat policier, Ni Etat intégriste mais Etat Démocratique’, rapportait Algérie Actualités. Hocine Aït-Ahmed ajoute « l’Algérie moderne existe si on lui donne les moyens de s’exprimer. Les mosquées étaient devenues le refuge des marginalisés et des exclus, donnons leur une autre alternative, ils la saisiront. »

A propos des déclarations réclamant l’annulation du second tour des élections législatives du 26 décembre 1991, le secrétaire général du Front des Forces Socialistes (FFS),  Hocine Aït-Ahmed a affirmé, au lendemain du premier tour, «Nous sommes des légalistes avant tout. Nous voulons donner sa chance au processus électoral tout en sauvegardant la paix civile (…)Une intervention de l’armée réclamée par des personnalités politiques risquerait d’entraîner le pays dans un interminable cycle de violences. Intervenir ce serait, par ailleurs, désespérer et démobiliser davantage les Algériens: Une crise de la démocratie ne peut être réglée que par plus démocratie(…) Les cadres civils et militaires n’ont pas envie de voir l’Algérie donner l’image d’une république bananière dans laquelle les échéances électorales sont retardées, re-programmées et annulés à mi-parcours quand elles ont lieu, car c’est le peuple qui paiera le prix de l’aventurisme des STRATEGES EN CHAMBRES qui prennent en compte tous les paramètres sauf ses ASPIRATIONS… »

Liberté de la presse: L’Algérie à la 141ème place

libert1.jpgLe rapport annuel 2009 de Reporters sans frontières (RSF), classe l’Algérie à la 141e place sur une liste de 171 pays, avec la note de 49,56. L’Algérie recule de 20 places par rapport à 2008. «Quand les puissants ne font pas arrêter les journalistes, ils les harcèlent par des plaintes en série devant les tribunaux. En Algérie, le directeur de publication du quotidien El Watan,Omar Belhouchet, a reçu, à lui seul cette année 15 convocations devant les juges», peut-on lire dans le communiqué de RSF. Parmi les Etats du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, l’Algérie est classée loin derrière le Koweït, le Liban, les Emirats arabes unis, le Qatar, la Mauritanie, Oman, Bahreïn et le Maroc. En Afrique, l’Algérie occupe la 41ème place.

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