18 janvier, 2010
Réunion extraordinaire du groupe Sider en vue d’un dénouement
Le directeur général de l’entreprise Sider, qui détient 30 % des actions d’ArcelorMittal Algérie, a confié lundi que le groupe qu’il dirige prévoit une « réunion extraordinaire » du conseil d’administration du complexe sidérurgique pour trouver une issue à la grève qui affecte l’usine. Selon M. Amar Belkacemi, Sider annoncera à l’issue de ce conseil, « destiné à discuter de la réhabilitation de la cokerie et du plan d’investissement » proposé par ArcelorMittal, « l’accord officiel du groupe pour le financement de la réhabilitation de la cokerie à hauteur de 30 % », rapporte l’APS.
En grève depuis le 12 janvier, les travailleurs du complexe avaient conditionné, samedi dernier, la reprise du travail par la « concrétisation du plan d’investissement global d’ArcelorMittal en Algérie qui doit tenir compte de la réhabilitation de la cokerie ». Cette dernière, maintenue en chauffe depuis octobre dernier, « n’est pas indispensable au fonctionnement de l’usine », avait pour sa part indiqué, le même jour, la direction générale de l’entreprise.
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Le tribunal de Bir-Mourad-Raïs (Alger) a condamné dimanche le directeur de la publication du quotidien « En-Nahar El-Djadid », Anis Rahmani, à une amende de 50.000 DA et à des dommages et intérêts de valeur identique et ce dans le procès intenté par l’APS contre ce journal. Le tribunal a ainsi reconnu les faits de diffamation tel que soulevés dans la plainte introduite par l’agence auprès du doyen des juges d’instruction du tribunal de Bir-Mourad-Raïs. Le verdict, mis en délibéré après l’audience du 3 janvier dernier qui avait vu le ministère public requérir contre le directeur d’En-Nahar deux mois de prison et 50.000 DA d’amende, a été rendu en l’absence de l’inculpé.
La direction générale a instruit son service juridique à l’effet d’intenter une action en justice en référé au niveau du tribunal d’El Hadjar à l’encontre de son partenaire social, estimant que le mouvement de grève générale qui paralyse depuis 6 jours le complexe est illégal. Plus grave encore, la direction considère que les travailleurs en grève sont en absence non justifiée et a ordonné au responsable de finances de les priver du salaire du mois en cours. A la question relative à la légalité de leur mouvement de grève, le syndicaliste a estimé avoir agi en respectant la réglementation en vigueur régissant le droit à la grève, rapporte El Watan. Synthèse d’El Mouhtarem


