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Algérie: Croire en une guerre « DRS-Bouteflika », c’est méconnaître la nature du régime

toufik1.jpgAmdan n Soummam pour « Algérie Politique »

Croire que le « scandale » de Sonatrach est le fait d’une guerre entre le président Bouteflika et le Département de renseignements et de sécurité (DRS), c’est méconnaître la nature du régime algerien. En fait si c’est le cas, de quels moyens dispose Bouteflika pour mener une guerre au puissant DRS ? Rien à mon avis car tout est concentré entre les mains des Services. Par ailleurs, l’une des fonction régalienne de l’Etat est le contrôle qui ne doit théoriquement épargner aucun secteur d’activité pour une meilleure efficacité des actions des différents acteurs.

Est-ce que ce contrôle existe chez nous  ? Ou ferme-t-on les yeux pour se rendre complice et tirer profit ? Je pense que les responsables chargés des missions de contrôle judiciaire sont tous partie prenante dans la corruption et les détournements. En fait, ces pratiques sont monnaies courantes, tous les citoyens voient et vivent mais les autorités et les différents services ne voient rien, n’entendent rien, ils vivent dans une Algerie qui n’est pas la nôtre.

L’arrivée à des postes de responsabilité par des voies douteuses et clientelistes favorise toutes les dérives. Mais peut-t-on apprendre quelque chose aux services de sécurité ou à notre « justice », que non bien sûr, ils détiennent des milliers voire des millions de dossiers sur tout le mal qu’on fait au peuple et au pays. Ces dossiers qu’on tire à des moments précis et pour des besoins bien précis. Je pense que les scandales de Sonatrach et autres rentrent dans ce cadre. Même si Sonatrach est un cas qui me semble spécifique car c’est la mamelle qui fait vivre tout un peuple et un creuset de privilège, à ce titre exagérer dans les détournements et les malversations peut mettre en péril les privilèges des dignitaires du régime, menacer la stabilité du régime par un éventuel soulèvement contre la faim sans oublier l’image hideuse qu’on veut soigner à l’étranger.

Je pense que se sont celles là les quelques raisons de l’enquête menée de manière ostentatoire par le DRS car la corruption, les malversations, le népotisme, les passes droits existent partout dans le pays et dans tous les secteurs (même dans les élections) sans que personne ne bouge le petit doigt.

Commentaires

  1. DAI El Kheir dit :

    La vise de forme ? Un terme utilisé par les juristes dans certains cas de procédures pénales à des enquêtes judiciaires,et ce n’ai pas facile de constater les faits de natures « corruption ».

    Dans ces cas là et pour donner une certaine légitimité à cette procédure il faut employer les moyens juridiques traditionnels décrit dans le code pénal et la procédure pénal en commençant par nommé un juge ou groupe de juges compétents en la matière par le premier magistrat du pays ce dernier devra être doter des pouvoirs et tout les services au niveau des ministères susceptible d’être impliquer dans ces ou cette affaires devront se soumettre aux auditions ou à des perquisition toute en suivant les procédures .

    j’ai lu dans un journal que le DRS mené l’enquête par ordre du président de la république , car il possède de potentiel humain compètent???et matériel moderne et spécifique pour mener ce genre d’enquêtes et comme j’ai cité au début de mes commentaire que la corruption et certaines méfaits très sensibles dans le droit commun ne peuvent être constater qu’en flagrant délit donc la procédure devra suivre les mesures cohérentes autrement dit établir des rapports d’enquêtes en flagrant délit consolidés par les rapports des experts comptables assermentés réquisitionnes par le directeur de la police judiciaire  » le ministere publique » pas des rapports d’enquêtes préliminaires,alors ma question :quelle institut de police judiciaire supérieure connue sont issus les enquêteurs du DRS ???? et quel est le procureur général qui dirige l’enquête je veut dire à qui le DRS rend compte de l’avancement de cette enquête ????? Ou est la cellule de communication du parquet compètent qui rend publique l’avancement de cette affaire sans pour autant toucher aux secret de l’enquête ??? Ni bafouer le droit de savoir pour le peuple ??? ce que j’ai relaté de la vise de forme est considère comme une petite goutte d’eau dans un océan , à la prochaine fois on essayera de voire avec la vise de Fond.

  2. BOUFLIH AMAR dit :

    LA CORRUPTION il faudra l’instituer et l’inclure dans la constitution algerienne!
    une adjonction :art 1;la corruption est légale en Algérie

    Art:2,toute personne reconnue honnête ne pourra pas occuper de poste de responsabilité.

    ET ON CLOS DEFINITIVEMENT CES ATTEINTES A NOS GESTIONNAIRES Même louisa HANOUNE défend le PDG de SONATRACH

  3. mohand dit :

    Pour rappeler aux lecteurs quelques faits, je mets en ligne un article de Benchicou de mai dernier, il se compose de 4 parties, celle là est la quatrième partie. Ce qui se passe ces derniers jours n’est pas du tout nouveau, il nous est donc permis de penser que c’est du cirque, car pour nettoyer l’Algérie il faut beaucoup plus que ce qu’ils font … la gangrene ne se soigne pas avec des cachets d’aspirine hélas.

    « La République des prête-noms
    Durant l’été 2003, la presse publie des dossiers accablants de spoliations par les plus hauts sphères de l’État. Le ministère des Affaire étrangères a été dépouillé de son patrimoine foncier, Abdelaziz Bouteflika se taillant une part de lion avec, parmi « quatre villas, plusieurs appartements et des immeubles appartenant à la Présidence », la villa Ali-Chérif de 9000 m2, boulevard Mohamed Bouagara. Achetée en 1991 à 20 DA (soit 0,20 €) le m2, sa valeur est aujourd’hui estimée à 5 millions d’euros. Autres bénéficiaires de ce dépeçage méthodique, Ahmed Ouyahia (a acheté au dinar symbolique une villa cédée par l’ambassade de Yougoslavie), Ahmed Attaf (une villa près de l’ambassade des USA qui a coûté 5 milliards de centimes à l’État), Ahmed-Taleb Ibrahimi et nombre d’autres « personnalités », les cessions se faisant souvent « sur interventions personnelles de Larbi Belkheir, sur simple coup de téléphone. » Ces spoliations ont, comme chaque fois, une cascade d’incidences fâcheuses : en reprenant ces résidences des mains des missions diplomatiques étrangères, les ambassades d’Algérie dans les pays correspondants sont maintenant obligées de louer à prix d’or les locaux qu’elles occupaient jadis gracieusement. L’opposition assiste à cette razzia dans une quasi-indifférence. Ahmed Ouyahia, chef du RND, quant à lui « ne demande pas seulement la vente des terres, mais plus encore, il milite pour leur privatisation »… Bouteflika le nomme derechef Premier ministre ! Razzia sur les ressources naturelles Sonatrach incarne la dernière présence algérienne dans le Sahara. Quelque contrôlée que soit cette société, son personnel algérien constitue un témoin gênant contre les spoliations à grande échelle qui s’y déroulent. Un témoin dont les dirigeants algériens n’ont eu de cesse de vouloir se débarrasser. En plaçant un malade en phase terminale de cancer comme PDG de Sonatrach, le ministre de l’Énergie et des mines Chakib Khelil garde la mainmise sur cette société, vouée selon lui à la privatisation, et préside à son démembrement. Tandis qu’il prépare les textes et travaille au corps l’APN pour faire adopter une loi sur les hydrocarbures, Nouredine Boukrouh, ministre de la Participation et de la coordination des réformes, assure la pédagogie du dossier : « Les Algériens, dit-il, interprètent mal la notion de privatisation et croient qu’elle est le contraire de la nationalisation. Il faut la démystifier et la désacraliser. Ce n’est qu’une modalité et non un idéal. Il faut également bannir les attitudes frileuses et éviter les prismes idéologiques. [...] La privatisation est la seule voie possible. L’État ne peut plus supporter les lourdes charges liées à l’assainissement des entreprises déficitaires ». Cette société qui doit dégager des bénéfices colossaux serait donc simplement… déficitaire. Mais, à y regarder de près, on constate que le « déficit » de Sonatrach est inscrit dans le cahier des charges de ses dirigeants, qui s’évertuent à la ruiner, au bénéfice de sociétés privées, telle Brown Root&Condor (BRC, filiale du groupe Haliburton, anciennement dirigé par Dick Cheyney), qui croule sous les contrats tous plus douteux les uns que les autres, après avoir « fait faillite à travers plusieurs pays. Elle s’est installée [...] avec la bénédiction de Chakib Khelil, qui lui a offert le premier contrat, avec une participation de Sonatrach à 50 %, pour financer un projet de construction de logements Cnep qui n’a pas jusqu’à aujourd’hui vu le jour. » Parmi les innombrables arnaques où la Sonatrach est chargée en bout de course de régler la facture, celle de « deux tourelles construites par l’entrepreneur Chabani, ami de Belkheir, en difficulté de paiement, [qui] a offert de les vendre. »Des opérateurs,telle la CAAR à 250 milliards de centimes, ont refusé le prix fixé par Chabani ; elles seront finalement acquises le double par Sonatrach, transaction opérée avec Chakib Khelil, dans l’illégalité la plus absolue. « Achetées en l’état à 420 000 DA le m2, elles nécessiteront 320 000 DA le m2 pour leur finition (contrat confié à BRC, évidemment), pour un coût total de 740 000 DA le m2, soit plus de dix fois le prix réel. » « BRC a pu intervenir sur le projet d’Aïn-Oussera puis à construire, pour le ministère de la Défense, deux hôpitaux militaires à Oran et à Constantine, ainsi que deux ensembles sportifs et des logements. » C’est aussi BRC qui réalise l’extension de la piste de l’aéroport de Tamanrasset pour permettre l’atterrissage de gros porteurs américains. Spécialisée dans l’engineering, BRC est rapidement devenue en Algérie une société qui fait tout : pétrole, béton, transport aérien, services… Et si BRC peut saigner à ce point la Sonatrach, c’est qu’elle sait redistribuer ses prébendes : « BRC, c’est une poule aux œufs d’or autour de laquelle tourne beaucoup de monde : les amis de Chakib Khelil, bien sûr, le clan du président [Bouteflika], évidemment, mais aussi une société aérienne privée [Aigle Azur], des dirigeants de l’UGTA, d’honorables responsables militaires, des pontes du FLN, le fils de Zerhouni, des ministres. [...] Moumène Ould-Kaddour [patron de BRC] mène une vie de Pacha, [...] et passe ses soirées et ses week-ends au Sheraton [...], en famille avec Chakib Khelil et Réda Hemche », directeur de la cellule sponsoring de Sonatrach et consultant à la BRC. Les factures du Sheraton seraient effrayantes, « mais c’est Sonatrach qui paye ». Le budget sponsoring de Sonatrach est colossal. S’il sert pour l’essentiel à payer les factures laissées par les ministres dans les hôtels de luxe parisiens, à seconder le groupe Khalifa pour arroser les médias français et le monde du show-business dans le cadre de l’Année de l’Algérie en France, etc., les journaux algériens ne sont pas délaissés. Et lorsque Sonatrach y achète à répétition des doubles pages , c’est pour vanter les mérites… de la loi sur les hydrocarbures ! Les arguments de Chakib Khelil sont entendus : « préserver l’intérêt de la nation », jurera-t-il : « Le seul objectif sera de créer de la richesse pour la collectivité nationale dont l’État est l’émanation, et il n’est question ni de privatisation, ni de restructuration, ni de démembrement de Sonatrach dans la nouvelle loi des hydrocarbures. Non seulement les acquis des travailleurs seront maintenus, mais nous travaillons toujours à améliorer leurs conditions de travail et à créer de nouveaux postes de travail. Je demande à tous les travailleurs, chacun à son poste, de redoubler d’effort et de m’aider à atteindre cet objectif pour le bien-être de tous les citoyens de notre cher pays. »
    En guise de bien-être, il y a, selon Inès Chahinez, celui de « Chakib Khelil et Réda Hemche par exemple, [occupés à] dilapider 10 milliards par mois en pots-de-vin politiques ; ou, plus grossier mais plus gracieux, comme Khalida Toumi qui distribue individuellement aux artistes des chèques de 500 000 dinars » pour en faire des VRP de Bouteflika. Les arguments faussement « nationalistes » de Chakib Khelil ne bernent personne, pas même Abdelmadjid Sidi-Saïd, le chef de l’UGTA, qui, devant l’énormité du sacrifice à bénir, se braque en déclarant que « la démarche entreprise par les autorités du pays, afin de confier la gestion du secteur des hydrocarbures aux multinationales étrangères, est dictée exclusivement de l’étranger ». Il décrit « la tentative de vendre les richesses pétrolières du pays comme un acte de haute trahison envers la nation » et affirme que « si nous sommes dans cette situation, c’est parce que nos gouvernants son vendus ». Démagogie ? Lors de son passage à Alger, fin 2002, le Secrétaire d’État américain au Commerce, Marc Bodman s’est autorisé de dire : « Il faut que cette loi [sur les hydrocarbures] soit adoptée ». Face à la fronde, Chakib Khelil fait mine de renoncer au projet, pour mieux revenir à la charge en septembre 2004, une fois Bouteflika réélu, et constater « qu’il n’est pas normal, du point de vue économique, de continuer d’obliger le groupe Sonatrach à s’occuper de projets qu’il estime non rentables comme le transport par canalisations. » On voit mal ce qui, « du point de vue économique », peut pousser des investisseurs privés à reprendre à la Sonatrach ces projets « non rentables », sinon pour ôter aux Algériens tout moyen de contrôle sur les volumes « transportés ». Bref, que cela passe par la cannibalisation du marché de l’importation, par le pillage des banques, par l’accaparement de la rente pétrolière, par la spoliation des domaines publics, par la dilapidation des biens et des entreprises publiques ou par quelque activité lucrative que ce soit, seule la loi du milieu compte et les bénéficiaires se recensent parmi un noyau dur aux effectifs réduits disposant d’un vivier inépuisable de prête-noms, secondés par des hommes dénués de scrupules, qu’ils aient pour nom Bouteflika, Khelil, Benachenhou, Ouyahia, Barkat, Temmar, Zerhouni, Tounsi, ou autre, pour concrétiser sous couvert des institutions les pires prédations…
    Tels sont les principaux « partenaires » algériens du « partenariat d’exception » que projette Jacques Chirac avec l’Algérie. Un partenariat avec la micro-colonie du Club des pins, un État malfaisant, qui livre son pays au dépeçage foncier, financier, social, économique, culturel… Car, les 30 millions d’Algériens ne sont évoqués dans les discussions bilatérales que pour trouver les moyens de les empêcher de grossir les rangs des « clandestins » en France, et pour ceux qui y sont déjà, de les renvoyer en Algérie sans créer de vagues. Pour ceux-là, le partenariat d’exception s’apparente à celui du racketteur avec des rackettés : ou ils se taisent et meurent en silence, ou ce sera encore pire pour eux , les recours auprès de qui ils peuvent se tourner étant eux-mêmes receleurs du racket, une bonne part de la manne détournée alimentant les alliés étrangers de ce dépeçage méthodique, des personnalités politiques, médiatiques, diplomatiques, du monde financier, policier, d’institutions internationales, etc. Nous l’avons vu, si la caution judiciaire est souhaitable pour cette rapine, elle n’est pas une nécessité absolue : un simple barbelé et des gendarmes suffisent à tenir en respect les paysans spoliés sur le littoral algérois. Le Sahara présente quant à lui un double inconvénient. Le rapt des ressources naturelles exige un cadre législatif explicite et cette vaste étendue est difficile à contrôler. Le ministre des Finances Abdelatif Benachenhou et celui de l’Énergie et des mines Chakib Khelil s’emploient à faire adopter (au nom des Algériens) les lois qui font perdre aux Algériens la souveraineté sur le Sahara. Quant à la sécurisation de ce territoire, qui de mieux alors pour y veiller que le gendarme du monde par excellence : les États-Unis d’Amérique ?

    MOUH »

  4. ithviriw dit :

    MOUH, je suis scandalisé par les évènements que tu cites, mais cependant, comment se fait-il que la « Justice », soit si lente à éclaircir toutes ces affaires ?
    Mieux, pourquoi, comme par hasard, à chaque fois, qu’un serviteur du régime est impliqué, il arrive d’abord, à se soustraire à la Justice, et on ne nous laisse que les « chefs », qui comme chacun le sait ne donne que des ordres « oraux », impossible à prouver, ou des boucs émissaires, que l’on aura vite fait de « conditionner » psychologiquement, pour « tout avouer », et impliquer qui on veut, et laver « plus blanc que blanc », les « amis », que l’on veut protéger, car ils ont servi les « services d’INsécurité », et qu’ils peuvent toujours servir, sauf à les jeter comme pour tout fusible, dont c’est le rôle et qui protège le système, bâti sur la vache à traire: SONATRACH, et les projets d’infrastructures, que l’on n’hésitera pas à bloquer, quand les intérêts du CLAN des Janissaires, est menacé.

  5. anonyme dit :

    bonjour tuos ce que je peux dire sur le drs ou le president sont les memes devastateur du pays le president et un membre du malg c’est a dire c’etait un mouchare de la france comme bommediene et bousouf ils ont vendus les vrais marthyres comme abane si lotfi et les autes puis ont venus les fils de la france directe comme nezar belkhir et les autres depuis 1963 on a jamais eu un vrais algerien ou un vrais marthyre comme president boudiaf assassinet les anciens ont dit tous ce qui vas se passer on algerie pout tout sacandal du pouvoir les mouchares de la frances les fils des americains comme bouteflika et zerhouni et said et les fils de la france comme nezar belkhir et les autres ona jamais eut des fisl de l’algerie comme responsables

  6. numide25 dit :

    LA RAPINE S EST INSTALLEE AU SOMMET DE ML ETAT DEJA EN 1962. OUYAHIA AND CO N ONT FAIT QUE SUIVRE LEURS AINES.MAIS POUR SE FAIRE UNE VIRGINITE CES DERENIERS SE LIVRENT A UNE VERIBLE TRAQUE DES CADRES.TOUS LES JOURS QUE DIEU FAIT DES GESTIONNAIRES SONT ARRETES ARBITRAIREMENT ET HUMILIES DEVANT DES MAGISTRATS COMPLICES QUI SE FONT UN PLAISIR DE LES LIVRER A LA VINDICTE POPULAIRE ALORS LES VRAIS CORROMPUS CEUX QUI SONT INTOUCHABLES SONT PROTEGES .

  7. L ALGERIE dit :

    POURQUOI VEULENT ILS DU MAL AU PEUPLE?
    QUI PEUT MANGER SE QUI NE PEUT PAS DIGIRER?
    ALLAH IKHARADJHA ALLA KHIR
    ALLAH IKPUN MAA CHAAB

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