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Archive pour janvier, 2010

Algérie/ Acces Call Center: Les employés dénoncent l’arnaque

call.jpgLicenciement abusif, ponctions sur salaires et heures supplémentaires non rémunérées font, entre autres, l’objet des principaux points de la correspondance que les employés d’Acces Call Center comptent adresser à la direction de l’Inspection du travail, au courant de la semaine.

 

En effet, plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer ce qui se trame au sein du premier centre d’appel d’Algérie, à savoir Access Call Center, principal sous-traitant de l’opérateur de téléphonie mobile, Djezzy. «Après le saccage qu’ont subi les différents locaux de Djezzy ainsi que son centre d’appel, nous avons dû travailler quotidiennement pendant un mois et demi avec trois heures supplémentaires quotidiennement. Ces dernières n’ont pas été rémunérées jusqu’à l’heure actuelle. Pire encore, il se trouve qu’il y a des mois où je n’ai pas été payé», se plaint T. H., ex-superviseur au centre d’appel, qui a préféré rendre le tablier suite à ces tracasseries. De son côté, le directeur général, Djamel Korchi, a une autre vision de la situation : « Ceux qui réclament le payement des heures supplémentaires sont des gens ingrats qui, normalement, devraient faire preuve de solidarité et m’aider à sauver l’entreprise. »

 

Par ailleurs, les employés n’ont pas le luxe d’avoir leur fiche de paie, comme l’exige la loi. « J’ai beau demander ma fiche de paie, en vain. C’est le seul document qui prouve que j’ai travaillé dans ce centre », dénonce S. Y., ex-téléopérateur au service client « 777 ». A ce propos, le directeur général se justifie : «J’ai mis en place une stratégie de travail qui me permet d’éviter de gaspiller des tonnes de papier dans l’impression des fiches de paie » , lâche-t-il. Outre les méthodes administratives peu orthodoxes de la direction du centre, des employés n’ayant signé aucun contrat se voient remercier du jour au lendemain sans raison. « Le contrat d’embauche comprend une clause stipulant que j’ai le droit de licencier n’importe qui et à tout moment », essaie de nous expliquer Djamel Korchi. Les contrats en question, nous ne les verrons jamais car, selon, le DG, « après les événements du mois de novembre (match Algérie-Egypte), tout a été détruit », s’emporte-t-il. Face à l’impunité affichée par cet employeur, l’Inspection du travail, pourtant sollicitée à plusieurs reprises, reste inactive devant ces agissements. El Watan Week-end

Sidi Said syndicaliste ou Premier ministre ?

sidi.jpgLe SG de l’UGTA, Abdelmadjid Sidi Saïd, a affirmé jeudi à Alger que « c’est le dialogue qui a permis de mettre fin à la grève des travailleurs de la société nationale des véhicules industriels » (SNVI) à Rouiba.   »Seul le dialogue permet de résoudre les problèmes dans les relations du travail, quelles que soient leurs natures », a estimé Sidi Saïd. Le secrétaire général de l’UGTA, a, par la même occasion, remercié les  travailleurs de la SNVI et leurs représentants syndicaux pour leur « compréhension »,  et leur « sens des responsabilités ». APS

Je vous conseille de remplacer, dans cette dépêche de l’APS, le nom de Sidi Said par Ahmed Ouyahia, vous allez vous rendre compte que l’article ne changera pas de sens. El Mouhtarem 

Le général Beloucif est décédé hier

beloucifmostafa.jpgLe généralmajor Mostafa Beloucif, ancien ministre de la défense du président Chadli Bendjedid, est décédé hier, à l’âge de 70 ans, aux environs de 12h00 à l’hôpital militaire de Ain Naadja. Pour rappel, le 11 février 1993, Beloucif a été condamné par le tribunal militaire de Blida à vingt ans de prison, alors que ses « complices », un colonel et un médecin ont été condamné à mort. Ils étaient accusés de détournement de fonds. Pour certains, Beloucif était victime d’un règlement de compte. C’est le président Liamine Zeroual qui a procédé à sa libération. El Mouhtarem

Deux officiers de l’ANP tués à Allaghene (Bejaïa)

terrorismealgerie.jpgDeux officiers, le commandant du secteur militaire de Béjaïa* et un colonel du DRS, ont été tués mercredi soir, aux alentours de 19h à Allaghene, non loin de Tazmalt.

 

Les deux officiers avec un officier de la gendarmerie, blessé quand à lui, étaient sur les lieux après la découverte du refuge des deux terroristes, qui avaient fuit la veille de la localité d’Aftis, distante d’environs 3 km, après un accrochage avec des policiers. Ces derniers avaient réussi, mardi soir, à éliminer deux des quatre terroristes qui étaient à bord d’une Renault Clio.Selon des sources concordantes, les deux terroristes en fuite, traqués par les services de sécurité, s’étaient réfugiés dans un poulailler à Allaghene. C’est là qu’ils se sont accrochés violemment avec les unités d’élite, qui les ont éliminés. Mais au moment ou trois officiers (le commandant du secteur militaire, un colonel du DRS et un officier de la gendarmerie) se sont approchés du corps d’un des terroristes, qui gisait sur le sol, le terroriste qui n’était finalement pas encore mort, s’est fait explosé, tuant sur le coup les deux officiers et blessant grièvement le gendarme, dont l’état de santé est très inquiétant, selon nos sources. EL Watan

LLAh Yarham les deux officiers. El Mouhtarem

Tayeb Louh à propos de la grève à la SNVI: “C’est de la manipulation politique”

louh.jpg“Ce qui se passe à la SNVI est de la manipulation politique, les travailleurs n’ont rien à voir avec ce mouvement de grève”. C’est ce qu’a estimé hier Tayeb Louh, en marge de la cérémonie de signature de convention de recrutement des demandeurs d’emploi entre l’Agence nationale de l’emploi (Anem) et la Société nationale de transport ferroviaire (SNTF), au siège de l’entreprise, à Alger. Le ministre du Travail et de la Sécurité sociale a ajouté qu’“il y a certaines personnes qui veulent que l’Algérie reste un pays importateur de véhicules. Ce n’est pas normal, après que l’entreprise eut profité d’un redressement et qu’elle est reconnue pour ses engagements”, rapporte Liberté. 

Le PDG de Sonatrach sous contrôle judiciaire (El Watan)

meziane.jpgLe PDG de la Sonatrach, Mohamed Meziane, ses deux enfants, l’ancien patron du Crédit populaire d’Algérie (CPA), son fils et 15 cadres, dont des vice-présidents de la compagnie pétrolière, ont été présentés au tribunal de Sidi M’hamed, mardi en début d’après-midi, après une enquête préliminaire menée par les officiers judiciaires militaires du Département de renseignement et de sécurité (DRS) qui a duré plus de deux semaines. Celle-ci concernerait des malversations dans l’octroi de marchés à deux bureaux d’études et de consulting et d’installation de surveillance dans le cadre de l’activité de transport par canalisation, qui auraient réussi grâce à leurs relations, notamment les enfants du PDG, à avoir un statut de « privilégiés », rapporte El Watan. Lire l’article publié dans notre blog http://ffs1963.unblog.fr/2009/12/29/scandale-a-sonatrach-1600-marches-de-gre-a-gre-depuis-10-ans/ 

Après une audition de plus de 20 heures, le juge d’instruction a pris de lourdes décisions à l’encontre de l’ensemble des mis en cause. Ainsi, il a mis sous mandat de dépôt les deux enfants du PDG de Sonatrach, l’ancien P-DG du CPA, Hachemi Meghaoui, son fils (propriétaire d’un bureau d’études), un entrepreneur privé, deux vice-présidents de la compagnie, Benamar Zenasni (chargé de l’activité transport par canalisation – TRC) et Belkacem Boumedienne (chargé de l’activité Amont – exploration et production).

Le juge a également placé sous contrôle judiciaire 7 cadres dirigeants de la compagnie, dont le président-directeur général Mohamed Meziane et Chawki Rahal, vice-président chargé de l’activité commercialisation. Il s’agit là d’une grande affaire de corruption liée à la passation douteuse de marchés publics au profit de deux bureaux d’études et de consulting et d’une entreprise d’installation d’équipements de sécurité, qui auraient bénéficié d’importants contrats en contrepartie de pots-de-vin grâce aux enfants du PDG de Sonatrach qui auraient joué le rôle d’intermédiaires.

Faut-il renvoyer Saadane ? Après l’altitude, «l’humiditude»

sadane.jpgAbbes Said pour « Algérie Politique »

L’entraîner national Rabah Saâdane a justifié la lourde défaite de l’équipe nationale de football contre le Malawi par la chaleur et l’humidité: «Je pense que programmer un match de Coupe d’Afrique dans ces conditions (climatiques) et de surcroît à 15h00, ce n’est pas évident (pour les joueurs). Je pense que la CAF doit revoir sa programmation», a déclaré Saâdane à l’ENTV à la fin du match. «On n’était pas présents dans le match parce que les joueurs n’arrivaient pas à réagir sur le terrain à cause de la chaleur et du taux très élevé d’humidité qui nous ont énormément gênés», a-t-il encore expliqué. C’est la seule et unique déclaration du coach national qui a ensuite envoyé son adjoint, Djelloul Zoheir dire à l’APS que «des changements seront apportés lors de la prochaine sortie des Verts face au Mali».

Mais au de là de la défaite qui est elle-même somme toute acceptable fusse-t-elle devant un modeste adversaire (le Malawi est classé aux environs de la 100ème place), c’est l’ampleur du score qui donne à réfléchir (3 à 0).  Elle aurait été moins douloureuse si l’EN avait perdue contre le Ghana, leCameroun ou la Côte-d ’ivoire. Elle aurait été même facilement digérée. Mais la défaite d’une telle ampleur est difficile à digérer ou à comprendre. Pourtant les forces et les moyens en présence ne sont pas les mêmes. Autant l’Algérie croule sous l’opulence autant le Malawi arrive à peine à payer ses joueurs.

(Lire la suite)

Exclusif: Le Forum d’Algérie-Politique invite Nacer Boudiaf

nacerboudiaf.jpg«Seize ans après la disparition du regretté Mohamed Boudiaf, son assassinat demeure toujours une énigme et on se pose encore la question qui se cache derrière ?», a déclaré, en 2008, Nacer Boudiaf (fils du défunt) lors d’une cérémonie de recueillement au cimetière d’El Alia.

Force est de constater que, dix-huit ans après l’exécution publique de Mohamed Boudiaf par le capitaine Lembarek Boumaârafi, le 29 juin 1992 lors d’une rencontre des cadres à Annaba, la vérité tarde à éclater au grand jour. Acte isolé commis par un militaire aux sympathies islamistes ou complot polico-maffieux ? Nacer Boudiaf, l’invité du Forum d’Algérie-politique répondra aux questions qui lui seront posées par les internautes. Vous pouvez adresser vos questions sous forme de commentaire ou les envoyer à l’adresse suivante: elmouhtarem2007@gmail.com Le forum sera clôturé vendredi à 00h00. ElMouhtarem

Le Général major Beloucif n’est pas mort

Dans un communiqué rendu public ce matin, le ministère algérien de la défense a démenti l’information faisant état de la mort du général major Mostafa Beloucif. Le ministère de la défense a tenu à préciser que le général major Beloucif est toujours hospitalisé à l’hopital de Ain Naadja, au service des soins intensifs.

La cruauté de l’oubli

boudiaf.jpgNacer Boudiaf pour « Algérie Politique »

Il y a dix huit ans, le 16 janvier 1992, Mohamed Boudiaf répondit, encore une fois, à l’appel du pays. Il abondonna sa paisible vie à Kenitra au Maroc pour venir seul, faire face au feu qui l’attendait quelques mois plus tard, un certain 29 juin 1992, au carrefour d’un  acte isolé dans le dos.

Combien se rappellent-ils encore de Mohamed Boudiaf ? Peu, très peu d’amis daignent encore venir au cimetière d’El-Alia, les 16 janvier et le 29 juin pour lutter contre l’oubli ou l’amnésie.

L’oubli ou l’amnésie est dans ce cas précis plus cruel que la mort.

Mais une mémoire saine et sincère n’oublie jamais. N’y a-t-il plus de mémoire saine chez nous ? Le samedi 16 janvier 2010, ceux qui viendront à El-Alia auront une idée précise de notre saine et sincère mémoire.

L’oubli de Boudiaf et de son sacrifice a pris la forme d’ingratitude. Et comme dit Victor-Hugo  » La suprême bassesse de la flatterie, c’est d’encourager l’ingratitude  ». Si Boudiaf a fini comme Dieu le lui a voulu, ce n’est certainement pas pour lui mais pour nous, témoins de son grand sacrifice. En effet comme le dit Goethe, « ceux qui ont découvert au peuple leurs sentiments et leurs vues, ont été de tout temps crucifies et brûlés« . Pour qui et pourquoi Boudiaf est-il revenu et s’est sacrifié ? Pour le pouvoir ? Pour s’enrichir ? Pour sa famille ?

Il est certain que l’assassin matériel de Boudiaf lui a tiré, dans le dos et peut-être même de face pour se débarrasser de lui physiquement. Mais ceux qui l’oublient aujourd‘hui,  pire, ceux qui font semblant de l’oublier, commentent également un crime vis-à-vis de la mémoire du peuple, en tombant alors dans la cruauté de l’oubli.

Oublier un homme comme Boudiaf, participe au mensonge car comme dit Albert Camus:  « La vérité et comme la lumière; elle aveugle. Le mensonge, au contraire, est un beau crépuscule qui met chaque objet en valeur. »

D’atrocité en atrocité, son parcours infernal qui a commencé dans les années quarante l’a souvent mis en face de la lâcheté qui l’accuse maintenant de dictateur. Est-ce la meilleure façon de ne pas oublier Boudiaf ?

Pourquoi ne pas rappeler au peuple que Boudiaf a été le premier Chef d’Etat algérien à définir la personnalité de l’Algérien dans sa triptyque: Amazighité, Islamité et Arabité, alors que pendant des années on s’efforçait à nous faire avaler que la culture algérienne est seulement arabo-musulmane.

Le traitement réservé à notre emblème national, nos Chouhada et notre équipe nationale de football par « nos frères « égyptiens est venu opportunément pour nous pousser à redéfinir nos marques sur ce plan et sur d’autres.

Garder de Boudiaf le nom d’un aéroport, d’une salle omnisports est une tombe que quelques uns visitent deux fois par an, serait réduire l’histoire de notre pays à sa plus simple expression.

Enfin il serait tentant de conclure cette contribution comme l’a dit un poète anonyme :

Mohamed et ton nom et celui du prophète

Où va l’Algérie est une devinette.

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