26 janvier, 2010
Laddh de Béjaia: « Le secteur de la santé à Béjaia est sinistré »
Le bureau de Béjaia de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH) est préoccupé par la situation du secteur de la santé publique dans la wilaya de Béjaia: «un secteur sinistré», depuis 2003 à ce jour. Le bureau de Bejaia de la LADDH, suite à une étude ayant durée (03) mois –depuis octobre 2009- constate que le secteur de la santé dans la wilaya de Bejaia se trouve dans un «coma», la population est en souffrance totale, les malades agonisent est les espoirs continuent à s’évaporer.
Selon les syndicats représentant les personnels de la santé (syndicat d’entreprise des travailleurs de la santé publique (SETSP), le syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique (SNPSSP) et le syndicat des praticiens généralistes de la santé publique (SNPGSP), la cause principale de cette situation est la mauvaise gestion du directeur de la santé et de la population (DSP) qui continue à semer un climat de terreur au sein du collectif des travailleurs et prenant en otage une population de 900.000 habitants.
Le 25 janvier 1990, des centaines de milliers de manifestants répondent à l’appel du Mouvement Culturel Berbère (MCB) en participant au rassemblement devant l’APN (Assemblée Populaire Nationale) à Alger. Cette marche, prévue lors du deuxième séminaire du MCB, et dont le mot d’ordre était la réalisation d’un institut ou département de la Tamazight à Tizi-Ouzou, a confirmé l’enracinement du mouvement berbériste au sein de la population. Une délégation du MCB, conduite par le chanteur Matoub Lounès, est reçue à l’APN.
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Un délai de six mois a été accordé aux 24 fédérations affiliées à l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) pour achever les négociations sur les augmentations salariales avec les partenaires concernés, a indiqué lundi à Alger, le secrétaire général de la centrale syndicale, Abdelmadjid Sidi Saïd. « Vous avez un timing de six mois pour achever les négociations salariales avec les partenaires concernés. Mais si vous pouvez raccourcir ce délai, il sera bénéfique pour le travailleur », a déclaré Sidi Saïd lors d’une rencontre réunissant le secrétariat national de l’UGTA et les fédérations nationales du secteur économique qui lui sont affiliées, pour la mise en oeuvre des décisions de la dernière tripartite. 
La liste des Etats-Unis de pays à risque dont l’Algérie fait partie ne vise « aucun pays en particulier » et fait partie d’un processus qui « évolue constamment », a déclaré dimanche à Alger la vice-secrétaire d’Etat adjointe pour le Golfe Janet Sanderson. « Il s’agit d’un processus qui évolue. Je ne pense pas qu’il faille considérer cette liste comme une formule statique. Ces efforts que nous faisons ensemble évoluent constamment pour affronter une menace qui change constamment », a affirmé Mme Sanderson au cours d’une conférence de presse à l’ambassade américaine. « Je ne pense pas que ces mesures touchent les voyageurs d’un pays en particulier » et elles « ont été prises pour rendre plus sûrs les transports aériens. Cette liste est constamment à l’étude et peut évoluer, en fonction des menaces », a-t-elle ajouté.
Selon Mohamed Saâdi, membre de l’Association religieuse du village Aghribs dans la wilaya de Tizi Ouzou, l’affaire du saccage de la mosquée est bel est bien «politique». «C’est le RCD qui avait manipulé certains jeunes du village pour saboter les travaux» a-t-il asséné. Selon nos sources, Saïd Sadi, président du Rassemblement pour la culture et la démocratie, est natif du village Aghribs et son parti craignait une montée des Salafistes dans la région, d’où l’opposition de l’APC à l’idée de la construction de cette nouvelle mosquée. Mohamed Saâdi, qui est l’un des initiateurs de ce projet, se défend en déclarant que «cette mosquée n’est pas conçue pour former des intégristes ou des terroristes, nous voulions y faire un lieu de culte et de croyance pour les habitants», avant de lancer: «Ceux qui sont derrière cet acte de sabotage ce sont eux les intégristes de la démocratie.» Le Jour
L’association religieuse du village d’Aghribs dans la wilaya de Tizi Ouzou a déposé plainte contre 70 individus pour saccage d’une mosquée en construction. Parmi les personnes mises en cause, figure le député de Tizi Ouzou, Arezki Aider (voir photo). Les faits remontent à vendredi passé à 14 heures lorsqu’un groupe d’individus a saccagé et mis le feu au chantier. Les tiraillements à propos de ce projet datent depuis trois ans, avant que la situation ne dégénère à la fin de la semaine dernière. Une partie des villageois, représentée par l’Association religieuse locale, était pour la construction d’une nouvelle mosquée, alors qu’une autre partie, acquise aux thèses du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), a opté pour l’élargissement de l’ancienne mosquée située au sein du cimetière du village.Un différend qui en a engendré un autre, puisque des habitants ont exprimé un refus catégorique et se sont opposés à l’agrandissement de l’ancienne mosquée sur les tombes de leurs proches et parents. Ayant saisi la justice suite à une décision d’arrêt des travaux émise par l’APC, l’Association religieuse a eu gain de cause et relancé, récemment, le chantier de construction de la nouvelle mosquée. Aussi, des travaux d’élargissement ont été effectués au niveau de la vieille mosquée. Cependant, le problème n’a pas été réglé puisque les uns et les autres ont campé sur leurs positions et la tension s’est plutôt accentuée.Source Le Jour

La secrétaire générale du PT, Louisa Hanoune, a affirmé hier, à l’issue de la réunion de la commission syndicale nationale du parti, organisée à Alger, que le président-directeur général de Sonatrach, Mohamed Meziane, n’est coupable de rien pour le moment puisqu’il s’agit uniquement d’une enquête préliminaire. Mme Hanoune s’est appuyée sur le sacro-saint principe de la présomption d’innocence pour affirmer que «M.Meziane n’est, pour le moment, accusé de rien». La même thèse a été avancée par Mme Hanoune au sujet du secrétaire général du ministère des Travaux publics. Selon Mme Hanoune, le secrétaire général, Mohamed Bouchama, est innocent, «toutes les accusations portées contre lui ont été levées». De ce fait, soutient la première dame du PT, le ministre de la Justice doit intervenir pour le remettre en liberté.





